Le 28 février dernier, la CGT IP s’est fendue d’un tract syndical alerte voulant dénoncer la déprogrammation du CSA AP de repli prévu le mercredi 5 mars, après un boycott syndical de l’instance le 18 février, notamment pour exprimer notre mécontentement s’agissant de la suppression des CIMM comme critère pris en compte pour la mobilité des Personnels originaires des Outre-Mer.
La CGT IP écrit que la déprogrammation du CSA AP au profit d’un déjeuner ministériel est incompréhensible au regard des enjeux pour les CPIP : « que ces mêmes organisations syndicales ont demandé le report de l’étude de la note lors de sa présentation au CSA AP le 6 février, puis on fait le choix de boycotter le CSA AP du 18 février et préfèrent aujourd’hui aller se remplir le ventre, plutôt que siéger ».
Mais FO Justice n’a rien demandé, nous étions bien prêts à siéger et à porter la voix des Personnels !
Il s’avère que c’est la CGT Pénitentiaire, elle-même, et le SPS (qui ne représente pas la filière IP) qui ont demandé le report de l’instance au profit du déjeuner avec le garde des Sceaux…
Mais que ce passe-t-il à la CGT ?
La scission CGT IP et CGT Pénitentiaire est telle qu’ils se tractent l’un l’autre. Cette « cacophonie intrasyndicale » montre que cette organisation est au bord d’un gouffre abyssal, séparant les Personnels, le tout sous les yeux des magistrats colistiers du Syndicat de la Magistrature.
Dans l’attente du prochain CSA AP programmé le 20 mars 2025, FO Justice a saisi la DAP qui nous a confirmé que la publication des résultats de mobilité est toujours prévue au plus tard d’ici fin mai pour une prise de poste générique le 1er septembre 2025, comme d’habitude.
La CGT IP veut foutre le feu et tenter de l’éteindre en même temps… Ces pompiers pyromanes se sont pris les pieds dans le bac à sable de leur cour de récréation.
Mais FO Justice, en organisation RESPONSABLE, n’assumera pas les errances des CGT du ministère de la Justice !!!
