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Prison de Fleury-Mérogis : D5 – Encore une Livraison par Drone – Ça Suffit !

Une fois de plus, ce mardi 06 octobre 2026, les agents du bâtiment D5 ont fait preuve de vigilance et de professionnalisme en réalisant une fouille de cellule suite à une livraison par drone destinée à alimenter les trafics en détention.

Ils ont découvert :

  • 1 Téléphone IPhone
  • 3 câbles d’Iphone
  • 1 Puff
  • 43 g de substance illicite
  • 402 g de viande
  • 20 g de gélules blanche

Derrière cette saisie, une réalité :
Les trafiquants s’adaptent et utilisent désormais les drones pour contourner la sécurité.

FORCE OUVRIERE JUSTICE EXIGE DES MOYENS ANTI-DRONES ET UNE RÉPONSE FERME !

Les personnels ne doivent plus être seuls face à ces nouvelles menaces.

FORCE OUVRIERE JUSTICE FÉLICITE LES COLLÈGUES POUR LEUR VIGILANCE.

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UISP – Lille : À Jamais les Premiers !

À la suite du protocole d’Incarville et de la création des Escortes à Sécurité Renforcée, le PREJ de Lille avait été ciblé pour être le premier site du territoire à mettre en œuvre cette nouvelle compétence.

Une responsabilité majeure, à la hauteur des enjeux de sécurité qui entourent ces missions.

Pourtant, dès les premières étapes du projet, animé par l’intérêt sécuritaire que représentait ce sujet, FO-Justice avait alerté et dénoncé la légèreté avec laquelle la Directrice des Équipes de Sécurité Pénitentiaire avait piloté sa mise en œuvre, sans avoir concerté ni les chefs du PREJ de Lille, ni les agents candidats, ni les représentants du personnel.

FO-Justice avait pourtant produit 8 pages de propositions qui sont restées sans réponse depuis le 30 mars 2025…

Des promesses alambiquées et déconnectées tenues sur un palier valent sûrement mieux !

« Je vous assure que si je n’obtiens pas les véhicules adaptés, je n’ouvrirai pas ! » ;
« Vous ne ferez pas d’EJ sur la période d’expérimentation… » …

Nos craintes s’étaient vite avérées exactes. L’appel d’offres bâclé et l’absence complète d’informations crédibles sur le fonctionnement de ces nouvelles missions avaient provoqué un tollé et n’ont pas permis d’obtenir un nombre de candidatures suffisant pour un fonctionnement autonome. C’est pourquoi l’appel d’offres fut élargi au PREJ de Longuenesse.

L’entrée en formation des candidats a été compliquée par faute de matériel, entre autres, mais nous tenons à remercier ici et à saluer l’engagement sans faille des instructeurs et moniteurs de la DISP de Lille qui se sont démenés pour permettre aux agents d’obtenir une formation de qualité.

Malheureusement, au bout d’une petite année de fonctionnement, le bilan est catastrophique.

Sur Lille, seuls deux agents restent réputés habilités ESR. Un change d’affectation et les autres ont tout simplement démissionné par mécontentement du fonctionnement approximatif de cette nouvelle mission et surtout pour dénoncer la manière dont leur planning était géré.

Sur Longuenesse, à ce jour, les effectifs ESR ne font presque que de l’EJ et sont souvent engagés à la dernière minute, ne permettant pas de fiabiliser un planning digne de ce nom.

À ce jour, plus d’ESR sur le plus gros PREJ de la région. Quelle conclusion en tirer ?

Quel manque de respect pour des agents qui ont fait le choix de s’engager davantage, de se professionnaliser pour la sécurité de leurs collègues et au-delà de la sécurité publique !

Un communiqué de quelques pages ne suffirait pas pour détailler toutes les inepties et incohérences auxquelles ont été confrontés les agents. Au-delà des équipements promis jamais arrivés, à l’exception des fumigènes périmés, la seule que nous mettrons en avant est le fait d’être resté dispo-base, des dizaines de fois, alors que des convois +5 partaient sans ESR, tel que le prévoit la doctrine.

Et lorsqu’une mission ESR pouvait être réalisée avec deux véhicules, comme le permet pourtant la doctrine, cela a été refusé, laissant trois agents sur base sans aucune justification opérationnelle compréhensible. Alors que deux escortes 3 devaient être en charge.

Résultat : une démission supplémentaire !

Et que dire des consignes sur le port de la cagoule ? Là encore, des décisions et des directives qui interrogent profondément les agents sur la cohérence du pilotage de cette mission.

Il va falloir rendre des comptes, Madame la Directrice !

Comment expliquer qu’encore récemment nous apprenons que des extractions médicales dont les profils nécessitent un PMF ESR sont exécutées en mode dérogatoire ? Comment expliquer que les convois +5 ne font jamais l’objet d’un PMF ESR ? Pourtant, la Directrice Interrégionale en avait pris l’engagement de le permettre dès lors que cela était possible…

Un seul en 1 an, et encore que l’aller !

« On prend les mêmes et on recommence » !

Décision étant prise de déployer les ESR dans le sud de la région. On pensait légitimement qu’une prise de conscience aurait eu lieu, mais non, même démarche, pas de retex, pas plus d’informations, toujours le même amateurisme et par conséquent des agents qui ne postulent pas ou très peu car ils refusent de s’engager à l’aveugle !

De ce fait, face au peu d’engouement, l’appel d’offres est dorénavant à destination de tous les agents PREJ de la DISP de Lille. Mais il y a fort à parier que le résultat soit le même, malheureusement !

Que doit-on en comprendre ?
Quel FIASCO !

C’est avec amertume que nous assistons à cette débâcle pour laquelle la responsable ne se remet pas en question et continue frénétiquement à enfoncer le clou.

La réalité, Madame la Directrice, c’est que les agents ne vous font plus confiance !

Au fait, les astreintes ESR, il en est quoi ?

Nous exigeons qu’une réunion exceptionnelle soit organisée sans délai réunissant les acteurs concernés : DESP, PREJ, Formation et bien entendu les agents par la voix de leurs représentants.

Le sujet est tellement majeur que nous ne saurions tolérer que la Directrice Interrégionale refuse cette demande. Nous lui en formulons la demande solennellement, considérant que toutes défaillances opérationnelles sur ce sujet pourraient coûter la vie à des personnels placés sous son autorité.

C’est en responsabilité que nous devons tout à la fois ne pas oublier l’attaque horrible qui a coûté la vie à nos collègues Arnaud et Fabrice et deuxièmement pour sécuriser au maximum celles et ceux qui, chaque jour, sont engagés pour que la justice puisse fonctionner !

C’est donc le minimum que vous leur devez.

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Action Sociale – Fondation d’Aguesseau – Séjours Hiver 2027 !

FO Justice informe les agents du ministère de la Justice que les offres de séjours adultes et familles pour l’hiver 2027 sont disponibles auprès de la Fondation d’Aguesseau.

Les demandes de séjour adultes et familles doivent désormais être effectuées directement sur la nouvelle plateforme de la Fondation d’Aguesseau.

Pour accéder aux informations consultez le lien en cliquant ici !

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PJJ – PSY : CAP Octobre 2026 – Déclaration Liminaire

Madame la Présidente,

FO Justice PJJ et Psychologue ne peuvent débuter cette instance sans évoquer le contexte social actuel qui traverse le pays.

Face aux situations de crise et aux tensions accrues, les agents du ministère de la Justice absorbent, cette fois encore, le choc en temps réel en faisant preuve d’une grande disponibilité et en agissant, encore une fois, dans l’urgence.

Les structures d’hébergement comme les services de milieu ouvert ne sont pas épargnées par cette situation. Les professionnels sont extrêmement inquiets pour la prise en charge des usagers et pour la protection des mineurs, tout en devant faire face à l’épuisement général et à des moyens RH de plus en plus amoindris sur de nombreux territoires.

À cela s’ajoute la grande inquiétude liée à la hausse sans précédent du coût de la vie, qui frappe durement les agents. À ce titre, FO Justice PJJ et Psychologue sollicitent la mise en place de dispositions spécifiques pour faire face à ces difficultés.

En effet, l’administration doit agir avec célérité notamment en mettant en place des aménagements concrets et en facilitant l’accès au télétravail.

Notre organisation syndicale mesure chaque jour la détresse des agents contraints de s’interroger sur leur simple capacité financière à se rendre sur leur lieu de travail. Une telle situation n’est plus tolérable.

À cette préoccupation majeure s’ajoute le poids financier de la mutuelle. Pour rappel, seule notre organisation syndicale s’est opposée au choix de ce prestataire. Les répercussions sont indéniables et génèrent une anxiété grandissante. La mesure corrective visant à alléger les agents d’une mensualité est loin d’être satisfaisante raison pour laquelle nous continuons d’exiger la rupture du contrat et le retour à une mutuelle proposant des mensualités raisonnables pour un accès aux soins qualitatif.

Madame la Présidente,

L’ouverture des UJPE engendre une tension majeure sur le terrain. En dépit des promesses et des engagements pris, les équipes demeurent incomplètes. L’absence de renfort RH, le nombre insuffisant d’ETP d’éducateurs, de professeurs techniques et d’infirmiers dans de nombreux services plongent les professionnels dans des conditions d’exercice intenables. Bien que ces problématiques puissent paraître périphériques à l’ordre du jour de cette CAP, elles conditionnent fondamentalement le bien-être au travail des agents. Il conviendra de prendre en compte ces paramètres notamment lors de la réalisation des prochains CREP et du choix des lieux de stages.

Madame la Présidente,

► À l’ordre du jour de cette instance figurent les recours relatifs aux CREP.

► FO Justice tient préalablement à rappeler que les enjeux liés aux comptes rendus d’évaluation professionnelle ne cessent de croître. Pour rappel, le CREP influence directement l’avancement, l’inscription sur les listes d’aptitude, le CIA et la mobilité pour les postes profilés. Notre organisation syndicale exige que ces campagnes d’évaluation soient conduites avec toute la rigueur, l’objectivité et la bienveillance requises. Or, nous constatons de manière récurrente des dérives, notamment dans la tenue des entretiens.

► À ce titre, FO Justice PJJ dénonce et continuera de dénoncer des comptes rendus rédigés en amont de l’entretien, des échanges dévoyés en règlements de comptes, des écarts béants entre les propos tenus à l’oral et leur retranscription écrite, ainsi que l’absence d’objectifs initiaux conjuguée à des appréciations discriminatoires.

Madame la Présidente,

► FO Justice Psychologue souhaite souligner que, pour les psychologues du ministère, le CREP emporte des conséquences directes et cumulatives sur l’ensemble du déroulement de carrière. Dans un corps où l’accès au second grade dépend aujourd’hui du seul tableau d’avancement, une appréciation contestable peut fermer durablement toute perspective.

► FO Justice Psychologue demande en conséquence la communication, par direction, du nombre de psychologues promouvables et du nombre effectivement proposé, ainsi que le maintien a minima du taux de promotion de 9 % pour la campagne 2027.

► FO Justice Psychologue rappelle l’engagement pris par le garde des Sceaux de permettre la tenue d’un examen professionnel d’accès au grade hors classe en 2026 et demande la publication, sans délai, des textes correspondants. Cette seconde voie permettra à chaque psychologue de défendre son parcours sans dépendre d’une seule appréciation hiérarchique.

► Enfin, FO Justice Psychologue rappelle que de nombreux psychologues, précédemment contractuels, dont l’ancienneté n’a été que partiellement reprise lors de leur titularisation, demeurent au socle IFSE malgré des carrières longues. Cela n’est pas acceptable. FO Justice Psychologue revendique que leur évaluation devienne le levier d’une revalorisation de leur IFSE.

Madame la Présidente,

FO Justice tient à réaffirmer que l’évaluation professionnelle doit constituer un espace d’échange constructif, voué à l’accompagnement et au développement des compétences, et non se transformer en un instrument de représailles déguisées.

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Prison de Fleury-Mérogis : Tirs de Mortiers sur le Parking Visiteurs – Une Nouvelle Alerte qui Doit Être Prise au Sérieux !

Mardi 6 octobre 2026, à l’occasion de la libération d’une personne détenue, plusieurs tirs de mortiers d’artifice ont été constatés sur le parking visiteurs du domaine pénitentiaire de Fleury-Mérogis.

Au-delà de leur caractère spectaculaire, ces faits soulèvent une nouvelle fois la question de la maîtrise et de la sécurisation du périmètre de l’établissement.

Dans un contexte déjà marqué par les survols de drones, les projections et différentes tentatives d’introduction de produits ou d’objets interdits, cet événement constitue un signal supplémentaire qui ne peut être ignoré.

RENFORCER LE DISPOSITIF PÉRIMÉTRIQUE

Pour Force Ouvrière Justice, la réponse doit désormais être concrète et proportionnée aux enjeux du site.

La sécurisation d’un domaine pénitentiaire de l’ampleur de Fleury-Mérogis nécessite une organisation dédiée, des effectifs suffisants et des moyens opérationnels adaptés.

À ce titre, FO Justice demande :

  • la mise en œuvre effective de la brigade périmétrique, avec les effectifs et moyens nécessaires à son fonctionnement ;
  • la création d’un poste de police avancé, permettant d’améliorer la présence opérationnelle sur le domaine et de réduire les délais d’intervention ;
  • le renforcement des moyens de surveillance et de vidéoprotection des secteurs sensibles ;
  • une coordination renforcée entre les différents acteurs concourant à la protection du domaine.

ANTICIPER PLUTÔT QUE SUBIR

La succession d’événements constatés aux abords de l’établissement doit conduire à une évaluation globale du dispositif actuel.

La prévention des risques ne peut reposer exclusivement sur la vigilance des personnels. Elle doit s’appuyer sur une organisation, des infrastructures et des moyens correspondant aux réalités du terrain.

Force Ouvrière Justice demande donc que ces propositions soient examinées sans délai et que des réponses concrètes soient apportées aux personnels.


LA PROTECTION DU DOMAINE PÉNITENTIAIRE DOIT ÊTRE
À LA HAUTEUR DES ENJEUX DE FLEURY-MÉROGIS.

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SPIP Guadeloupe : La DSPOM a Bon Dos !

TOU SA KI FÈT AN LANMÈ SÉ RÉKEN ?

Depuis plusieurs semaines, une nouvelle « règle » est présentée aux agents du SPIP de la Guadeloupe concernant l’articulation entre formation et demi-journée vaquée.

Selon la direction locale, le principe énoncé émanait de la DSPOM : un agent en formation sur sa demi-journée normalement travaillée ne pourrait pas bénéficier de sa demi-journée vaquée.

Les solutions proposées ? Revenir travailler, déplacer son vaqué, poser un congé ou un RCT, voire modifier son organisation de travail. Et lorsque les agents demandent sur quel texte repose cette règle ? Pas de texte. Pas de référence réglementaire clairement communiquée.

Mais aujourd’hui, la règle est claire ! La position de la DSPOM a finalement été clarifiée : FORMATION ET DEMI-JOURNÉE VAQUÉE SONT COMPATIBLES !

Autrement dit, le principe initialement présenté aux agents comme émanant de la DSPOM n’est pas celui finalement confirmé par… la DSPOM elle-même !

Ce nouvel épisode interpelle FO Justice Spip de Guadeloupe, car la direction locale met régulièrement en avant la DSPOM et ses orientations pour justifier certaines décisions, manigances ou dérives locales appliquées au SPIP.

FO Justice Spip de Guadeloupe dénonce cette politique de fanfaron et théâtrale de la direction du SPIP : qu’elle arrête de prendre les agents pour des cons. Que la direction reste dans son inertie et son aveuglement… c’est son problème. Nous, nous avançons !

À force, la DSPOM a bon dos !

Pour FO Justice Spip de Guadeloupe, les choses sont pourtant simples :

  • Une instruction vient de la DSPOM ? Qu’on la communique à tous.
  • Un texte existe ? Qu’on en donne la référence.
  • Il s’agit d’une interprétation locale ? Qu’elle soit assumée comme telle.

Aujourd’hui, une chose est désormais claire : FORMATION + VAQUÉ = C’EST COMPATIBLE !

NOU PA KA MANDÉ FAVÈ. NOU KA MANDÉ RESPÈ POU DWA A SÉ AJAN LA.

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