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Prison de Caen-Ifs : La veille ça bugue, la nuit ça livre

Dans la nuit du 26 août 2026, vers 03h15, un drone a pénétré dans l’établissement. Grâce à la vigilance des personnels postés à la porte d’entrée, l’intrusion a rapidement été détectée et la BAC de Caen avisée, avec transmission des éléments permettant de localiser le pilote.

Les agents ont ensuite suivi la progression du drone et ont constaté une première livraison à destination de la MAH2. Quelques minutes plus tard, vers 03h40, une seconde détection de drone a été constatée en direction de l’établissement. Là encore, les personnels ont suivi sa progression, permettant de constater une nouvelle livraison dans le même secteur.

Une intervention a alors été menée avec les personnels afin de contrôler la cellule concernée. Le résultat est sans appel : 5 téléphones portables, dont un iPhone, 2 câbles de charge, des écouteurs ainsi que 50,8 grammes de produits stupéfiants testés positifs ont été découverts sur le détenu et dans la cellule.

Ces faits sont d’autant plus préoccupants que la veille, un test du dispositif anti-drone avait mis en évidence un dysfonctionnement.

Comment ne pas s’interroger lorsque, quelques heures seulement après avoir constaté un problème lors d’un test du système censé lutter contre ces intrusions, deux drones parviennent à pénétrer dans l’établissement et à effectuer des livraisons ?

Le bureau local FO justice exige que le dysfonctionnement constaté lors du test du système anti- drone soit traité avec la plus grande urgence et que le dispositif soit pleinement opérationnel.

Il est hors de question que les agents deviennent le seul système anti-drone de l’établissement.

Les agents sont au rendez-vous. L’administration doit maintenant l’être également.

Le bureau local FO Justice du CP CAEN IFS félicite l’ensemble des personnels mobilisés pour leur vigilance, leur réactivité et leur professionnalisme, qui ont une nouvelle fois permis de limiter les conséquences de ces intrusions.

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Prison de Villepinte : ELSP, ça suffit ! Le manque d’agents met en danger le personnel

Des effectifs insuffisants, des missions qui s’accumulent, une pression qui augmente !

Au Centre pénitentiaire de Villepinte, les agents ELSP sont une nouvelle fois confrontés à une situation devenue difficilement acceptable.

1 — LE CONSTAT

  • Manque d’effectifs
  • Missions toujours plus nombreuses
  • Rappels et sollicitations supplémentaires
  • Fatigue et pression croissantes
  • Sécurité des personnels et des missions mise à rude épreuve

Les agents ELSP ne peuvent pas être la variable d’ajustement de l’établissement !

2 — FO JUSTICE EXIGE DES MOYENS À LA HAUTEUR DES MISSIONS !

FO Justice demande :

  • Le renforcement immédiat des effectifs ELSP
  • Une organisation permettant de garantir la sécurité des agents
  • La prise en compte réelle de la charge de travail
  • L’arrêt de la gestion des sous-effectifs par la pression exercée sur les personnels
  • Des réponses concrètes concernant les postes, les missions et les conditions de travail des ELSP
  • La fin de l’astreinte à 1 agent

3 — LA SÉCURITÉ N’EST PAS UNE VARIABLE D’AJUSTEMENT !

Les agents ELSP exercent des missions spécifiques et exigeantes.

Ils doivent pouvoir les accomplir avec des effectifs suffisants, des moyens adaptés et dans des conditions de sécurité acceptables.

FO JUSTICE restera aux côtés des personnels et continuera de dénoncer toute dégradation des conditions de travail.

DES AGENTS EN NOMBRE SUFFISANT = PLUS DE SÉCURITÉ POUR TOUS !

FO JUSTICE — Défendre • Revendiquer • Agir

CP VILLEPINTE : LES ELSP NE DOIVENT PLUS ÊTRE LA VARIABLE D’AJUSTEMENT !

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Prison de Fleury-Mérogis : Près d’un demi-kilo de résine de cannabis saisi au D1 !

Ce mercredi 26 août 2026, une importante découverte a été réalisée au 3 étage du bâtiment D1 du Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis.

Lors d’une fouille de cellule, les personnels ont mis la main sur une quantité particulièrement impressionnante de produits stupéfiants :

487 grammes de résine de cannabis, ainsi qu’un téléphone portable et un embout de chargeur.

Cette saisie importante intervient à la suite d’une livraison par drone survenue dans la nuit.

Force Ouvrière Justice tient à saluer la vigilance et le professionnalisme des collègues du PCI, dont le travail d’observation et de surveillance a permis de détecter et d’exploiter les éléments nécessaires à cette intervention.

Nous saluons également la qualité des gestes professionnels du gradé et de l’ensemble des collègues du D1, qui ont contribué, par leur réactivité et leur professionnalisme, à la réussite de cette saisie majeure.

Une nouvelle fois, ce sont les femmes et les hommes qui font vivre la sécurité de notre établissement au quotidien !

Dans un contexte où les survols et livraisons par drones se multiplient de manière incessante, mettant sous pression les personnels et fragilisant chaque jour davantage la sécurité de notre établissement, il est indispensable que l’engagement des agents soit reconnu à sa juste valeur.

Force Ouvrière Justice demande que l’ensemble des acteurs ayant participé à cette opération et, plus largement, tous ceux qui œuvrent quotidiennement à la sécurité du CP de Fleury-Mérogis puissent bénéficier de récompenses à la hauteur de leur investissement et de leur professionnalisme.

Les saisies se succèdent. Les drones continuent de survoler notre établissement et d’alimenter des trafics qui mettent directement en péril la sécurité des personnels, de l’établissement et de tous ceux qui y travaillent.

Force Ouvrière Justice refuse que cette situation devienne la norme !

Nous mettons une nouvelle fois la pression sur l’Administration pour qu’elle prenne enfin la pleine mesure de cette menace et qu’elle mette un terme à cette véritable hémorragie sécuritaire.

FORCE OUVRIERE JUSTICE EXIGE LA MISE EN ŒUVRE ET LE DÉPLOIEMENT RAPIDE DE MOYENS CONCRETS ET EFFICACES POUR LUTTER CONTRE LES DRONES !

Force Ouvrière Justice restera mobilisée et ne lâchera rien tant que la sécurité des personnels et du Centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis ne sera pas pleinement garantie !

FORCE OUVRIERE JUSTICE LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

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Prison de Tatutu : Mobilisation générale jeudi 27 août 2026 – 11h30

LES ENGAGEMENTS PRIS DOIVENT ÊTRE TENUS !

Le 18 juin 2026, les personnels du Centre de Détention de Tatutu se sont massivement mobilisés pour dénoncer un climat social dégradé et demander à la Direction générale de l’administration pénitentiaire des décisions fortes permettant d’apaiser durablement la situation et de restaurer la confiance.

Cette mobilisation a été suivie d’une visioconférence avec l’administration centrale et FO Justice National.

À l’issue de ces échanges, des engagements ont été pris par la DGAP.

UN ENGAGEMENT CLAIR DE L’ADMINISTRATION

Concernant la situation du CD de Tatutu et de sa Cheffe d’établissement, la DGAP a confirmé par écrit :

« Nous examinons avec la plus grande attention les opportunités de mobilité »

et précisé que :

« tout sera mis en œuvre pour l’accompagner »

FO Justice Tatutu a pris acte de cet engagement et a privilégié, depuis le 18 juin, la voie du dialogue et de la concertation.

Mais pour FO Justice Tatutu, une parole donnée et un engagement écrit doivent désormais se traduire par des actes concrets.

27 AOÛT : UNE JOURNÉE DÉCISIVE

Une nouvelle visioconférence avec l’Administration centrale est programmée :

07H00 – HEURE DE TAHITI
19H00 – HEURE DE PARIS

FO Justice y exigera désormais des réponses précises, des décisions concrètes et un calendrier de mise en œuvre des engagements pris.

Concernant le Centre de Détention de Tatutu, nous demanderons notamment à l’Administration centrale :

  • quelles suites ont été données aux engagements pris le 18 juin 2026 ;
  • quelles solutions concrètes sont envisagées concernant la situation de la Cheffe d’établissement ;
  • quelles mesures seront prises pour rétablir durablement un climat social apaisé ;
  • et selon quel calendrier précis ces engagements seront mis en œuvre.

À 11H30 : RENDEZ-VOUS AVEC LES PERSONNELS !

Quelle que soit l’issue de la visioconférence, FO Justice Tatutu maintient le rassemblement des personnels à 11H30 devant le CD de Tatutu.

SI LES RÉPONSES SONT SATISFAISANTES

Le rassemblement prendra la forme d’un temps d’information, de restitution et d’échange.

FO Justice Tatutu rendra compte aux personnels, en toute transparence, des réponses obtenues, des décisions annoncées, des engagements confirmés et du calendrier présenté par l’Administration centrale.

SI LES RÉPONSES NE SONT PAS SATISFAISANTES

FO Justice Tatutu appellera au blocage de l’établissement.

NOTRE POSITION EST CLAIRE

FO Justice Tatutu privilégie le dialogue et la recherche de solutions.

Mais le dialogue ne peut fonctionner que dans le respect des engagements pris et de la parole donnée aux personnels.

NOUS NE DEMANDONS PAS DE NOUVELLES PROMESSES,
NOUS DEMANDONS DES DÉCISIONS, DES ACTES CONCRETS ET UN CALENDRIER !

TOUS PRÉSENTS !

JEUDI 27 AOÛT 2026 – 11H30
DEVANT LE CD DE TATUTU

POUR ÊTRE INFORMÉS
sur les décisions et les engagements

POUR ÉCHANGER
ensemble et faire entendre notre voix

POUR RESTER UNIS
et défendre nos droits, notre avenir, nos services

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Prison de Coutances : Quelles sont les réelles priorités de la Direction locale ?

Mais que se passe t-il à la MA Coutances ?

Alors que notre établissement traverse une crise d’effectifs sans précédent, que la fatigue s’accumule et que le personnel s’épuise pour maintenir le service public en mode dégradé, notre chef d’établissement a trouvé ses priorités.

Ce n’est ni le rappel de renforts, ni l’amélioration de nos conditions de travail en effectif restreint, mais bien la chasse aux sorcières !

🔎 Une expertise médicale sur commande !!!!

Le couperet est tombé : la direction n’a pas hésité à planifier un rendez-vous auprès de la médecine du travail aujourd’hui pour imposer une expertise médicale à l’encontre d’une de nos collègues. Son “crime” ? Être actuellement en prolongation d’activité.

Plus grave encore, cette démarche intrusive et punitive fait suite à de basses dénonciations entre collègues (selon la Direction), écoutées et validées par une direction qui préfère diviser pour mieux régner plutôt que de protéger ses agents.

🔥 Après les CET, l’expertise : stop à l’acharnement !

Ne nous trompons pas de cible, il s’agit d’un véritable acharnement envers la même collègue !

Rappelons qu’il y a à peine quelques mois, notre organisation syndicale avait dû introduire un recours concernant la pose de ses jours de Compte Épargne Temps (CET), refusés en bloc par la direction sans aucun motif réel ni sérieux, le Directeur Interrégional a dû intervenir pour que notre collègue puisse se rendre au chevet de son petit-fils à 800 km du pays Coutançais (Merci Mr le Directeur). Comme si la DISP n’avait que ça à faire.

Quand l’administration abuse des refus injustifiés d’un côté et instrumentalise la médecine du travail de l’autre, ce n’est plus du management, c’est de la persécution.

Résultat : Notre collègue est APTE au service, nous n’en doutions pas une seconde, sauf la Direction locale qui s’est basée sur des rumeurs infondées.

Comment justifier une telle perte d’énergie et de temps administratif alors que le quotidien des agents de la MA Coutances est devenu compliqué ?

• Agents épuisés par le sous-effectif.

• Sécurité de l’établissement mise à rude épreuve chaque jour.

• Management par la suspicion qui détruit le collectif de travail.

La médecine du travail est un outil de prévention et de protection de la santé des agents, pas un bras armé pour valider des règlements de comptes ou fliquer le personnel en fin de carrière !

Mr Le chef d’établissement soyez sérieux, regardez autour de vous : 0 maladie, 0 alcool, 0 drogue, 0 corruption, toujours des volontaires pour être rappelés, estimez-vous heureux d’être à Coutances, RELATIVISEZ, svp. Vous avez vraiment le don de vous mettre dans des situations compliquées.

Certes, la fonction de chef d’établissement exige de vous une certaine rigueur, mais n’allez pas chercher la petite bête, ça ne sert à rien, vous vous fatiguez.

FO-Justice MA Coutances exige :

1. L’arrêt immédiat des procédures d’expertises injustifiées, vexatoires et humiliantes.

2. Le respect des droits des agents (qu’il s’agisse de la gestion des CET ou de la prolongation d’activité) et le droit à la sérénité.

3. Le focus immédiat de la direction sur les vrais problèmes : la maintenance et l’entretien de l’Ets, la sécurité du personnel et leurs conditions de travail……..

Pour FO-Justice MA Coutances nous ne tolérerons aucun harcèlement institutionnel basé sur la délation, tout ce que nous voulons, c’est la sécurité de notre établissement. Vous nous avez supprimé beaucoup d’acquis, qui maintenant nous créent de l’insécurité. A qui la faute ?

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