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Prison de Saint-Denis : Nouvelle Journée Sous Haute Tension !

Encore une fois, aujourd’hui, mercredi, la journée au centre pénitentiaire de Saint-Denis a été particulièrement tendue.

Dès ce matin, lors des mouvements promenade, une première bagarre a éclaté au niveau 0 du bâtiment F, impliquant plusieurs détenus.

Lors de la maîtrise d’un des détenus, particulièrement récalcitrant et véhément, un officier a été blessé au poignet. Il a dû être conduit aux urgences du centre hospitalier, suite à une fracture de la main .

Le reste de la journée aura malheureusement été émaillé de nombreux incidents dans les cours de promenade. Une nouvelle fois, les personnels pénitentiaires présents ont fait preuve d’un grand professionnalisme et d’un sang-froid exemplaire, intervenant systématiquement afin de mettre fin aux affrontements et procéder à l’évacuation des belligérants.

Le bureau local FO Justice exige de notre administration des réactions rapides et des mesures concrètes afin de ramener durablement le calme au sein de l’établissement.

Nous demandons notamment :

  • La mise en œuvre rapide des transferts par mesure d’ordre pour les détenus concernés
  • Le transfert de certains détenus identifiés comme particulièrement problématiques, demande pour laquelle le bureau local FO Justice a d’ores et déjà saisi la Direction interrégionale

Nous le rappelons clairement : les personnels pénitentiaires ne peuvent plus être systématiquement exposés à des situations de violence sans réponse ferme et rapide de l’administration.

À cette situation sécuritaire déjà préoccupante vient s’ajouter une problématique devenue récurrente : 23 postes sont actuellement vacants au centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Cette carence d’effectifs pèse lourdement sur le quotidien des agents et fragilise encore davantage le fonctionnement de l’établissement, particulièrement lors de journées comme celle que nous venons de vivre.

Face au ras-le-bol légitime des personnels et devant l’absence de réponses suffisamment rapides, le bureau local FO Justice appelle l’ensemble des personnels à un débrayage demain matin, dès 6h30, devant l’établissement.

Nous demandons à notre administration de prendre immédiatement la mesure de la situation.

Nous avons alerté. Nous avons saisi la Direction interrégionale. Nous attendons désormais des actes.

Si aucune réponse concrète et rapide n’est apportée à nos revendications, FO Justice n’exclut aucune action et prendra toutes ses responsabilités.

La sécurité des personnels n’est pas négociable !

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Prison de Fleury-Mérogis : 2358 Grammes de Cannabis saisis en 19 jours !

Force Ouvrière Justice dit STOP !

Ce mardi 18 août 2026, au bâtiment D1 lors d’une remontée de promenade, 205 grammes de cannabis, répartis en plusieurs blocs et morceaux ont été retrouvés sur une même personne détenue.

Résultats : 2358 grammes de cannabis saisis en 19 jours, sans compter ceux qui sont passés à travers les filets.

FO Justice se pose la question de la sécurité dans les établissements pénitentiaires.

Il est temps que l’Administration prenne les mesures nécessaires pour mettre fin à ce fléau qui gangrène nos détentions et nuit à la sécurité des agents.

Pour Force Ouvrière Justice, il est hors de question que cette situation devienne une simple routine professionnelle.

Force Ouvrière Justice EXIGE :

  • Des moyens humains et matériels à la hauteur de la réalité du terrain
  • Des contrôles et fouilles réellement efficaces
  • Une lutte renforcée contre l’introduction et la circulation des stupéfiants
  • Une réponse ferme face aux trafics qui alimentent violences et tensions
  • Une politique carcérale prenant enfin en compte la surpopulation et ses conséquences sur la sécurité.

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Une fois de Plus, C’est à Cela qu’on les Reconnaît !

Lorsqu’une carrière syndicale est caractérisée par l’absence de résultats concrets, se limitant à contester et dénigrer les progrès réalisés par FO Justice

Lorsqu’une carrière syndicale n’a consisté qu’à se positionner en réaction aux avancées portées par FO Justice…

Lorsqu’une carrière syndicale a été marquée par l’influence d’un mentor qui a trahi toute une profession en 2018…

Lorsqu’on a soi-même, en tant que secrétaire local de Fleury-Mérogis à l’époque, contribué activement à l’échec de ce mouvement…

Il en résulte naturellement une tendance à s’inventer des récits personnels,

Il en découle même une volonté de réécrire l’histoire.

Alors, monsieur le secrétaire général, Alexandre Caby, comme vous le précisez dans votre écrit :

➡️  OUI, le 27 avril 2026, FO Justice a fait le choix de ne pas participer à votre ersatz de mouvement. Nous n’étions pas devant les portes et nous nous en sommes expliqués en ces termes : « FO Justice ne se prêtera pas à cette mascarade. »

➡️ OUI, ce tract national se terminait par une promesse : « Si nos travaux, nos propositions et nos alertes ne sont pas entendus, alors nous prendrons nos responsabilités. Oui, FO Justice appellera à la mobilisation. »

Quatre mois ont passé et, comme nous l’expliquions à l’époque, nous sommes au travail chaque jour pour faire avancer nos revendications. Et notre travail a déjà permis d’avancer, sans mettre en danger nos Collègues.

Il est vrai que, pour l’UFAP UNSa, les sanctions auxquelles vous exposez les agents vous importent peu. En 2018, vous avez signé un relevé de conclusions, rejeté par la majorité des Personnels, après quoi vous avez laissé l’administration les sanctionner par milliers, pire vous avez même applaudi quand le DAP a gratifié d’une prime les bourreaux des surveillants mutins.

Il semble que votre mentor ne vous a pas tout expliqué des rouages et mécanismes d’une négociation… ou que vous n’avez pas tout compris, pour vous offusquer de la sorte

➡️ NON, monsieur Caby, ça n’est pas aussi simple et binaire. Lorsqu’on souhaite obtenir des résultats en faveur des Personnels, il est essentiel que chacun contribue collectivement afin de gagner en influence. C’est d’autant plus vrai, et c’est le cas ici, quand les revendications dépassent le domaine de compétence de la DGAP, du Secrétariat général et même du garde des Sceaux.

C’est pourquoi notre Secrétaire confédéral a directement contacté le Premier ministre afin de solliciter son arbitrage et soutenir la requête du cabinet et de la DGAP pour aboutir à cet abondement de 100 postes. Voilà la vérité. C’est de cette manière que des négociations se mènent, de cette manière que nous obtenons des résultats.

Ce n’est pas en gesticulant et en tentant de capitaliser sur le pseudo-mouvement du 27 avril, dont personne ne se souvient, et dont l’ampleur revendiquée n’existe que dans votre propagande.

Au passage, nous nous félicitons que vous communiquiez depuis 4 mois sur les avancées que NOUS avons obtenues et qui n’ont jamais fait partie de la plate-forme revendicative de votre gesticulade du 27 avril.

Et puisque votre mémoire semble altérée par l’épisode caniculaire, nous vous rappelons que, par un courrier adressé à l’ensemble des secrétaires généraux des organisations syndicales le 23 novembre 2025, nous appelions à une rencontre pour débattre tous ensemble, précisément des thèmes dont nos revendications sont aujourd’hui devenues communes.

Vous aviez alors fait le choix de claquer la porte de cette invitation, refusant de travailler en intersyndicale, laissant de côté l’intérêt de l’ensemble des agents que vous êtes censé représenter.

Nous tenons à rappeler que FO Justice n’a pas eu besoin de recourir à des blocages, n’a pas mis en péril la sécurité de nos Collègues et ne les a pas exposés à des sanctions, pour parvenir à notre réforme historique.

De votre côté, vous avez tenté à plusieurs reprises d’organiser des blocages au cours de ces quatre dernières années. Tous se sont soldés par des échecs cuisants, entamant durablement votre crédibilité auprès de l’administration, faute d’avoir pu établir un vrai rapport de force.

Alors, monsieur Caby, votre frustration est bien compréhensible. Elle est à la hauteur de votre incapacité à être aujourd’hui entendu et respecté en tant qu’interlocuteur crédible.

Enfin, cher homologue secrétaire général, vos vœux pourraient bien être exaucés très prochainement. Comme nous nous y sommes engagés, comme nous l’avons annoncé, FO Justice devra très certainement assumer ses responsabilités, et entamer un rapport de force… un vrai.

Si le Ministre, le Gouvernement et, concernant la surpopulation carcérale, l’Assemblée nationale, ne nous entendent pas, alors FO Justice appellera au blocage total et reconductible de l’institution.

Ce n’est qu’après l’échec des négociations qu’il incombe à une organisation syndicale d’organiser et d’engager un rapport de force afin d’obtenir les revendications légitimes attendues par l’ensemble des Personnels que nous avons le devoir et l’honneur de représenter et de défendre.

C’est le principe même du réformisme militant auquel FORCE OUVRIÈRE est attaché depuis son existence !

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Prison d’Agen : Agression à la Maison d’Arrêt !

Ce lundi 17 Août 2026, vers 17H30 lors de la distribution du repas au niveau d’une cellule occupée par un détenu particulièrement agressif et provocateur, celui ci a délibérément craché sur le brigadier-chef d’encadrement qui était présent sur les lieux par mesure de sécurité avec l’agent en poste.

Face à cette agression la mise en prévention fût immédiatement décidée, mais les provocations et les violences ne se sont malheureusement pas arrêtées là…

Durant sa prise en charge, l’énergumène a multiplié les outrages odieux à l’encontre du collègue en ces termes :

« enculé, fils de pute, mécréant, dieu va te punir »

Et comme cela ne suffisait pas…

Une fois arrivé au quartier disciplinaire , ce fou-furieux a de nouveau franchi une ligne rouge en crachant directement au visage de l’adjoint au chef d’établissement.

Cracher sur un agent constitue une agression lâche et dégradante envers des personnels qui exercent leurs missions dans des conditions difficiles, avec sang froid, professionnalisme et sens du service public.

Cela faisait des semaines que les collègues alertaient sur le comportement exécrable de ce détenu ( C.R.I, C.R.P ) et qu’un passage à l’acte était imminent.

F.O JUSTICE AGEN apporte tout son soutien total et sans réserve à nos collègues lâchement agressés.

F.O JUSTICE AGEN exige de la direction des sanctions sévères à l’encontre de ce détenu et qu’une fois sa peine au quartier disciplinaire effectuée, il soit transféré.

AGRESSION = Q.D = TRANSFERT

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Prison de Perpignan : L’Agression de Trop !

Au mois de mars 2026, à La Réunion, au CD Le Port, ce détenu a agressé gratuitement le major lors du mouvement promenade.

« Coup de poing au visage », « coup de pied vers le bas-ventre ».

Au mois de mai 2026, il s’est jeté sur le surveillant en lui portant de nombreux coups de poing au visage et à la tête.

Hier, le 18/08/2026, il a récidivé : lors du mouvement promenade, ce détenu a tenté de donner des coups de pied au surveillant qui l’accompagnait. Grâce à sa perspicacité et à son observation, le surveillant a réussi à éviter les coups et à maîtriser le détenu au sol en attendant les renforts pour le placer en cellule disciplinaire.

Ce détenu, transféré de la REUNION, au CP de Perpignan, est un multirécidiviste de l’agression de personnels.

Il n’a plus sa place à Perpignan ; il doit être transféré au plus tôt dans une UDV.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN félicite le surveillant qui, par son professionnalisme et son sens de l’observation, a évité l’agression.

FO JUSTICE CP PERPIGNAN vous informe que nous avons en stock des palettes et des pneus. Nous sommes encore en vigilance rouge incendie, mais si vous n’entendez pas, alors ça va fumer noir !

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ARPEJ PARIS – La Sécurité ne se Construit pas à Coups de Sanctions !

Vendredi 14 août, au PREJ 94, un départ de coup accidentel survient lors des CPS. Aucun blessé, aucun tir dirigé vers quiconque, et un projectile contenu dans le tube à sable, dispositif prévu pour sécuriser ce type de manipulation.
FO Justice Paris ne minimise pas l’incident. Un départ de coup de feu est sérieux. Mais sérieux ne veut pas dire sanction immédiate.
La réponse doit d’abord être professionnelle : analyse, RETEX, formation, remise à niveau et accompagnement. On trouve du monde pour visionner les vidéos, décortiquer chaque geste et rédiger des rapports… mais détacher un moniteur pour reprendre les CPS avec l’agent serait trop compliqué ?
DES MOYENS POUR RECHERCHER LA FAUTE, MAIS PAS POUR LA CORRIGER ?
Dans le même temps, l’agent, pourtant disponible pour travailler, s’est vu imposer un congé annuel qu’il n’avait jamais demandé.
UN CA N’EST NI UNE SANCTION NI UNE MESURE CONSERVATOIRE !
FO Justice Paris exige le recrédit immédiat de cette journée. Quand l’administration décide qu’un agent ne doit pas travailler, qu’elle assume sa décision au lieu de la faire payer sur son compteur de congés.
Même vigilance concernant la suspension de son habilitation alors que l’enquête est toujours en cours. Une mesure conservatoire doit rester encadrée, motivée et proportionnée. Elle ne doit pas devenir une sanction avant même que les responsabilités soient établies.
Et pendant ce temps, lorsque l’ARPEJ déraille sur les amplitudes, les repos, les programmations tardives ou les conditions de mission, le couperet reste étrangement au vestiaire.
QUAND L’AGENT SE TROMPE, ON PARLE DE FAUTE.
QUAND L’ARPEJ SE TROMPE, ON PARLE DE « CONTRAINTE DE SERVICE ».
FO Justice Paris ne demande aucune impunité. Nous demandons de la cohérence, de la proportionnalité, de la formation et le respect des règles.
À FORCE DE PASSER LES AGENTS AU CRIBLE, L’ARPEJ DEVRA AUSSI ACCEPTER QUE SA PROPRE GESTION SOIT EXAMINÉE.
FO Justice Paris prendra ses responsabilités si une telle gestion perdure…
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