Ces chiffres ne sont pas tirés au hasard, ce sont les données réelles du centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet ce 10 octobre 2025.
Monsieur le Directeur Interrégional de Marseille, Monsieur le Directeur du Centre Pénitentiaire d’ Avignon le Pontet, le record est bel et bien atteint :
1022 détenus écroués
648 détenus répartis sur les deux Maisons d’Arrêt
68 matelas au sol
LA SITUATION EST GRAVE !
La négociation n’est plus d’actualité ! il est temps d’agir !
Messieurs les Directeurs, cette situation est devenue inacceptable.
Vos agents souffrent quotidiennement de cette surpopulation carcérale, qui engendre :
Des conflits incessants
Des incidents liés à la promiscuité
Des interventions dangereuses pour le personnel
Sortez de vos bureaux, venez à la rencontre de vos agents, écoutez leurs voix venez, vous aussi, COTOYER LES PIGEONS !!
FO JusticeEXIGE que vous preniez immédiatement contact avec les juridictions compétentes pour leur exposer la situation catastrophique du CP Le Pontet .
Le syndicat FO et les agents sauront prendre leurs responsabilités pour se faire entendre au plus haut niveau.
Réponse au tract UFAP « Racolage en bande organisée ? La DAP complice ? »
Il faut être sacrément culotté pour oser écrire de telles choses. Alors rappelons les faits, calmement et précisément.
Lors du CSA du 12 juin 2025 : l’UFAP a mis à l’ordre du jour, le sujet accueil des élèves et notamment ceux des élèves surveillants. Cet ODJ n’a pas été communiqué à FO Justice dans le délai des 8 jours réglementaires.
Malgré tout et avec la complicité de la direction, ce sujet a été abordé malgré l’opposition ferme de FO Justice à vouloir traiter le sujet
Écrire des contre-vérités est facile. Assumer ces positions c’est autre chose.
Dans les couloirs de l’É֤NAP, nous avons pu entendre des membres UFAP interpeller le bureau local des personnels UFAP : « depuis quand toi tu te mêles des élèves ? Tu es responsable des personnels. » Quand on en vient a de telle discorde au sein d’un même syndicat, ça en dit long sur le concept du respect et du dialogue.
FO Justice est droit dans ses bottes quant à ses pratiques professionnelles et syndicales avec les élèves.
Nous recevons des signalements concordants sur des pratiques qui n’ont rien à voir avec un accompagnement respectueux des élèves et nous refusons ces méthodes :
Démarchage dans les villages avec un TPE à la main
Présence au cœur d’événements d’accueil institutionnel pour y faire de la propagande syndicale
Offres de boissons alcoolisées contre des adhésions
Dénigrement infondé sur les autres organisations syndicales et leurs représentants
Les navettes et les altercations régulières avec les taxis locaux présents à la gare
Oui vous ne rêvez pas, il s’agit bien des méthodes de l’UFAP
FO Justice n’acceptera aucune sanction à l’encontre de celles et ceux qui refusent ces pratiques ou qui exigent de la transparence.
Nous ne paierons pas pour des agissements qui ne sont pas les nôtres.
FO Justice défend et pratique :
Adhésion libre, sans pression : pas de chantage, pas de promesses intenables
Présence au quotidien : écoute, réponses concrètes, accompagnement réel des élèves et des personnels
Parole tenue : des engagements clairs, vérifiables, défendus jusqu’au bout
Méthode loyale : FO Justice est loyale et fiable
UFAP veut tout réorganiser mais certainement pas dans un souci pédagogique.
Quand on outrepasse les rappels à l’ordre, quand on méprise les règles communes, on finit par vouloir changer le cadre pour justifier l’injustifiable.
UFAP a la mémoire courte, leur grand manitou à largement contribué à l’ingérence nationale entre 2017 et 2021.
On ne va pas rappeler ici les connivences régulières entre les SG UFAP de cette période et le DAP en place.
Alors, gardez vos leçons, mettez-vous au travail et on pourra reparler des pratiques syndicales de chacun.
FO Justice invite la direction locale à participer à un accueil organiser par FO Justice pour les élèves surveillants ; vous pourrez constater que nous n’avons pas besoin d’alcool ou d’autres malversations pour réussir.
Notre savoir-faire et nos cerveaux nous permettent d’être à la hauteur. L’UFAP devrait s’en inspirer.
Vous pouvez noircir des pages : FO Justice reste solide par la confiance que lui accordent les personnels et les élèves.
À la suite d’un regroupement d’informations, il a été procédé au contrôle ciblé du véhicule d’un intervenant qui délivre, depuis 2024, des formations au Centre de Détention à Responsabilité (quartier haut).
En effet, soigneusement dissimulés à l’intérieur de son véhicule, le personnel a découvert :
15 téléphones portables
12 chargeurs
4 embouts de chargeurs
1 bouteille de whisky
1 bouteille de rhum
1 bouteille de whisky, qui s’est cassée lors de la fouille et était dissimulée dans un tube en PVC
1 bouteille contenant du rhum
2 bouteilles d’eau avec un liquide inconnu à l’intérieur
1 bouteille de vin
333 grammes de zamal
102,5 grammes de résine de cannabis
12 grammes de poudre blanche
Du tabac chimique
UNE SAISIE RECORD
Lors de sa prise en charge par la Police nationale, l’intervenant a reconnu qu’il ne s’agissait pas de la première fois qu’il effectuait une livraison de produits illicites sur le quartier haut.
Il est à noter qu’un autre intervenant, ayant accès au domaine pénitentiaire la nuit, a fait demi-tour lorsqu’il a constaté la présence de la Police nationale.
FO JUSTICE a dénoncé à plusieurs reprises, lors des CSA, le libre accès de cet intervenant en service de nuit, sans aucun contrôle de sécurité sur le domaine pénitentiaire, alors même que d’anciens détenus travaillent également pour cette entreprise.
FO JUSTICE rappelle que l’ensemble du territoire national est maintenu au niveau « urgence attentat » du plan Vigipirate.
FO JUSTICE exige une fouille générale du quartier haut. Au regard de cette saisie record, la sécurité du personnel n’est pas une VARIANTE AJUSTABLE, mais bel et bien une OBLIGATION.
FO JUSTICE souhaite que l’ensemble des personnels ayant participé à cette opération soient gratifiés d’un Témoignage Officiel de Satisfaction.
FO JUSTICE félicite l’ensemble des personnels, tous grades et corps confondus, ayant pris part à cette vaste opération.
Le CSA interrégional se tient dans un climat politique d’instabilité récurrente qui risque d’impacter les orientations budgétaires du ministère de la justice et plus particulièrement la PJJ.
Notre organisation syndicale tient à rappeler son inquiétude quant à une dégradation à venir des moyens attribués. Le blocage actuel du PAE renforce cette inquiétude et insécurise les agents.
Les annonces de « non-remplacements pour le moment » vient rappeler à quels points les services héritent de dysfonctionnements ou d’utilisations imparfaites des ressources d’emplois.
Madame la Présidente,
Les points à l’ODJ de ce CSA-IR mettent en exergue l’inefficience de cette instance. Comment peut-on envisager de traiter de sujets comme le PAE sans avoir les documents complets et utiles ? Le tableau présenté n’a que peu d’intérêt en l’état. Nous nous questionnons sur le sens que vous mettez à cette instance.
Comment peut-on décemment mettre à l’ODJ le CIA alors que nous avions dénoncé les critères d’attribution particulièrement arbitraires et opaques. Aborder le CIA alors que les attributions ont déjà été fixées et signées, c’est manquer de respect au principe même du dialogue social sauf à considérer que cette instance est une coquille vide ou une tribune pour un monologue social.
Comment interpréter votre célérité à instruire une procédure contre un représentant du personnel pour une prétendue atteinte au devoir de neutralité ? Alors même que de nombreuses transgressions graves ne sont pas traitées avec la même rapidité dans le Grand-Est. Seriez-vous en croisade contre certaines organisations syndicales ?
Comment ne pas également évoquer les réactions de panique et la gestion maltraitante quand « un dossier sans fondement » et sans écrit, portée par une autre organisation syndicale assoiffée de vengeance et hostile à force ouvrière vous conduit aveuglément à des demandes d’explications au beau milieu de la nuit.
Seriez-vous sous emprise d’une organisation syndicale ?
Madame la Présidente,
FO Justice-PJJ Grand-Estdécide de mettre un terme à ce simulacre de dialogue social eu égard aux éléments évoqués cités précédemment. Nous refusons d’assister à ces tentatives d’intimidation sans mot dire.
Nous avons tenté depuis le début de notre mandature de conserver un lien constructif avec l’administration.
Force est de constater que le respect passe par l’adversité et le bras de fer. Nous le regrettons mais vous pouvez compter sur notre détermination pour dénoncer la gestion inadmissible de ce territoire.
L’ensemble des agents de la DIR Grand-Est méritent mieux et pour faire entendre leur voix, FO Justice-PJJ Grand-Est ne siègera pas en cette instance.
Une fois encore, l’UFAP-UNSa Justice, par la voix de son nouveau secrétaire régional, choisit l’attaque gratuite plutôt que l’action constructive.
À défaut de propositions concrètes, ce dernier, à coups de raccourcis, de contre-vérités et de provocations stériles, préfère s’adonner à son exercice favori : tenter de décrédibiliser notre organisation, FO Justice.
Ce que l’UFAP appelle des miettes, ce sont des postes concrets.
Ce que l’UFAP appelle une trahison, c’est un travail de fond.
Ce que cette organisation dite professionnelle, appelle une coucherie c’est une avancée que, visiblement, elle n’a pas su négocier
Des faits, pas des effets d’annonces
FO Justice a obtenu une réforme historique pour l’ensemble des personnels
FO Justice porte les revendications concrètes, notamment en matière de postes en CAP, de diversification des missions, ou encore de structures réellement adaptées à la réalité réunionnaise.
Fo Justice agit, au quotidien, auprès des agents, en restant fidèle à ses engagements ;
Pendant que d’autres se perdent dans des querelles inutiles, nous avançons.
Nous n’avons aucune leçon à recevoir de personne, d’un syndicat qui tente de racler les fonds de tiroir pour essayer d’exister.
Notre seul cap : défendre avec force et loyauté les intérêts des personnels.
FO Justice, c’est un engagement syndical clair, des avancées concrètes, et une détermination sans faille au service de tous.
Alors que la Guadeloupe est placée en pré-alerte cyclonique depuis hier et que la vigilance orange est déclenchée sur la Guadeloupe pour vents violents et vagues submersions, notre organisation syndicale a interpellé Mme la DFSPIP afin qu’elle prenne les mesures de protection indispensables pour les agents du SPIP :
➡ mise en sécurité des sites,
➡ anticipation du télétravail,
➡ consignes claires pour éviter toute mise en danger.
À ce jour, aucune réponse, aucun signal, aucun mot, silence totale.
Une fois encore, la direction choisit le silence et l’inaction, laissant les personnels dans l’incertitude face à un risque naturel bien réel.
Nous dénonçons ce mépris flagrant pour la sécurité et les conditions de travail des agents.
Il est inacceptable que la protection des personnels ne fasse pas partie des priorités.
FO Justice SPIP de Guadeloupereste mobilisé et appelle les collègues à ne pas se mettre en danger : aucun agent ne doit risquer sa sécurité pour pallier l’immobilisme de la hiérarchie.