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Prison de Basse-Terre : APPEL À LA MOBILISATION !

APPEL À LA MOBILISATION : vendredi 25 juillet 2025 à partir de 6h00 devant la maison d’arrêt de Basse-Terre

L’intersyndicale UFAP UNSa Justice, FO et CGT dénonce avec force le mépris affiché envers le personnel de la maison d’arrêt de Basse-Terre, entretenu par le chef d’établissement avec la complicité de la DAP et de la DSPOM.

Après des années à exercer dans des conditions de travail indignes et inacceptables, nous refusons catégoriquement l’ouverture de la nouvelle structure avec un effectif insuffisant.

Malgré de nombreux échanges et alertes sur un sous-effectif chronique, l’administration est restée sourde aux appels à l’aide du personnel de la MABT. Aujourd’hui, la colère est à son comble, et le dialogue social est rompu.

L’intersyndicale met fin à toute discussion avec la direction actuelle et exige le départ immédiat du chef d’établissement.

Nous appelons l’ensemble du personnel à se rassembler pour un blocage devant la prison, autour d’une plateforme revendicative claire et non négociable :

  • Couverture à 100 % de l’effectif pour la MABT 2
  • 2 agents par étage
  • Aucune ouverture tant que tous les travaux ne sont pas terminés
  • Déploiement immédiat de l’équipe ELSP au sein de l’actuelle MABT, avec obligation de présence lors de l’ouverture et fermeture de l’établissement
  • Mise en œuvre urgente de la formation ELSP afin de pallier les postes non pourvus
  • Garantie du maintien des acquis sociaux, notamment les après-midis vaqués
  • Communication transparente et détaillée sur l’état d’avancement des travaux.

Faisons entendre notre voix pour exiger des conditions de travail dignes, sécurisées et respectueuses.

Rendez-vous le 25 juillet à 06h00 devant la maison d’arrêt de Basse-Terre !

ENSEMBLE, NOUS SOMMES PLUS FORTS !

ENSEMBLE, REFUSONS LE MÉPRIS ET IMPOSONS LE RESPECT DU DIALOGUE SOCIAL !

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Prison d’Argentan : Le Bout du Bout !

Depuis de trop nombreux mois (voire années) la situation RH du CD Argentan est mise à mal.

Depuis maintenant de longues semaines la situation n’est plus tenable, le drame se rapproche inexorablement.

Entre les postes non couverts, les bâtiments découverts et l’insécurité grandissante les personnels disent stop !

Lors de la dernière mobilité encore plus de départs que d’arrivées !

Jeudi ce sont 2 lames en céramique ont été découvertes, l’une en cellule l’autre en sortant de promenades.

Les personnels se sentent clairement en insécurité et délaissé !

Lorsque ces derniers manifestent leur mécontentement on les menace de sanctions, de retenues comptables !

En somme, bosse et fait pas de vague !

Force Ouvrière demande urgemment que le CD Argentan soit priorisé pour la sortie ENAP de la rentrée afin d’enfin réduire le déficit de personnel.

Force Ouvrière demande à revoir la copie des sanctions du mouvement de mardi 15 juillet afin de ne pas mettre de l’huile sur le feu de personnels à bout

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Hémorragie Interne au Centre Pénitentiaire de Rennes Femmes !

FO Justice CP Rennes alerte la Direction Interrégionale sur une situation devenue critique au CP Rennes femmes : la carence en personnel de surveillance atteint un niveau alarmant, mettant en péril la santé et la sécurité des personnels, ainsi que le fonctionnement de l’établissement.

La détresse des agents, tout comme celle de l’encadrement est manifeste. Chaque prise de service devient un exercice d’équilibriste, avec des effectifs insuffisants pour couvrir les besoins. Les vacances de postes dépasseront très prochainement la vingtaine d’agents. À cela s’ajoutent les arrêts pour maladie, épuisement ou usure ; les mises à disposition ; les départs non remplacés (retraite, concours…)…

Cette hémorragie RH se creuse CAP après CAP. Lors de la dernière mobilité, le CP a enregistré huit départs… pour une seule arrivée. Un ratio intenable.

La structure même de l’établissement, énergivore par sa configuration et la diversité des régimes de détention qu’il accueille, nécessite une présence constante, organisée et renforcée en personnel de surveillance. Chaque journée est un défi, chaque imprévu nécessite une adaptation immédiate.

MAIS AVEC QUELS MOYENS ?

L’ouverture du QPR a doublé les besoins RH sur la nouvelle MA. Pourtant, aucune mesure n’a été prise pour compenser ce déficit, équivalent à 6 agents. Quid de la considération des collègues en poste ?

Pourtant, FO Justice n’a cessé d’alerter, localement comme interrégionalement.

Les agents restent profondément investis, trop investis même dans des conditions aussi dégradées de travail, et si l’établissement tient encore, c’est uniquement grâce à leur professionnalisme. Mais à quel prix ? Les services sont chaotiques, ils se suivent et se ressemblent. En l’état, le recours massif aux heures supplémentaires est la seule option, avec des rappels et donc des repos écourtés. Les compteurs explosent les scores… L’épuisement est palpable. En service, les agents courent en permanence dans le non-sens, et sont dans l’impossibilité d’assurer correctement leurs missions.

L’image “vitrine” que renvoie l’établissement vue de l’extérieur… est bien loin de la réalité vécue à l’intérieur !

Aujourd’hui, les collègues sont arrivé-e-s à saturation. Leur sécurité est compromise, leur santé physique et mentale est en jeu, et leur vie personnelle directement impactée…

FO Justice exige :

  • L’ouverture urgente des postes vacants sur la et les prochaines sorties d’école
  • Une véritable prise de conscience institutionnelle : il est impératif de soulager les agents. Cela passe par une réduction significative des activités ; une simplification et diminution des mouvements ; des créneaux regroupés, et des aménagements d’horaires réalistes.

L’Administration doit tout mettre en œuvre pour préserver la santé de ses personnels ; garantir un fonctionnement viable de l’établissement ; et permettre aux agents l’exercice de leurs missions dans des conditions dignes et respectueuses de leur engagement. Il est temps de faire POUR les personnels !

FO Justice CP Rennes attend de la Direction Interrégionale, des mesures concrètes à court terme, face à l’urgence de la situation.

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Prison d’Aix-Luynes : Tout va mal !

LE CP AIX-LUYNES fonctionne en mode dégradé continuel au mépris total de la sécurité des personnels et ce, malgré les rappels incessants et dénonciations de

FO Justice rien ne bouge.

  • La charge de travail ne cesse d’augmenter
  • Encadrement abandonnés, livrés à eux-mêmes sur le terrain
  • Téléphones dans les étages qui captent très mal
  • Des API qui ne se déclenchent pas
  • Icoms HS
  • Plus aucuns moyens de communication fiable

Et on pourrait continuer cette liste encore longtemps… mais le constat est clair :

NOTRE SÉCURITÉ et BAFOUÉE et MÉPRISÉE!

POUR FO ASSEZ DE MÉPRIS – DES ACTES MAINTENANT !

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Salon-de-Provence : Déclaration Liminaire du 17 Juillet 2025

Madame la présidente,

Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration,

Malheureusement, nous y sommes : en plein cœur de l’été, avec toutes les problématiques récurrentes liées au manque de personnel. Cette situation n’est pas nouvelle, mais elle s’aggrave d’année en année, et nous la subissons une fois de plus.

À l’ordre du jour aujourd’hui, il est question de la proposition d’un nouveau service pour 2026. Si cette initiative part sans doute d’une intention d’amélioration, ne soyons pas dupes : elle ne résoudra pas les problèmes structurels que nous connaissons depuis trop longtemps.

Quelles que soient les services proposées, un fait demeure incontournable : il faut du personnel. Aucune organisation, aussi innovante soit-elle, ne pourra fonctionner correctement sans effectifs suffisants.

Cependant il est devenu indispensable de changer certains modes de fonctionnement, notamment pour mettre un terme à l’archaïque et épuisant service en matin/nuit. Ce dispositif, qui perdure depuis des décennies, est un véritable fléau pour la santé des agents.

Nous avons également de fortes inquiétudes face à ce que vous appelez « restructuration » et que nous percevons plutôt comme une suppression de postes. Ces suppressions auront des conséquences humaines concrètes. Il sera difficile, pour ne pas dire impossible, d’expliquer à un agent que son poste est supprimé dans une structure qui restera en souffrance.

Enfin, nous devons une nouvelle fois regretter l’absence persistante de la charte des temps des officiers. Depuis la réforme du corps de commandement, cette charte n’a toujours pas vu le jour, malgré nos multiples alertes. Vous continuez à ignorer ce besoin fondamental.

Pourtant, elle est essentielle pour offrir un cadre clair, équitable et respectueux à ces personnels qui, eux aussi, subissent l’incertitude et le manque de reconnaissance.

Il est temps d’agir concrètement. Pas uniquement par des annonces ou des projets à long terme, mais par des décisions immédiates et structurelles qui répondent aux besoins du terrain et des agents.

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