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Prison de Rennes Femmes : Un CP Open Door. Des activités qui interrogent …

Depuis des années, FO Justice alerte sur la dérive des activités en détention et l’afflux constant d’intervenants et de visiteurs extérieurs. Alors que nous réclamons une sécurité renforcée, l’Administration continue d’ouvrir grand les portes du CP Rennes, complexifiant la gestion quotidienne et fragilisant la sécurité des agents et de l’établissement.

Pour nos collègues à la PEP, c’est devenu un rush infernal avec l’arrivée et le départ de dizaines d’intervenants extérieurs, en plus des nombreuses visites du site et une gestion complexifiée liée aux gros travaux sur le domaine.

En détention, ce flot ininterrompu d’activités et d’intervenants complique la gestion quotidienne pour nos collègues, en plus de nuire à leur sécurité avec des détenues qui multiplient les déplacements. Le bâtiment J, qui accueille travail, formation et nombreuses activités est devenu un véritable lieu de rencontre incontrôlable (idem pour la médiathèque), où les mouvements incessants favorisent le trafic et compliquent le travail des collègues.

Que pensez de la légitimité de telles activités ? Sortie au Mont-Saint-Michel ; activités nautiques (voile, canoé) ; séjour sur une île bretonne ; activités équestres avec (en projet) un passage des galops ; activités socio-esthétique ; concours d’éloquence ; photographie ; concerts ; PS potager ; ateliers scoubidous ; etc. (ce n’est qu’un aperçu, la liste est longue).

C’est sans oublier la multiplication des activités socioculturelles, devenue largement excessive : création de films ; rencontre avec des réalisateurs ; interventions du TNB ; ateliers chorale avec l’Opera de Rennes ; activités hip-hop ; vernissage ; conférences ; sorties sur Rennes ; etc. (est-il important de préciser qu’il ne s’agit ici QUE du mois de février ?).

Des excès qui, loin de servir une véritable volonté d’insertion ou de réinsertion, contribuent à faire de notre bel établissement un centre de loisirs et d’activités aussi diverses que variées, au détriment du sens de la peine. Tout a un juste milieu !

Cette dérive, FO Justice CP Rennes la dénonçait encore, lors des CSA du 24 septembre et 26 novembre 2024 où nous avions demandé la suppression d’activités « non essentielles » ; dénoncé le nombre important de personnes extérieures autorisées à accéder à l’établissement ; les difficultés et le manque de sécurité engendrés pour nos collègues ; l’absence de surveillance faute d’effectif en personnel… L’Administration nous répondait qu’il n’était pas question de choisir quelle activité garder ou supprimer, mettant en avant une contribution à la sécurité passive de l’établissement. Pour FO, c’est tout le contraire !

Pas des moindres, pendant que nos pensionnaires profitent de ces privilèges, combien de familles n’ont pas les moyens d’y accéder ? Cette politique ne peut que renforcer le sentiment d’injustice des victimes et l’indignation des citoyens.

C’est pourquoi, FO Justice prend acte de la décision du Ministre de la Justice, M. DARMANIN, de mettre fin à certaines activités en détention, et de se concentrer sur les plus utiles (scolaire, formation, travail et sport notamment). Il convient dès aujourd’hui, de vérifier pour chaque projet, son « adéquation totale entre l’objectif de réinsertion et l’activité proposée ».

Cette mesure doit redonner un sens à la peine, contribuer au respect des victimes et de leur famille, ainsi qu’à la sécurité de nos collègues.

FO Justice attend de la Direction de l’établissement, une application stricte de ces consignes.

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Prison de Fleury-Mérogis : Bâtiment D3, une opération réussie grâce au professionnalisme des agents

Le bureau local Force Ouvrière Justice tient à féliciter les agents du bâtiment D3, ainsi que l’ensemble des agents impliqués, qui, par leur professionnalisme, leur flair et leur sens aigu de l’observation, ont permis la découverte à l’issue d’une suspicion parloir famille :

3 téléphones portables

262 grammes de résine de cannabis.

Grâce à leur expérience et leur malice, ces agents, accompagnés du Brigadier-Chef, ont su déjouer les stratégies des personnes détenues en laissant ces dernières regagner leur cellule avant d’organiser une fouille surprise. Cette méthode a porté ses fruits et a empêché toute tentative de dissimulation.

Dans la foulée, une fouille programmée d’une cellule a également permis la découverte de

3 autres téléphones portables.

Le bureau local Force Ouvrière Justice demande que les agents, tous corps et grades confondus du bâtiment D3, soient félicités à la hauteur de leur découverte.

Face à la montée inquiétante des trafics en détention le bureau local Force Ouvrière exige des moyens supplémentaires pour garantir la sécurité des agents et des établissements pénitentiaires :

Le bureau local Force Ouvrière exige que des sanctions réellement dissuasives contre les personnes détenues impliquées dans les trafics en détention.

🚨 FORCE OUVRIÈRE JUSTICE RESTE MOBILISÉ POUR DÉFENDRE LES AGENTS ET LUTTER CONTRE TOUTES FORMES DE TRAFIC ! 🚨

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Prison de Fleury-Mérogis : Lettre ouverte au chef d’établissement du Centre Pénitentiaire

Objet : Aménagement des galeries de promenades pour garantir des conditions de travail dignes aux personnels pénitentiaires.

Monsieur le chef d’établissement,

Le bureau local Force Ouvrière Justice vous interpelle sur les conditions de travail inacceptables des agents affectés aux galeries de promenade du Centre Pénitentiaire de Fleury-Mérogis.

Ces zones de surveillance continue sont particulièrement sensibles, soumises à de forts risques sécuritaires, et pourtant, elles demeurent totalement inadaptées aux conditions climatiques extrêmes. En période estivale, les températures y deviennent insoutenables, mettant en péril la santé des agents.

À l’inverse, en hiver, ces mêmes agents ne peuvent y demeurer plus de dix minutes sans subir les effets du froid glacial.

Depuis plusieurs années, notre organisation syndicale a alerté la direction sur cette problématique en proposant des aménagements concrets et adaptés.

Nous avons porté le projet de construction de guérites panoramiques équipées de vidéosurveillance, de climatisation réversible et de sanitaires afin d’assurer des conditions de travail dignes aux personnels affectés à la surveillance des promenades. Ce projet débattu aux hautes instances de l’établissement, est resté sans réponse ni mise en œuvre effective à ce jour en dépit des constats portés sur le registre hygiène sécurité au travail.

Pendant ce temps, la situation ne fait qu’empirer :

• Les conditions de travail des agents se détériorent, augmentant leur fatigue et diminuant leur vigilance.• Les températures extrêmes exposent les personnels à des risques pour leur santé.

• Le climat de tension en détention ne cesse de croître, favorisant les bagarres et les agressions.

Le bureau local Force Ouvrière Justice souhaite une priorisation de ce projet dans le cadre du budget de fonctionnement de l’établissement pour remédier à cette situation intenable dans le cadre d’un plan pluriannuel.

Nous demandons une prise de position claire de la direction et des engagements concrets pour le lancement de ces aménagements essentiels à la protection de la santé des personnels.

Nous sommes conscients de votre attachement aux conditions de travail dignes et sécurisées de vos personnels.

Dans l’attente d’une réponse notre organisation reste à votre disposition pour échanger sur ce dossier.

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Prison d’Arles : Respect des protocoles, sécurité avant tout !

Arles FO

Le 18 février 2025, au quartier disciplinaire (QD), un détenu menaçant, armé d’une barre de fer, était sous contrôle, mais une décision contraire au protocole de sécurité 3+1 menotté a été prise.

AVANT TOUT !

En agissant de cette manière et en ignorant la note de service, le chef de détention s’est mis en danger, ainsi que tous les agents présents.

Ces protocoles ont été mis en place pour une raison :

PROTÉGER CHACUN D’ENTRE NOUS !

Leur respect est essentiel pour prévenir les incidents et assurer une réponse appropriée face à des situations potentiellement dangereuses.

DANS L’APPLICATION DES PROTOCOLES, IL NE DOIT Y AVOIR AUCUNE PLACE POUR L’IGNORANCE OU LE CHOIX DE LES CONTOURNER.

IGNORER CES RÈGLES CRÉE UN CLIMAT DE MÉFIANCE ET D’INJUSTICE AU SEIN DE NOTRE ÉTABLISSEMENT.

POURQUOI DEVONS-NOUS RESPECTER DES RÈGLES STRICTES ALORS QUE D’AUTRES SEMBLENT ETRE EXEMPTÉS ?!

Cette inégalité de traitement peut avoir des conséquences sur la sécurité de chacun.

FO Justice MC Arles tient à souligner le professionnalisme exemplaire des agents des quartiers spécifiques ainsi que de l’équipe locale de sécurité pénitentiaire (ELSP). Leur professionnalisme est essentiel pour assurer la sécurité de notre établissement.

FO Justice MC Arles les remercie pour leur engagement.

FO Justice MC Arles demande une application uniforme des protocoles. Il n’y a pas de place pour les exceptions ! Chaque agent mérite de travailler dans un environnement sécurisé, où les règles s’appliquent à tous, sans distinction.

FO Justice MC Arles demande à la direction de clarifier sa position sur l’application des notes de service et des protocoles.

Pour FO Justice MC Arles, le respect des règles est une priorité pour tous, afin de préserver un climat de confiance et de sécurité au sein de notre établissement.

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Prison de Fleury-Mérogis : D2, agression à l’eau chaude !

Le bureau local Force Ouvrière Justice pointe de nouveau la gestion préoccupante des détenus atteints de troubles du comportement en détention ordinaire au sein du CP de Fleury-Mérogis.

Il est impératif que le chef d’établissement prenne des mesures concrètes en étroite collaboration avec le corps médical pour assurer la sécurité des agents et une prise en charge adéquate pour ses détenus, face à ce constat alarmant.

La surpopulation carcérale, le manque de moyens exposent les personnels à des situations dangereuses et inacceptables pour notre organisation professionnelle.

En effet, vers 9h30 une des nôtres a été aspergée par une casserole d’eau bouillante.

Les faits ses sont déroulés au bâtiment D2, sur l’aile du 3eme gauche pendant le mouvement de départs promenades. Un détenu faisant l’objet d’une mesure de sécurité renforcée à 2 agents en raison des signalements sur son imprévisibilité, de ses propos incohérents et de sa dangerosité potentielle a aspergé une de nos collègues avec une casserole d’eau bouillante dès l’ouverture de la cellule.

Elle a été atteinte au niveau du visage et du dos. Fort heureusement, notre collègue n’a pas été brulée. Mais est particulièrement marquée par la soudaineté de cette agression. Le détenu qui s’était retranché muni d’ une fourchette après ses agissements a été maitrisé par une équipe d’intervention en tenue par coups.

Il a été acheminé au quartier disciplinaire. Le procureur de la république a été avisé de cet incident grave. Nous incitons notre collègue à porter plainte pour ne pas banaliser ses agressions.

Cette attaque illustre également les graves lacunes dans la gestion des détenus souffrants de troubles du comportement disséminés en détention ordinaire.

Le bureau local Force Ouvrière Justice condamne fermement cette agression préméditée, qui rappelle une fois de plus les conditions de travail difficiles et les risques encourus quotidiennement par les personnels pénitentiaires.

Le bureau local Force Ouvrière Justice exige une réaction rapide des autorités compétentes pour garantir la sécurité des agents et revoir le dispositif de gestion des détenus atteints de troubles du comportement.

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Prison de Rennes-Vezin : Hallucination collective

Le 18 février 2025, comme promis, Mme la Députée Claudia Rouaux a évoqué les problématiques du CP Rennes-Vezin à l’assemblée nationale via une question orale sans débat.

L’un des sujets abordés concerne les multiples projections que nous subissons chaque nuit.

Mme la députée les a condamnés en déclarant : « […]1 100 projections ont lieu chaque mois. Ces objets venus de l’extérieur font l’objet d’un trafic facilité par le « jeu du yoyo » entre les cellules car de nombreux caillebotis métalliques derrière les barreaux furent coupés avec de simples couteaux de table à bout rond […] ».

La réponse suivante a été apportée par madame la Ministre déléguée : « […] depuis juillet 2024, aucune projection n’a été recensée par l’établissement […] ».

Mes chers collègues, j’ai l’impression que nous sommes victimes d’une hallucination collective depuis presque 1 an. Nous pensions être submergés de projection et avions l’impression de découvrir sans cesse des objets ou produits illicite dans notre établissement, mais le ministère nous assure qu’il n’en est rien. A force de fréquenter nos pensionnaires, peut être sommes-nous victime de leurs effluves de stupéfiants et voyons des colis imaginaires, qui survolent notre mur d’enceinte. Et si, en réalité, nous n’étions même pas en train d’écrire ce tract ?

De qui se moque-t-on ?

Voilà maintenant plusieurs mois que le bureau local FO Justice dénonce les pluies de projections chaque nuit. A quel niveau de notre administration bloque-t-on les informations ? Y a-t-il quelqu’un qui souhaite tellement faire du CP Rennes-Vezin une vitrine, que l’on cache les incidents qui pourraient ternir l’image de l’établissement ?

Le bureau local comprend mieux pourquoi notre administration ne souhaite pas débloquer le budget nécessaire à l’installation de filets antiprojections, puisqu’aucune projection n’a officiellement lieu.

Le bureau local exige une explication sur les affirmations de Mme la ministre et invite toutes les personnes doutant de l’existence de ces projections, à venir sur notre établissement, en service de nuit, pour observer non pas des pluies de météores, mais plutôt des pluies de colis de stupéfiants, viande, alcool, smartphones et autres.

Le bureau local constate, une fois encore, à quel point notre administration est déconnectée de la réalité quotidienne de cet établissement.

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Prison de Montbéliard : La cocotte-minute va exploser !!!!

La Maison d’Arrêt de Montbéliard est pleine à craquer, et le personnel paye les pots cassés d’une politique de transferts totalement inexistante!

Nous ne remettons pas en cause le greffe, qui fait son travail et relance sans cesse DSD, mais nous pointons plutôt la direction, qui semble se complaire à garder des individus ayant commis des troubles au sein de notre structure (bagarres, incendies, insultes, menaces…).

Le 18 février 2025, un collègue a subi les foudres d’un pensionnaire du QD, maintes et maintes fois signalé pour son comportement.

Malgré nos multiples demandes de transferts, la direction est restée sourde !

RESULTAT !!

Crachats au visage, menaces et insultes !

Le SLP FO Justice Montbéliard apporte tout son soutien à notre collègue

Le SLP FO Justice Montbéliard DEMANDE UN DÉSENCOMBREMENT DE LA STRUCTURE ET DES TRANSFERTS IMMÉDIATS POUR LES DÉTENUS FAISANT L’OBJET D’UN MA127 !!!

Si la situation demeure en l’état, nous saurons prendre nos responsabilités !!!!

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