Samedi 5 octobre vers 10h00, nos collègues C., brigadier-chef et S surveillante ont été copieusement violentés par un détenu coutumier des faits.
En effet, en l’accompagnant à l’US, ce dernier a assené un coup de tête à notre brigadier-chef et la surveillante, en voulant porter assistance, a été projetée contre le mur.
L’intervention des collègues a été nécessaire pour placer l’agresseur en prévention.
Bilan :
– Fracture du nez et 15 jours d’ITT pour l’un.
– Traumatisme crânien, multiples contusions et 5 jours d’ITT pour l’autre.
La Direction a ouvert aujourd’hui un dossier de transfert et s’en suivra un retex.
FO Justice MDMapporte son soutien aux collègues et leur souhaite un prompt rétablissement.
FO Justice MDM félicite les collègues pour leur réactivité et la gestion de cette intervention.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les membres du Comité Social d’Administration, nous ne pouvions pas commencer cette instance sans avoir une pensée pour notre collègue qui a subi dans la nuit de vendredi à samedi dernier une intrusion dans son jardin, suivi d’un acte « criminel » par un début d’incendie mis à la porte de son domicile.
FO JUSTICE apporte tout son soutien à notre collègue, les membres de sa famille et les collègues de la résidence.
Petit rappel à tous, un signalement doit être fait immédiatement à la police par la personne qui surprend les individus, avant d’appeler le service de nuit.
Les agents de brigade sécurité ne pas là pour gérer ce type d’incident.
FO JUSTICEsoutient également tous les agents du CP MARSEILLE ainsi que tous nos collègues de tous les établissements qui subissent et vivent tous les jours des situations difficiles.
Une cause principale de situations critiques pour le personnel de tous corps et de tous grades confondus est le manque d’effectifs.
FO JUSTICE le répète à chacune de ces déclarations, il faudrait que nos dirigeants en prennent réellement conscience, stoppent la révision des organigrammes à la baisse et surtout n’exécutent pas, par la force la mise en place de nouveaux services en fragilisant les structures et les effectifs existants.
Pour exemple la création du PREJ Marseille sans structure, sans bâtiment en projet ou construit, sans personnel, mais en voulant récupérer les locaux et les agents du CP Marseille.
FO JUSTICE, reste en observation de cette volonté non-étudiée, non-travaillée, sans passage en réunion officielle, simplement en réunion d’information aux agents.
Inutile de vous préciser l’état d’incompréhension des agents concernés qui ne conçoivent pas leur situation, ni leur devenir.
Avoir dénigré FO JUSTICE, n’a pas été la solution, mais uniquement une volonté de discriminer le syndicat majoritaire, qui a dénoncé les « mensonges » de la DISP Marseille.
FO JUSTICE restera vigilant sur ce sujet, en gardant en priorité la protection des agents.
Nous sommes conscients que le budget fait défaut depuis quelques temps !
La DISP Marseille aurait dû revoir la priorité de certaines constructions !
Les agents ne doivent pas subir les conséquences des changements de projets des directions successives, ni les désirs de certains directeurs qui réinventent les sujets à leurs « sauces » !
FO JUSTICE, réitère à la direction du CP Marseille, la demande acceptée en audience et d’acter ce jour que les agents EJ qui ne souhaitent pas être au PREJ Marseille, seront intégrés aux ELSP Marseille. Les agents doivent avoir le choix.
Les presser avec une date butoir n’a pas lieu d’être et ceci est inacceptable !
La création de ce PREJ n’a pas d’urgence, les agents EJ ont toujours effectués les missions de l’ARPEJ et exclusivement de l’ARPEJ. Attendons d’avoir les moyens !
FO JUSTICEdemande également à la DISP de ne pas publier la totalité des postes PREJ Marseille, afin que les agents EJ actuels ne soient pas pris en otage.
Les Mises A Dispositions gérées par la DI peuvent avoir une durée indéterminée !
Une cause également subie par le personnel est le manque de considération de la hiérarchie.
Comment peut-on dire à un agent, je vous laisse le temps de la réflexion pour un poste et nommer un autre sans attendre sa réponse ?
Comment les agents peuvent-ils encaisser que des détenus soient impunis pour raisons médicales ?
Comment peut-on sanctionner et déplacer un agent sur des dires de détenus sans le recevoir ?
Comment peut-on proposer des postes à des agents sans appel à candidatures ?
Comment peut-on convoquer un membre de l’encadrement à l’heure du repas de midi et ne pas le laisser s’expliquer sur la situation reprochée ?
Madame la Présidente, un autre sujet qui est très difficile à supporter pour les agents aujourd’hui concerne la gestion déléguée.
Tout d’abord, l’heure tardive des chariots repas amenés en détention.
Les agents ne peuvent plus prendre de pause et bien souvent non pas le temps de se restaurer.
Nous sommes conscients que vous intervenez tous les jours, mais ce souci récurrent pose une réelle difficulté aux agents.
Le QD, rencontre pareillement un souci avec les repas, les agents sont tous les jours obligés de demander à la cuisine la livraison de repas en barquette.
Le format de livraison en plateaux et impossible au QD.
Ensuite, il y a le souci des chauffeurs et la non-connaissance que nous avons dans le contrat qui nous lie avec la GD.
En tant que membre du Comité Social d’Administration, il est de notre devoir de veiller au respect des droits des agents et à l’intégrité des conditions de travail au sein du centre pénitentiaire.
La gestion déléguée, impliquant une société privée dans certaines tâches opérationnelles, introduit des changements significatifs qui peuvent avoir des répercussions sur les conditions de travail, la sécurité, ainsi que sur la qualité du service rendu.
Dans ce contexte, il est essentiel d’avoir accès aux contrats conclus avec cette société afin d’assurer une transparence complète et de protéger les intérêts des agents pénitentiaires.
En tant que représentants syndicaux, nous avons un devoir de vigilance envers les agents pénitentiaires que nous représentons.
L’accès aux contrats passés avec la société privée est indispensable pour que nous puissions évaluer les impacts sur les conditions de travail.
Cette demande s’inscrit dans le cadre légal du droit à l’information, et nous nous engageons à respecter les limites imposées par le secret commercial.
FO JUSTICEvous demande donc de nous permettre de consulter les contrats signés.
La confiance dans toutes situations envers sa direction est une nécessité, elle doit être sans faille !
La bienveillance est l’affaire de tous, à tous les niveaux et en toutes circonstances !
Une fois de plus, le multirécidiviste est passé à l’acte !
Cet « énergumène » a fait l’objet de pas moins de 10 procédures disciplinaires avant les incidents d’aujourd’hui.
Une agression sur personnel de plus à son CV !
Aujourd’hui vers 16h20, au bâtiment H3, après avoir insulté et menacé l’adjointe cheffe de détention ; il a refusé les injonctions des personnels, a menacé de les planter avec une arme artisanale qu’il tenait à la main.
La maîtrise a été rendu difficile au regard de la virulence de ce détenu.
Lors de sa conduite au QD, il a mordu l’officier sécurité au niveau du genou gauche.
Arrivé au QD, ce même détenu a craché sur les personnels.
Résultat des courses, 1 collègue blessé !
Notre collègue a été conduit au CHU pour des examens complémentaires.
Le profil de ce détenu est bien connu de nos établissements, où ses passages se sont souvent soldés par des incidents envers nos personnels.
Une nouvelle fois, se pose la question de la prise en charge de ces détenus violents au profil psychiatrique au sein du CP de SAINT-DENIS.
L’agresseur n’a plus sa place dans notre établissement, libérable en 2043 il doit partir dans un établissement pour peine.
Le Bureau local FO Justice apporte son total soutien au collègue agresséet se tient à sa disposition pour toute démarche qu’il jugera utile.
Le Bureau local FO Justice attend une réponse pénale et disciplinaire à la hauteur de la gravité des faits.
Le Bureau local FO Justice exige son transfert sur le territoire hexagonal.
Le 07 octobre 2024, en préambule de la commission de secours, les organisations syndicales représentatives élue au CRAS étaient invités au DRHAS de Paris concernant les logements de la région parisienne.
L’ordre du jour était :
– Bilan 2023
– Construction de nouveaux logements
– Logements temporaires d’urgence
Bilan 2023 :
Le bilan présenté nous indique clairement des chiffres inquiétants pour l’année 2023.
Les attentes sont très loin du compte avec un environs 600 demandes pour seulement 14% d’attribution, soit 86 logements pour l’Essonne.
Mais bien plus alarmant, les prévisions de 2024 démontrent une baisse moyenne du parc disponible de 9% par rapport à 2023
Cette baisse est dû à plusieurs facteurs, mais principalement à la réforme de la gestion en flux qui est entrée en vigueur le 1er janvier 2024. Cette réforme interdit la réservation de logements sur une durée. A chaque fois qu’un logement est libéré, il retombe dans le pot commun des logements sociaux et doit être à nouveau réservé s’il n’a pas trouvé preneur entre temps.
Construction de nouveaux logements :
Pour ce qui est des nouvelles constructions, l’Essonne à la chance d’accueillir les 3 sites d’Ile de France dont les terrains sont déjà acquis et devraient être livré au premier semestre 2028.
Logements temporaires d’urgence :
Le SRIAS dispose actuellement de 16 logements temporaires d’urgence dispersés anonymement et sous surveillance en Ile de France. L’objectif est de monter à 25 et couvrir l’ensemble de la région.
Pour information, ces logements sont attribués selon des critères précis auprès des assistantes sociales de l’établissement pour une durée déterminé.
Par exemple, un agent victime de violences intra-familiale peut bénéficier de ce dispositif pour une durée de 10 jours renouvelable 2 fois en moins d’une heure.
Force Ouvrière Justice restera attentive et en soutien aux agents de notre Ministère sur ce dossier sensible.
Hier, le lundi 7 octobre 2024 vers 15h lors d’un essai de bascule sur le groupe électrogène, tout l’établissement s’est retrouvé plongé dans l’obscurité la plus totale.
Plus de caméras, plus d’alarmes, plus de moyens de communication internes et externes !
Toutes les grilles et portes électriques bloquées et pas d’éclairage pendant presque 2h.
Des mouvements collectifs, de nombreuses activités, une Commission de Discipline et des mises en prévention dont une compliquée qui était en cours au moment de la coupure. Des intervenants extérieurs un peu partout qu’il a fallu faire évacuer. Nous avons une nouvelle fois frôlé la catastrophe !
L’ensemble des services qui travaillent sur ordinateur ne pouvaient plus rien faire et la détention plongée dans le chaos. Heureusement la pointeuse, elle, est sur batterie…
Ce mardi matin, la situation était loin d’être réglée : le PIC CD hors service, pas de vidéo en MAH1, MAH2 et PCC. Certaines zones restaient dans le noir. Un fonctionnement encore très dégradé était mis en place mais peu d’encadrement présent !
Le Syndicat localFO JUSTICEdénonce un nouveau dysfonctionnement majeur sur le CP.
Le Syndicat localFO JUSTICE souligne l’efficacité et le professionnalisme des agents qui ont géré cet incident technique majeur. FO JUSTICEdemandedes félicitations écrites !
Le Syndicat localFO JUSTICEdénonce l’horaire qui ne semble satisfaire personne mais qui a été maintenu à 15h une fois par mois. Pourtant, une note de service diffusée en ce début d’été indiquait des tests de 8h à 9h. N’est-il pas possible de faire ce test lorsqu’il n’y a moins de mouvements de détenus ?
Le Syndicat local FO JUSTICEdénonce le manque de consignes claires pendant cet épisode et un état des lieux technique trop sommaire à l’issue de la première journée.
Le Syndicat local FO JUSTICEdemande un RETEX sur cet incident sérieux et la mise à disposition de téléphones portables en cas de besoin.
Maintenant, il ne reste plus qu’à attendre la prochaine fois où :
Ce mardi 01 octobre 2024, en début de soirée, plusieurs fouilles sectorielles étaient organisées dans les cellules dites « très sensibles » de la maison d’arrêt d’Agen.
Pour ces fouilles, la direction a pu bénéficier de l’aide de l’ E.R.I.S de Bordeaux ainsi que celle de tous les collègues disponibles de l’établissement (et ils furent très nombreux..).
RÉSULTAT DES FOUILLES
– 7 IPHONES, 3 SMARTPHONES, 1 clé 4G, 1 boîtier AMAZON TV avec sa télécommande, 5 cartes SIM, 9 grammes de stupéfiants, 1 kit oreillette sans fil, 1 tondeuse sans fil, plusieurs câbles USB, 1 clé HDMI, 2 prises USB, 1 tournevis, une très grosse bague, des médicaments et des parfums de marque de luxe..
ET TENEZ VOUS BIEN !!!
1 console X BOX ONE (qui n’est pas passé par les scellés) et une console NINTENDO SWITCH.
FO JUSTICE AGEN tient avant tout à remercier tous les personnels de la maison d’arrêt d’Agen présents ainsi que les collègues de l’ E.R.I.S de BORDEAUX pour l’excellent travail effectué lors de ces fouilles sectorielles.
FO JUSTICE AGEN s’inquiète face à des découvertes qui font froid dans le dos..
FO JUSTICE AGEN exige que les détenus occupant les cellules incriminées, soient jugés et punis très sévèrement.