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Prison de Lyon-Corbas : Une fois de plus dans le meilleur des mondes

Le 20/08/2023 à la fin de la mise en place du deuxième tour de promenade à la MAH2, le détenu B revenant d’un RDV soin a refusé de réintégrer sa cellule et a commencé à se montrer virulent. La surveillante de l’étage va réussir à le placer derrière la grille palière pour se mettre en sécurité et prévenir les renforts.

Le gradé mouvement arrive sur l’étage avec un renfort. Il va essayer de calmer le détenu sans résultat puis de le ramener à sa cellule en le tenant par le bras. Le détenu va alors se montrer de plus en plus violent et entraîner le gradé au sol dans sa chute. Le gradé se retrouvant sous le détenu, celui ci va donner des coups de poings dans les côtes et essayé prendre de force les clés que le gradé avait en main. L’alarme sera déclenchée , l’arrivée des renforts va ainsi permettre de maîtriser l’individu et le conduire au quartier disciplinaire.

Une agression supplémentaire d’un agent et rien ne bouge !

Des étages pleins a craquer et on continue de stocker des détenus à 3 par cellule. Encore 30 arrivants ce week-end avec une partie du QA que l’on devrait plutôt nommer QI BIS et qui par conséquent ne peut pas recevoir les nouveaux pensionnaires. Sous une chaleur insoutenable les agents cumulent des heures supplémentaires où ils sont obligés d’attendre sagement que l’on veuille bien leur payer !!!

Les calculs ne sont pas bons il va falloir revoir la copie! Les agents sont pressés jusqu’à leur dernière goutte de sueur tout ça pour Se faire taper dessus ….

Le bureau local FO justice demande à la direction de fermer les vannes avant l’hémorragie, nous ne pouvons pas continuer à recevoir autant de pensionnaires avec le peu de moyens disponibles sur le terrain et le nombre incalculable d’activités proposées.

Le bureau local FO justice demande à nouveau de l’effectif supplémentaire pour la MALC.

Le bureau local FO justice souhaite un prompt rétablissement au gradé mouvement et lui apporte tout son soutien.

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Prison de Lille-Sequedin : Activité escalade

Ce lundi 21 août 2023, l’un des pensionnaires du CP Lille Sequedin bien connu pour ses nombreuses frasques fait à nouveau parler de lui.

Il est 9h30 lorsque cet énergumène se rend en promenade avec son étage. A peine arrivé dans la cour, il commence immédiatement à escalader le grillage pour se retrouver rapidement sur la plateforme attenante au pic promenade. Les autres détenus présents sur la cour sont alors réintégrés dans la foulée afin qu’aucun autre incident ne se déclenche.

L’individu est en possession d’une lame de rasoir et d’une barre de fer qu’il récupère d’ailleurs directement sur la plateforme, il menace de se trancher la gorge ou de sauter. Toute cette mise en scène pour une seule et simple revendication, ce trouble-fête souhaite immédiatement changer de cellule et ne supporte pas d’attendre !!!

Les officiers du bâtiment lui avaient pourtant bien expliqué que cette demande était prise en compte mais qu’il faudrait attendre un certain temps pour réaliser ce changement de cellule. Malheureusement, nous savons tous que la patience n’est pas la qualité première de la population pénale du CP Lille Sequedin. Il n’en fallait donc pas plus pour que cet individu endosse un nouveau rôle, celui d’équilibriste.

Malgré la présence d’agents équipés, le détenu refusa catégoriquement de descendre.

Un dispositif des ERIS est alors déployé sur l’établissement. Une phase de négociation est instaurée avec l’individu afin de le convaincre de descendre de son perchoir.

Celui-ci n’obtempère pas, continue ses menaces et va même jusqu’à dégager l’échelle d’intervention mise en place par les ERIS. Dans un second temps, il tente une nouvelle fois de dégager l’échelle malgré la présence d’un agent dessus. En réponse à cet acte, les ERIS exercent deux tirs de légitime défense au gomm-cogne afin de neutraliser le récalcitrant.

Touché à deux reprises, il est finalement maîtrisé et conduit au quartier disciplinaire.

Le bureau local FO Justice remercie et félicite les personnels de Sequedin ainsi que les agents ERIS pour leur professionnalisme et leur grand sang-froid.

Nous exigeons également que ce détenu soit rapidement transféré vers de nouveaux horizons.

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Prison de Nancy-Maxéville : Agression d’un agent aux parloirs

Ce Week-end lors du parloir une personne détenue du quartier femmes a refusé de retirer sa casquette et donc de se soumettre à la réglementation.

Cette personne détenue a commencé par insulter la gradée, puis a giflé et griffé l’agent parloir et l’a ensuite copieusement insulté pour terminer par une tentative d’étranglement.

L’alarme a été aussitôt déclenchée et une équipe d’intervention est venue en renfort pour faire lâcher prise à la personne détenue.

Ce matin, cette détenue a de nouveau fait parler d’elle en agressant délibérément la Cheffe de Détention en lui crachant dessus lors de la commission de discipline.

Cette personne détenue, qui présente des troubles psychiatriques, n’a pas sa place dans un établissement pénitentiaire mais dans une structure adaptée à sa pathologie.

Les agents pénitentiaires ne sont pas formés, médicalement parlant, pour prendre en charge ces profils.

Aujourd’hui, nous sommes en manque d’effectif récurrent, une surpopulation pénale débordante dont + de 30% avec des troubles mentaux.

Force Ouvrière Justice appelle au bon sens de nos instances décisionnaires pour que ces personnes à profil spécifique soient gérées et hébergées dans des structures adaptées.

Force Ouvrière Justice apporte tout son soutien à la cheffe de détention et aux agents agressés et tient à féliciter les agents pour leur maîtrise des lieux et leur réactivité afin d’éviter le sur-incident.

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Prison de Nancy-Maxéville : “I believe I can fly”

La Maison d’Arrêt de NANCY-MAXEVILLE connaît depuis quelque temps des survols quotidiens de drones, comme dans toutes les structures, un véritable fléau.

Jadis, personne ne pensait qu’il était possible pour ces petits engins de survoler des établissements pénitentiaires en France et de pouvoir ainsi livrer aux pensionnaires toutes sortes de produits illicites, produits dangereux, armes, téléphones portables.

L’Ubérisation, chère à notre président, a été très bien comprise par la population pénale qui la met en application au pied de la lettre.

Force Ouvrière Justice s’inquiète quant à la lenteur de notre administration pour réagir.

Force Ouvrière Justice réitère urgemment sa demande d’installation d’un dispositif de lutte contre les drones.

Que se passera-t-il le jour où une arme à feu sera trouvée et utilisée contre un personnel, un intervenant extérieur ou une personne détenue.

Les agents pénitentiaires s’inquiètent et demandent un moyen sécuritaire pour pallier ce fléau.

Force Ouvrière Justice réitère, pour la énième fois, sa demande d’installation de filets anti-projection auprès de notre administration et de nos instances décisionnaires.

Force Ouvrière Justice sait très bien que nous sommes dans l’économie et qu’il n’y a plus d’argent, or la vie n’a pas de prix surtout dans le cadre d’une mission régalienne.

Les agents pénitentiaires garantissent la sécurité publique mais qui garantit la leur !

Force Ouvrière Justice félicite la direction et les ELSP quant à sa réactivité sur les mesures prises en interne s’agissant des opérations de fouille.

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Prison de Draguignan : Ta famille en danger = Demande d’Explication

Dans la nuit du samedi 19 Aout 2023, un agent du service de nuit apprend une terrible nouvelle. SA COMPAGNE A ETE ATTAQUÉE ET MORDUE PAR UN CHIEN. Elle est seule et a besoin de son conjoint.

Immédiatement, le gradé de nuit prévient l’astreinte afin de lui permettre de rentrer chez lui pour rejoindre sa compagne. L’officier d’astreinte compréhensif de la situation autorise à l’agent à quitter son service.

CEPENDANT, le Directeur d’astreinte ne l’entend pas de cette oreille et refuse le départ de l’agent. Le surveillant décide tout de même de partir, chose tout à fait compréhensible sachant que son absence ne mettait pas en danger ses collègues et l’établissement. N’importe qui ayant sa famille dans le besoin quitterait son boulot afin de porter assistance à ses proches.

Le lendemain, notre Directeur trouva judicieux de faire remettre une Demande d’Explication à l’agent

C’EST INADMISSIBLE,

Quelle Honte, sachant les difficultés que Draguignan traverse

avec le manque d’effectif que nous rencontrons en ce moment.

Le SLP FORCE OUVRIÈRE de la Maison d’Arrêt de Draguignan apporte tout son soutien à l’agent.

Le SLP FORCE OUVRIÈRE de la Maison d’Arrêt de Draguignan demande le retrait de la demande d’explication.

Le SLP FORCE OUVRIÈRE de la Maison d’Arrêt de Draguignan exige que Notre Directeur soit aussi dur envers notre population pénale pendant les commissions de disciplines qu’avec son personnel.