
Ce Week-end lors du parloir une personne détenue du quartier femmes a refusé de retirer sa casquette et donc de se soumettre à la réglementation.
Cette personne détenue a commencé par insulter la gradée, puis a giflé et griffé l’agent parloir et l’a ensuite copieusement insulté pour terminer par une tentative d’étranglement.
L’alarme a été aussitôt déclenchée et une équipe d’intervention est venue en renfort pour faire lâcher prise à la personne détenue.
Ce matin, cette détenue a de nouveau fait parler d’elle en agressant délibérément la Cheffe de Détention en lui crachant dessus lors de la commission de discipline.
Cette personne détenue, qui présente des troubles psychiatriques, n’a pas sa place dans un établissement pénitentiaire mais dans une structure adaptée à sa pathologie.
Les agents pénitentiaires ne sont pas formés, médicalement parlant, pour prendre en charge ces profils.
Aujourd’hui, nous sommes en manque d’effectif récurrent, une surpopulation pénale débordante dont + de 30% avec des troubles mentaux.
Force Ouvrière Justice appelle au bon sens de nos instances décisionnaires pour que ces personnes à profil spécifique soient gérées et hébergées dans des structures adaptées.
Force Ouvrière Justice apporte tout son soutien à la cheffe de détention et aux agents agressés et tient à féliciter les agents pour leur maîtrise des lieux et leur réactivité afin d’éviter le sur-incident.