En effet, tout commence le mardi 12 novembre 2024 où la personne détenue W qui est arrivée sur l’établissement par MOS décide d’agresser violemment l’officier responsable de la MAF.
Cette agression intervient vers 16h suite à l’arrivée de la PMI sur le secteur pour récupérer son enfant. A travers une violence inouïe, elle va mordre l’officier au bras, faire des doigts d’honneur aux personnels de surveillance et menace de briser les côtes de son enfant.
Avec un professionnalisme et un énorme sang-froid, elle est maîtrisée et son enfant mis en sécurité. L’officier est pris en charge et conduite à l’hôpital. Une surveillante sera blessée aussi durant la maîtrise.
La personne détenue sera placée en prévention au quartier disciplinaire.
A l’issue de son passage en CDD, la personne détenue W a été sanctionné de 30 jours de QD.
La tension au sein de la MAF étant toujours palpable, ce matin une nouvelle agression est survenue.
En effet, lors de la distribution du repas vers 11h50, les surveillantes expliquent à la personne détenue U.B qu’au regard de son assiette sale qu’elle devait la nettoyer et son repas lui sera servi à l’issue.
Ainsi, comme convenu les surveillantes reviennent pour lui donner son repas. A l’ouverture de la cellule, notre collègue D lui explique les mesures d’hygiènes en détention. Mécontente du service, la personne détenue U.B pousse la porte et gifle la collègue à la joue gauche.
Immédiatement, l’alarme est déclenchée et les collègues tentent de la maitriser. Elle continuera à assener des coups en griffant notre collègue D au visage et va casser les lunettes de notre collègue C.
A l’issue les renforts arrivent et la personne détenue sera placée au quartier disciplinaire. Les deux surveillantes seront prises en charge et conduites à l’hôpital.
Une collègue présente une entorse à deux doigts et l’autre a le visage tuméfié par les coups reçus.
Le syndicat local Force Ouvrière Justice condamne fermement ces deux agressions.
Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige des sanctions disciplinaires et judicaires à la hauteur des agressions.
Le syndicat local Force Ouvrière Justice exige le transfert de ces deux forcenés à l’issue de leur sanction disciplinaire.
Le syndicat local Force Ouvrière Justice félicite ‘l’ensemble du personnel qui a du géré ces différentes situations avec professionnalisme.
Le syndicat local Force Ouvrière Justice souhaite un prompt rétablissement aux collègues.
Le syndicat local Force Ouvrière Justice dit STOP et appelle à un retard de prise de service demain.