Hier vers 16H, un détenu mécontent tape à sa cellule. La surveillante d’étage va ouvrir la porte pour demander au détenu de se calmer ainsi que la raison de son mécontentement. Pas le temps de réagir que le détenu sort de force de sa cellule en bousculant la surveillante. L’alarme est déclenchée…
Premier dysfonctionnement : Si l’alarme est renvoyée en visuel sur un écran vidéo du PCI, elle ne s’affiche pas pour autant sur les écrans de contrôle indiquant le bornage de localisation et le numéro d’appareil, l’alarme ne peut donc pas être prise en compte pour permettre au PCI de communiquer.
Le surveillant d’expérience trouve une parade et va sélectionner le Motorola sur un des autres écrans (et la liste est longue) qui fait apparaitre tous les Motorola en service avec leurs numéros correspondant. Il sélectionne le Motorola et peut alors communiquer.
Deuxième dysfonctionnement : A ce moment-là, tout le système d’ouverture de portes se bloque. Impossible d’ouvrir de la 70 à la 30. Rappelons que nous sommes en pleine intervention. Encore une fois, notre camarade qui n’a plus rien à prouver quant à ses capacités de gestion du PCI, trouve une alternative pour faire passer les collègues, et tout cela, en communiquant, faisant remonter ses problèmes et gérant l’alarme en cours.
Chapeau bas l’artiste !
V.L.M est sur un fil d’ Ariane. Sans l’expérimentation et le professionnalisme de notre camarade au PCI ainsi que la réactivité d’autres à l’étage, où en serions-nous aujourd’hui ?
Le bureau local F.O demande à ce que la nature de ces incidents techniques puisse être vue et réparée rapidement, de manière pérenne. Il n’est pas acceptable de mettre la vie de nos collègues en danger avec 935 détenus et si peu d’agents.