Jadis, à l’époque des guerriers de parole, le vil petit détenu au comportement risqué, ce voyageur incontesté de la DI (surnommé “virevolte au vent”), aurait déjà dû être transféré après avoir attisé les flammes à deux reprises dans un quartier disciplinaire. Mais aujourd’hui, quatre dépôts de plainte et deux feux volontaires de cellule ne suffisent plus. Où se situe la protection des personnels sur l’échelle de l’irresponsabilité ? Ce détenu pyromane aux troubles psychologiques, qui a jeté à deux reprises tous les objets de sa cellule sur nos collègues, doit être transféré immédiatement. Le RDC du b ne suffira pas, cette gestion ne leur incombe pas !
Et pendant ce temps, à Vera Cruz (comprenez ici le QM), la situation est tout aussi déplorable.
Nous sommes cette taule légendaire aux travailleurs parfaits, transformant ici tout MOS, toute escorte renforcée, tout criminel condamné, en un magnifique cygne blanc.
« Ne jugez pas chaque jour par la récolte que vous faites, mais par les graines que vous semez.»
– Robert Louis Stevenson.
Voyons un peu les graines semées : 8 procédures criminelles, 2 MOS dont un en gestion isolée face à plusieurs jeunes de chaque groupe, une escorte renforcée impliquée dans un contrat de centaine de milliers d’euros contre la tête de collègues , un quartier mineur sans premier surveillant dédié, des séparations supplémentaires aux groupes, des ouvertures à deux, des mouvements accompagnés sans premier surveillant, des promenades d’une gestion individualisée sur une cour de promenade majeure, pendant que les autres mineurs sont sur la cour des mineurs. Nous cherchons encore un agent promenade, un agent pic du A ou le troisième du A. Et pendant ce temps à Vera Cruz, notre escorte renforcée remonte après chaque promenade avec les poches pleines grâce aux fenêtres des majeurs. Ne serait-il pas mieux en promenade QI ?
Le bureau F.O local insiste sur la nécessité de la présence d’un agent promenade. Il serait judicieux d’avoir le gradé posté omniprésent pour les ouvertures à deux, les accompagnements, etc. La présence des deux agents est cruciale et demandée à chaque entretien de n’importe quelle nature avec un profil renforcé. Comment voulez-vous faire si, en plus, les surveillants du quartier mineur gèrent les mouvements du troisième du A ? La question n’est plus de vouloir, mais de pouvoir.
Où est la sécurité ?