Prison de Privas : Au Bord du Gouffre ! FO Justice tire la sonnette d’alarme !

FO JUSTICE TIRE LA SONNETTE D’ALARME !

À la maison d’arrêt de Privas, la situation a franchi un seuil critique. Ce n’est plus une alerte, c’est un appel au secours.

Le personnel est à bout, la sécurité vacille, et l’encadrement continue de faire la sourde oreille.

UNE DÉTENTION HORS DE CONTRÔLE

  • Un sous-effectif chronique : nos collègues sont poussés dans leurs retranchements. Plannings intenables, postes vacants, repos supprimés : c’est l’épuisement total.
  • Une surpopulation qui aggrave tout : le taux d’occupation explose, rendant, chaque jour, plus dangereux.

L’encadrement de la détention devient une course contre la montre… perdue d’avance.

  • Des mouvements incessants, des tâches écrasantes : sans effectifs suffisants, chaque jour, est une épreuve.
  • Aucune récupération possible. Le personnel s’épuise à petit feu.
  • Des travaux à l’entrée qui compliquent encore la sécurité : l’accès principal est en chantier, ralentissant les flux, fragilisant les contrôles, alourdissant la pression.
  • Des alertes ignorées par la direction : FO Justice a demandé la réduction immédiate des mouvements non-essentiels. Refusé. Méprisé.

La direction choisit l’aveuglement face au danger.

ET MAINTENANT, CE SONT LES DÉTENUS QUI EN PROFITENT

  • L’absence de réponse ferme et visible ouvre la voie à des comportements opportunistes.
  • Les détenus, parfaitement conscients du sous-effectif, jouent de la situation, défient l’autorité, multiplient les provocations, menaces et tensions.
  • Le déséquilibre entre le personnel et la population pénale devient un terrain propice à l’instabilité et à la mise en danger du personnel.

Quand l’État abandonne ses agents, ce sont les détenus les plus virulents qui prennent le pouvoir.

FO JUSTICE REFUSE QUE LA DETENTION DEVIENNE UNE ZONE DE NON-DROIT

FO JUSTICE EXIGE IMMÉDIATEMENT :

  • Un renfort massif d’agents pour remettre l’établissement en état de fonctionner.
  • La limitation immédiate des mouvements non-essentiels, comme déjà demandé.
  • Le transfert des profils les plus problématiques vers des établissements adaptés.
  • Le respect du personnel : leurs alertes ne sont pas des caprices, mais des signaux vitaux.

UN MOUVEMENT EST SUR LA TABLE

Le personnel n’est pas fait pour servir de fusible à l’inaction.

Si rien n’est fait, FO Justice n’hésitera pas à déclencher un mouvement fort.

La coupe est pleine. La colère est légitime.

FO N’ACCEPTERA PAS L’INACCEPTABLE !

Notre engagement est total.

Notre patience a des limites.

Nos droits et notre sécurité ne sont pas négociables.

“Quand l’encadrement refuse de voir la réalité, c’est la sécurité de tous qui s’effondre.”

LE TEMPS DES DEMANDES POLIES EST TERMINÉ.

FO JUSTICE EXIGE DES ACTES, ET VITE.

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