Les téléphones ont été installé en cellule afin de garder des liens familliaux, prendre et partager des nouvelles.
Ayant appris le rejet de sa demande de permission de sortir, un de nos pensionnaire a sans doute cherché, vendredi dernier, soutien et réconfort auprès de sa compagne,.
Si sa chère et tendre a tenu à faire un long mail à la CPIP référente du dossier pour donner son point de vue sur ce rejet, victimisant son compagnon, le ton était radicalement différent une heure plus tôt lors de cet appel téléphonique, qui a donné lieu à un déballage d’injures des deux parties envers cette même CPIP.
Ces deux personnages tiennent pour responsable la CPIP d’une décision rendue par la commission d’application des peines et la discussion se conclut par une menace du détenu déclarant à sa femme qu’il ferait « un carnage » lorsqu’il ferait face à sa conseillère.
La victimisation des détenus fait partie intégrante de notre quotidien. Mais se faire insulter et menacer parce qu’on fait son travail, ça ne sera jamais acceptable.
Le SLP FORCE OUVRIÈRE JUSTICE de la Maison d’Arrêt de Draguignan apporte son soutien à la collègue, qui a déposé une plainte, et à l’ensemble des CPIP qui sont confrontés à des familles de détenus de plus en plus exigeantes et vindicatives.
Le SLP FORCE OUVRIÈRE JUSTICE de la Maison d’Arrêt de Draguignan salue le travail des agents qui ne laissent pas passer ces menaces lors des écoutes téléphoniques.
Le SLP FORCE OUVRIÈRE JUSTICE de la Maison d’Arrêt de Draguignan exige des sanctions exemplaires envers l’énergumène.