A peine arrivée depuis le 1er septembre 2026, notre nouvelle DRH nous montre son vrai visage.
Le visage d’une DRH qui ne dit bonjour à personne, qui ne connait pas la détention, et qui a essayé de couvrir un évènement grave survenu à l’UCSA/SMPR pour des propos outrageants tenus par un officier lui aussi fraichement débarqué sur notre établissement.
Madame la Directrice n’a rien trouvé de mieux que de demander au gradé, compagnon du personnel de l’UCSA, de rédiger un CRP pour des faits ayant eu lieu depuis une quinzaine de jours, et dont elle avait déjà eu connaissance.
LE CALENDRIER DE CETTE DEMANDE POSE QUESTION ?
Les personnels apportent leurs soutiens indéfectibles à notre collègue gradé et à sa compagne dans cette épreuve difficile.
Est-ce une simple coïncidence ? Est-ce une volonté de déplacer la pression et de retourner une situation sensible contre un personnel identifié dans ce dossier ? Chacun appréciera.
Le personnel n’a pas attendu longtemps certaines pratiques qui ne favorisent ni le dialogue social ni la sérénité au sein de l’établissement. Madame la Directrice ne daigne même pas dire bonjour au personnel, nous snobant du haut de sa tour d’ivoire.
Le respect commence par les choses les plus simples, DIRE BONJOUR !
Le respect ne se décrète pas. Il se démontre au quotidien.
Nous n’avons pas besoin de votre bonjour pour travailler. En revanche, si vous souhaitez travailler avec le personnel et pour le personnel, il serait peut-être judicieux de commencer par respecter les femmes et les hommes qui servent cette administration chaque jour.
STOP à ces convocations incessantes dans votre bureau afin de faire des remontées de bretelle auprès de personnes reconnus pour leurs professionnalismes depuis plusieurs années par vos prédécesseurs. Vous parlez à des adultes et non pas à des enfants. RESPECTEZ-LES !
NOUS N’AVONS PAS BESOIN D’UNE MÈRE FOUETTARD.
Il n’y a pas de place pour une DICTATRICE au port. Nous n’avons plus le syndrome de la goyave de France. Madame DESBASSAYNS est morte.
PERSONNES ne vous connait PRÉSENTEZ-VOUS d’abord avant de vouloir TOUT CHANGER.
Les agents sont déjà confrontés à suffisamment de difficultés pour ne pas devoir subir en plus des méthodes managériales perçues comme brutales ou méprisantes. Ce SONT EUX qui tiennent la geôle, ce n’est pas vous. ICI vous n’êtes plus dans la rade de Toulon, ICI C’EST LA ZOLE LE PORT.
Si cette manière de faire devait perdurer, chacun devra assumer les conséquences sociales qui pourraient en découler. Le dialogue et l’apaisement restent possibles, mais ils commencent nécessairement par le respect mutuel.
Les palettes sont prêtes, continuez à souffler sur les braises. Vos prochaines décisions sont PRIMORDIALES.

