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PREJ Muret : Dégradation des conditions de travail et de sécurité

FO JUSTICE PREJ MURET alerte l’administration des difficultés que rencontrent les agents tant sur le volet de la SÉCURITÉ que sur celui concernant leurs conditions de travail.

Les personnels sont soumis à des rythmes de travail qui impactent leur SANTÉ et leur VIE DE FAMILLE tant ils sont désorganisés, variés et changeant.

Les compteurs des heures supplémentaires montrent une présence accrue et loyale des agents envers leur administration au détriment d’une implication plus prégnante dans leur vie privée.

Cette absence auprès des siens, l’administration ne la chiffre pas, elle ne s’en préoccupe guère d’ailleurs puisqu’elle demande, exige aux agents de toujours faire plus ou autant avec moins d’effectif.

FO JUSTICE PREJ MURET exige à son tour une véritable reconnaissance de la SANTÉ et de la SÉCURITÉ des personnels. L’administration ne peut continuer à bafouer les droits des travailleurs en les utilisant comme bon lui semble jusqu’à ce qu’ils en pètent !!!

Une révision urgente de l’organisation du travail est demandée afin de respecter les cycles de travail et les temps de repos.

FATIGUE, STRESS, NERVOSITÉ…

FO JUSTICE PREJ MURET VOUS ALERTE: CE SONT DES INGRÉDIENTS QUI COMPOSENT LES RISQUES PSYCHOSOCIAUX.

L’administration se targue de former les personnels et les organisations syndicales sur les risques psychosociaux mais c’est la première à balayer d’un coup d’un seul les éléments avant-coureurs lorsqu’elle engage ses agents sur les missions.

Les journées sont de plus en plus longues avec des amplitudes dépassant l’entendement.

Les alternances entre les semaines du matin et d’après-midi ne sont plus respectées.

La variation des plages horaires est continuelle, ce qui impacte prématurément le système physiologique des agents.

Les changements de planning la veille pour le lendemain sont récurant.

Les multiplications de renforts d’agents pour palier aux manques des autres Prej. Ces mêmes agents qui se déplacent en règle générale seul pour rejoindre le reste de l’équipage.

FO JUSTICE PREJ MURET ne peut pas acquiescer plus longtemps une telle maltraitance physique, physiologique et psychologique envers les agents.

STOP, IL FAUT RETROUVER UN ÉQUILIBRE!!!

FO JUSTICE PREJ MURET prend ses responsabilités devant l’ URGENCE et exige que soit organisé dans les plus brefs délais une réunion avec les responsables du PREJ en présence de Madame GAU directrice des ESP d’Occitanie.

FO JUSTICE PREJ MURET : « Prenez conscience que vos agents attendent de vous des réponses concrètes et rapides afin de palier aux ALERTES que nous vous faisons remonter ».

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PREJ de Nîmes : Mise en péril des conditions de travail et de sécurité

FO JUSTICE PREJ NÎMES constate que l’entretien en octobre 2025 avec Mme GAU directrice ESP du ressort durant lequel notre organisation syndicale avait relevé plusieurs incohérences et plusieurs alertes sur les conditions de travail et de SÉCURITÉ n’a eu aucun impact positif sur le terrain.

À croire que les réunions et les entretiens ne sont effectués par l’administration que pour la dédouaner en cas d’incidents et/ou de mise en danger des agents durant leurs factions.

FO JUSTICE PREJ NÎMES prend acte que ses multiples alertes portées devant la directrice ESP ne sont pas prises au sérieux. Les conditions de SÉCURITÉ et de travail n’ont fait que se détériorer depuis nos derniers échanges .. !

FO JUSTICE PREJ NÎMES pointe du doigt le rajout de missions qui étaient dévolues à l’antenne de Béziers avant la création des ESR. Loin de nous l’idée de leur attribuer la faute car, nos collègues des ESR sont engagés sur des missions à leur niveau d’expertise. Pour FO JUSTICE PREJ NÎMES, c’est l’administration qui est fautive de ces dérives. Déshabiller l’un pour habiller l’autre !!!

Ce déséquilibre pourrait être atténué par la création d’une équipe ESR sur Nîmes. Lorsque l’on est dans l’incapacité d’avoir les effectifs à la hauteur de ses ambitions, on fait en sorte d’harmoniser les compétences et les moyens sur les divers PREJ de l’Occitanie.

FO JUSTICE PREJ NÎMES rappelle également que les agents récupèrent les missions annexes types JI, JLD et CI des ELSP de VLM qui sont de longues sur les assises de Montpellier. Là aussi ne peut on pas équilibrer les missions ? Ou, faut il comprendre que le PREJ de Nîmes est le fusible d’ajustement des missions extérieures de l’Hérault ?

FO JUSTICE PREJ NÎMES alerte l’administration. Les agents sont fatigués par les rythmes de travail et les cadences infernales des missions. Les conditions de travail et de SÉCURITÉ sont mises à rude épreuve. La fatigue, le stress sont des éléments qui accompagnent au quotidien les personnels durant leur faction. La volumétrie des heures supplémentaires est un curseur indéniable et prouve l’engagement des agents mais également qu’ils deviennent corvéables à merci. Au détriment de leur vie de famille bien évidemment !!!

VOUS EN FAÎTES QUOI DE LA PRISE EN COMPTE DE LA SANTÉ DES AGENTS ?

Concernant les missions longues sur PARIS ou dans le Nord de la France, pour quelle raison sommes nous pas affrétés sur les lieux par avion ? FO JUSTICE PREJ NÎMES évoque très souvent l’accumulation de la fatigue. Les longues missions sont énergivores. Pour autant, nous constatons que nos collègues de la DISP de Marseille ou de Paris eux bénéficient du transport aérien mais pas nous !!!

Lorsque nous ne récupérons pas la deuxième partie de leurs missions après leur vol, le PREJ leurs fournit un véhicule afin de se rendre sur le lieu de présentation.

Faut il comprendre une nouvelle fois que le PREJ de Nîmes est le fusible d’ajustement des autres équipages des autres ressorts lorsqu’ils sont de passage sur l’Occitanie ?

Face aux multiples incohérences, face aux dégradations des conditions de travail et de SÉCURITÉ des agents, FO JUSTICE PREJ NÎMES demande qu’une réunion avec les responsables du PREJ en présence de Madame GAU directrice des ESP d’Occitanie soit organisée.

FO JUSTICE PREJ NÎMES n’attend pas des heures de papotages autour d’une table mais bel et bien des réponses concrètes et rapides aux difficultés rencontrées. Une révision urgente de l’organisation du travail afin de respecter les cycles horaires et les temps de repos. Une véritable politique d’équilibre des missions sur le ressort et que la SÉCURITÉ soit au centre des débats.

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Prison de Roanne : Agression, un détenu armé s’en prend aux personnels

Le lundi 1er juin 2026, vers 18h00, lors de la distribution du repas au Quartier d’Isolement, un incident d’une extrême gravité s’est produit.

Accompagnés de la responsable du secteur et d’un collègue surveillant, nos trois collègues assuraient leur mission au niveau de la cellule QI22. Le détenu concerné, en gestion menottée à l’avant, est sorti de sa cellule et a demandé à se rendre à la poubelle.

Après s’y être dirigé en marmonnant, il a brusquement pris la direction opposée à sa cellule, se dirigeant vers la sortie du secteur QI. Malgré les injonctions répétées de la responsable du secteur et des agents présents, celui-ci a poursuivi sa progression.

Arrivé en bout de coursive, il s’est retourné face aux personnels en exhibant un objet pointu s’apparentant à une lame, qu’il avait dissimulé dans son pantalon. Il a ensuite tenté de fermer la grille palière avant de poursuivre sa fuite.

Poursuivi par le personnel, le détenu s’est posté devant le bureau de la cheffe, crachant sa haine et proférant des insultes abjectes.

Face à cette menace immédiate, nos collègues ont fait preuve d’un courage exemplaire en tentant une mise au sol.

Face à la résistance ultra-violente du détenu, qui se débattait furieusement et tentait de cracher sur les agents, il a fallu l’intervention déterminée des collègues présents, de l’officier et des renforts pour parvenir à maîtriser l’agresseur. Le détenu a finalement été placé en prévention au quartier disciplinaire.

Pour faire face à la résistance d’une violence extrême manifestée par le détenu, l’utilisation d’un pistolet à impulsion électrique (PIE), comme le demande FO Justice, aurait représenté un atout majeur. Un tel équipement aurait permis une maîtrise plus rapide de l’agresseur tout en renforçant significativement la sécurité des agents lors de leur intervention..

FO Justice Roanne apporte son soutien total à l’ensemble des collègues intervenus lors de cet incident et salue leur sang-froid, leur professionnalisme et leur réactivité.

FO Justice Roanne réclame l’application des sanctions disciplinaires les plus fermes ainsi que son transfert ! La situation dans ce secteur, véritable poudrière, n’a que trop duré. Il est impératif d’assainir l’environnement de nos collègues, qui sont aujourd’hui à bout.

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