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Prison de Fresnes : ABSENTÉISME ! L’Administration Déraille, les Agents Paient !

Vous gérez les effets en bricolant l’urgence, sans jamais traiter la cause, vous vous trompez de combat, et c’est le terrain qui en paie le prix.

Le message diffusé ce jour au titre du « rappel en cas de fort absentéisme » acte une dérive grave : faire porter sur les personnels, déjà épuisés, les conséquences d’une organisation défaillante. FO JUSTICE rétablit les faits, point par point, et fixe des lignes rouges.

Monsieur le Directeur de la deuxième division

« Les gradés prennent les RDC »

Et qui pilote la détention ? Qui encadre les mouvements, valide les effectifs, sécurise les ouvertures en 2+1 ?

Désarmer l’encadrement opérationnel pour boucher des trous, c’est désorganiser la chaîne de commandement et dégrader la sécurité. Inacceptable.

« Solliciter les postes fixes dès 8h » (secrétariat, médical, AS, sport, cantine)

Les postes fixes ne sont pas des variables d’ajustement.

Ils assurent des missions essentielles (soin, administratif, alimentation, activité). Les détourner, c’est désorganiser le service public, retarder les prises en charge et créer encore plus d’insécurité.

« Solliciter div 1, contrôle, QSA »

Ces secteurs sont déjà en tension chronique (cycle de travail, organisation locale, management).

Ajouter de la pression sans moyens, c’est aggraver l’absentéisme que vous prétendez combattre.

« Appeler le contrôle pour passerelle et mirador »

La réalité du terrain : des postes critiques déjà tenus en mode dégradé.

Exemple du jour : un brigadier-chef encadrement contraint de tenir le contrôle 1 faute d’effectif.

On franchit un cap : déshabiller la sécurité pour sauver l’apparence.

« En cas de travaux, solliciter le suivi entreprises inactif »

Consigne dangereuse.

Laisser des entreprises sans surveillance dédiée, c’est engager la responsabilité de l’administration en cas d’incident. FO JUSTICE s’y opposera fermement.

« Solliciter les officiers pour les promenades »

Dans le contexte, mesure ponctuelle entendable.

Mais elle ne compense pas une stratégie globale défaillante.

« Un agent prend le 1N et le 2N »

Un agent pour deux étages ?

C’est institutionnaliser le sous-effectif, banaliser le risque et exiger ensuite une rigueur impossible. Contradiction totale.

« Laisser partir les agents à l’heure »

C’est la base. Pas une faveur.

« Anticiper les mouvements »

Les personnels savent travailler.

Ce n’est pas la pénurie qui crée la compétence.

« Aller chercher les détenus pour RDV »

Mesure opérationnelle ponctuelle, sans réponse au manque structurel d’effectif.

« Appeler le magasin pour aider les cantines »

Et le magasin fonctionne avec qui ?

Descendez au sous-sol : les agents y tiennent déjà la charge.

Et vous, Monsieur le Directeur, vous prenez quel étage ?

LES ANGLES MORTS DE VOTRE MESSAGE

Aucune mesure en faveur des agents. Aucune décision structurante.

FO JUSTICE pose des solutions immédiates :

  • Annulation de tous les mouvements non essentiels et non vitaux en période de tension,
  • Priorisation réglementaire des activités,
  • Plan de renfort ciblé validé en instance,
  • Arrêt des bricolages hors cadre.

Rappel : la promenade est un droit encadré (au moins une heure quotidienne), mais l’organisation relève de la responsabilité de l’administration qui doit adapter ce droit selon les moyens

MONSIEUR LE CHEF D’ÉTABLISSEMENT

HEURES GELÉES : STOP À CETTE PRATIQUE

Des agents nous saisissent : heures supplémentaires gelées à la suite de CMO prétendument « perlés ».

Rappel juridique simple :

  • Le congé de maladie ordinaire (CMO) est un droit du fonctionnaire (statut général de la fonction publique).
  • L’administration dispose de moyens de contrôle médicaux (contre-visite, médecin agréé).
  • En revanche, faire travailler puis ne pas rémunérer les heures effectuées est irrégulier.

FO JUSTICE exige :

  • Le dégel immédiat et le paiement de toutes les heures réalisées,
  • La fin des appréciations médicales par l’encadrement,
  • Le respect strict du droit.

Quand il s’agit d’imposer du mode dégradé, on agit vite.

Quand il s’agit de pérenniser des cycles décents (notamment pour les brigadiers-chefs), de reconnaître l’engagement, de sécuriser les organisations, plus personne.

Résultat : usure, perte de sens, absentéisme aggravé.

Ces consignes désorganisent, mettent en risque et n’apportent aucune solution durable. Elles accélèrent ce qu’elles prétendent combattre.

FO JUSTICE exige :

  • Des décisions structurantes, pas des rustines,
  • Le respect du droit (CMO, rémunération des heures supplémentaires effectuées),
  • La protection des personnels et de la chaîne de sécurité.

À défaut, la responsabilité de l’administration sera pleinement engagée et celle de FO assumée.

FO JUSTICE

On ne colmate pas un naufrage avec des consignes irréalistes. On change de cap. Maintenant.

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Prison de Riom : STOP à la VIOLENCE ! Jusqu’ou ira-t-on ? Encore Une Agression !

Ce jour, lors d’une distribution de repas et de traitement en présence du personnel médical, un détenu placé en MOS (Mesure d’Ordre et de Sécurité) a de nouveau démontré un niveau de dangerosité incompatible avec notre structure.

Refus d’obtempérer, provocation, passage à l’acte violent : plusieurs coups portés au visage, crachats sur les agents, … Une situation devenue tristement banale.

Force est de constater une réalité que l’administration ne peut plus ignorer :

  • Certains profils n’ont pas leur place dans notre établissement
  • La gestion de ces détenus devient de plus en plus risquée
  • Les agressions se multiplient, la tension monte, et les moyens restent insuffisants

Ce détenu est arrivé en MOS. Ce statut n’est pas anodin.

Il implique une dangerosité connue, identifiée. Alors une question simple :

QU’ATTEND-ON POUR AGIR ?

Aujourd’hui, ce sont des coups au visage.

Demain, ce sera quoi ?

Les personnels ont dû intervenir en urgence pour éviter que la situation ne dégénère davantage. Professionnalisme, sang-froid… mais jusqu’à quand ?

Nous refusons de travailler la peur au ventre.

La sécurité des agents n’est pas négociable. C’est INACCEPTABLE !

FO sera toujours aux côtés des personnels pour dénoncer ces situations inacceptables.

Le Syndicat local FO JUSTICE attend des actes forts et des réponses de la direction sur les problématiques rencontrées actuellement !!!

Le Syndicat local FO JUSTICE exige le départ immédiat de ce détenu.

Le Syndicat local FO JUSTICE félicite l’ensemble des personnels qui sont intervenu

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Prison de Réau : L’Équipement ! Un Droit Essentiel à Notre Sécurité !

 lundi 4 mai 2026, au LENT de Réau, les personnels ont une nouvelle fois été confrontés à une situation inacceptable et dangereuse.

Sur un parc de 9 véhicules, seuls 3 étaient opérationnels pour assurer 5 missions planifiées. Plus de la moitié des véhicules sont actuellement hors service, en panne, immobilisés ou en révision non anticipée. Cette situation n’a rien d’exceptionnel : elle est chronique et dure depuis trop longtemps.

La semaine dernière déjà, un véhicule est tombé en panne sur la voie publique, avec un équipage armé à bord. Par chance, aucun détenu n’était présent. Mais faut-il attendre un drame pour agir ?

Les agents du Service National des Transferts parcourent quotidiennement l’ensemble du territoire. Ils représentent l’image et l’efficacité du service public pénitentiaire. Pourtant, ils sont aujourd’hui contraints d’exercer leurs missions dans des conditions indignes et dangereuses.

FO Justice dénonce avec force cette dégradation inacceptable des moyens matériels.

FO Justice exige immédiatement :

  • Le renouvellement urgent du parc automobile
  • La mise à disposition de véhicules fiables, récents et adaptés aux missions
  • Une gestion anticipée et efficace de la maintenance
  • Des réponses claires et immédiates concernant la DTM signée

Il est temps que l’État-major de la sécurité prenne pleinement ses responsabilités.

La sécurité des agents ne doit jamais être une variable d’ajustement.

FO Justice ne transigera pas.

Défendre nos moyens, c’est défendre nos missions.

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