Le mercredi 11 mars 2026, vers 17h30, au bâtiment D5, une intervention a dégénéré suite au refus d’obtempérer d’une personne détenue.
Alors qu’une vérification d’identité était demandée par les personnels, le détenu a refusé de remettre sa carte et s’est retranché dans sa cellule en s’agrippant au mobilier afin d’empêcher toute intervention.
Lors de la prise en charge par les personnels, la personne détenue s’est violemment opposée à l’intervention en se débattant et en portant plusieurs coups aux agents.
Au cours de la maîtrise, un agent a été touché, notamment au genou, et a également subi une blessure au visage.
L’intervention d’un renfort de l’UDV a pu aider à maitriser le récalcitrant dans son excitation extrême.
Force Ouvrière Justice tient à apporter tout son soutien au collègue blessé et lui souhaite un prompt rétablissement.
Cette nouvelle agression illustre une fois de plus la violence quotidienne à laquelle sont confrontés les personnels pénitentiaires, qui accomplissent leurs missions dans des conditions de plus en plus difficiles.Force Ouvrière Justice exige :
Des sanctions disciplinaires exemplaires à l’encontre de l’agresseur.
Une réponse pénale ferme et immédiate.
La protection effective des personnels face à la multiplication des violences.
Force Ouvrière Justice rappelle que toute agression contre un agent doit entraîner une réponse systématique et dissuasive. Les personnels pénitentiaires ne doivent plus être les victimes silencieuses de cette violence.
Le chantage au suicide ne serait être un frein pour fuir le placement au quartier disciplinaire.
Force Ouvrière Justice restera particulièrement vigilant quant aux suites disciplinaires et judiciaires données à cette affaire.
Force Ouvrière Justice Défend les personnels, sans compromis.
Force Ouvrière Justicerappelle que l’autorité des personnels se joue sur les bancs des tribunaux !!
Mardi soir, une fouille sectorielle a eu lieu sur l’établissement avec le concours des personnels des ERIS de Lyon. La fouille s’est déroulée dans le calme.
Le bilan de l’opération est sans équivoque, sur 8 cellules ciblées avec plusieurs ouvertures simultanées, ont été découvert au total :
8 téléphones (dont 6 smartphones)
3 clés/routeurs wifi
Plus de 60 grammes de produits stupéfiants.
Le bureau local FO JUSTICE félicite, l’ensemble du personnel, tout corps et grades, engagé dans cette fouille, qui, par leur action ont permis de remettre de l’ordre une fois de plus dans la détention.
Le bureau local FO JUSTICE, remercie les collègues des ERIS de Lyon, qui par leur concours et leur expertise ont aidé à maintenir le calme durant l’opération.
Le bureau local FO JUSTICE dénonce une nouvelle fois la surpopulation chronique que subit notre établissement. Surencombrement qui augmente les risques de trafics en tout genre au sein de la structure.
Le bureau local FO JUSTICE s’inquiète de la prolifération en détention des téléphones qui peuvent être source de danger pour les personnels.
Monsieur le Président ainsi que les membres de cette instance Régionale.
Ce 1er CSA Interrégional va permettre de soulever des questions et de rentrer dans des débats, déjà évoqués depuis plusieurs mois, mais sans réponses à cette heure-ci.
En effet, si nous prenons corps par corps, les difficultés s’accumulent et, plus nous avançons, moins les solutions se pérennisent, pire, elles continuent de se dégrader.
Les Personnels administratifs sont de moins en moins nombreux en établissements et en DI, pourtant, leur dévouement et le travail qu’ils effectuent quotidiennement se dégradent au vu de la surcharge administrative demandée. Et sans eux, un rouage manque.
Les personnels techniques sont encore moins nombreux et, parallèlement à tout cela, les Etablissements vieillissants s’accumulent, et les travaux ne sont plus effectués, non par mauvaise volonté, mais par manque de main d’œuvre et de temps. Sans eux, un rouage manque.
Les personnels d’insertion et de probation voient la population carcérale augmenter, et les dossiers se superposer les uns aux autres et ce, de manière mathématique. La réinsertion est une des solutions afin que la récidive devienne une exception. Sans eux, un rouage manque.
Les psychologues du personnel, du parcours d’exécution des peines, en antenne SPIP, les assistantes sociales et leurs différentes spécialités et fonctions, toutes et tous voient leur charge de travail augmenter et leur statut mis à mal. Bien heureusement, des réformes portées par notre organisation syndicale sont en cours pour une meilleure reconnaissance de leur métier et pour un recrutement plus ample au vu des difficultés rencontrées. Car sans eux, un rouage manque.
Les personnels du corps de commandement sont également en sous-effectif sur notre Direction interrégionale puisque, 37 postes sont actuellement manquants, et notre gracieuse administration ne nous en donne que 7 lors de la prochaine mobilité.
Leurs fonctions ont été dévoyées et, de chefs de bâtiments et autres, ils se retrouvent en réunion journalière et en rédacteurs de rapports, oubliant leur fonction 1ère de CHEF. Et Sans eux, un rouage manque
Les personnels du corps d’encadrement et d’application sont eux un peu mieux lotis dans certains établissements que d’autres, cependant, les courtes absences sont généralement dues à un management non approprié et à un service origine trop strict avec les textes MAIS, seulement quand cela les arrange, bien évidemment.
Une répartition des postes doit être plus adaptée en fonction des départs en retraite, car sans eux, un rouage manque.
Nous finirons avec les personnels de Direction, les attachés et les directeurs techniques qui eux aussi subissent une désaffection au vu du faible taux de recrutement constaté. Ces derniers subissent, comme l’ensemble des personnels de l’AP, les mêmes difficultés, et sans eux, un rouage manque.
Au sein même de notre Direction Interrégionale, nous avons vu depuis des mois des choses changer, avancer et ce, grâce à la volonté de réorganisation et de progrès voulue. Nous pensons bien sûr au service RH mais aussi à GA Paye dont les problèmes tendent à se raréfier.
D’autres continuent de poser problème. D’un côté les retours du Terrain font état de promesses non tenues, d’inégalités dans les plannings et de difficultés à concilier vie professionnelles et personnelles. De l’autre il y a une intrusion dans la vie syndicale, avec des faits déformés et présentés de manière orientée, ce qui crée des tensions inutiles.
L’ARPEJ étant présent aujourd’hui, nous pouvons échanger sereinement sur l’ensemble de ces points afin d’éviter que ces situations ne se reproduisent.
L’objectif est d’anticiper, dans un avenir proche, les difficultés susceptibles de heurter les magistrats et de limiter les situations d’impossibilité d’exécution qui impactent régulièrement le fonctionnement du pôle des extractions judiciaires.
Nous allons débattre de l’ensemble de ces sujets et rechercher des solutions adaptées à ces difficultés.
Il est essentiel de revenir à une approche équilibrée et constructive, car une empathie excessive, déconnectée des réalités, finit par en perdre tout son sens.
Les Membres élus FO Justice Grand Est du CSA Intérrégional
À chaque événement grave, le même réflexe pavlovien : l’UFAP UNSa Justice tente d’exister en citant FO Justice.
C’est presque devenu une tradition. On pourrait presque les remercier pour la publicité gratuite.
Car il faut croire qu’en année électorale, certains syndicats ont besoin de prononcer le nom de FO Justice pour rappeler qu’ils existent encore.
Pendant que les collègues vivent une situation grave à la Maison d’Arrêt de Villepinte, pendant que les personnels sont sous pression après une évasion aux circonstances particulièrement préoccupantes, l’UFAP trouve le temps de régler ses comptes syndicaux.
Quelle priorité remarquable.
Une obsession : FO Justice
Dans leur communiqué, l’UFAP ne peut s’empêcher de parler de FO Justice.
Pas une analyse sérieuse sans nous citer. Pas une communication sans tenter une petite attaque.
Manifestement, FO Justice est devenue leur sujet central.
On les comprend presque : quand on manque d’idées, on parle de ceux qui travaillent.
Leçon de terrain… par ceux qui parlent beaucoup
L’UFAP explique doctement qu’elle serait « sur le terrain ». C’est amusant.
Car les collègues savent très bien qui est présent quand il faut défendre les agents !
Et surtout qui travaille réellement pour les personnels au quotidien, loin des effets de manche et des communiqués auto-satisfaits.FO Justice ne joue pas à la guerre syndicale
Soyons clairs.
FO Justice ne tombera pas dans cette petite guerre de cour de récréation syndicale.
Une évasion, des collègues en difficulté, une situation sécuritaire sérieuse… et certains trouvent encore le moyen de transformer cela en tract contre FO Justice.
C’est révélateur.
Pendant que certains écrivent des communiqués pour régler leurs obsessions,
FO Justice travaille.
Nous accompagnons les collègues.
Nous défendons leurs intérêts.
Nous intervenons quand il faut intervenir.
Et surtout : nous n’avons pas de temps à perdre avec ceux qui vivent à travers FO Justice.
Une chose est certaine
Si l’UFAP parle autant de FO Justice, c’est peut-être tout simplement parce que FO Justice dérange.
Et quand on dérange, c’est généralement qu’on est utile.
Pendant que certains cherchent la polémique, FO Justice continue d’être là pour les personnels.
Ce jour, deux équipages en route pour Strasbourg ont été confrontés à un feu de véhicule sur leur itinéraire.
Face à cette situation, les deux équipages ont immédiatement sécurisé les lieux du sinistre, assurant la protection de la zone dans l’attente de l’arrivée des services de secours.
FO Justice – PREJ Troyes Lavau tient à saluer et féliciter l’ensemble des agents présents sur place pour leur professionnalisme, leur sang-froid et leur sens du service public.
Grâce à leur réactivité et à leur engagement, la situation a pu être maîtrisée dans les meilleures conditions.
À l’issue de l’intervention et après l’arrivée des secours, les équipages ont pu reprendre la route afin de poursuivre leur mission initiale.
FO Justice – PREJ Troyes Lavau rappelle une nouvelle fois l’engagement quotidien des personnels, qui font face à des situations imprévues tout en assurant la continuité des missions avec rigueur et dévouement.