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Prison d’Aix-Luynes : Violences graves au bâtiment C

Ce vendredi 30 mai, un événement d’une extrême gravité s’est déroulé dans la cour de promenade du bâtiment C, impliquant plusieurs rixes avec usage d’armes blanches entre personnes détenues.

Les faits se sont déroulés en quelques minutes dans un climat de chaos, nécessitant la mobilisation quasi-complète des agents du site Aix 1, avec renfort immédiat des ELSP.

BILAN :

3 détenus blessés ont été extraits vers les urgences

5 autres blessés légèrement ont été dirigées soit vers l’USMP ou vers leur cellule

Aucune blessure chez les agents n’est à déplorer grâce à la réactivité et la rigueur de l’intervention.

Mesures et interventions mises en œuvre :

• Réintégration complète de la cour malgré des tensions et refus d’obtempérer initiaux

• USMP et pompiers mobilisés pour les premiers soins

• Déploiement de 10 agents ELSP pour sécurisation du bâtiment

• Réintégration sécurisée de la cour par groupes de 3, avec fouilles individuelles ciblées

• Contrôles des cours de promenade et abords pour recherche d’armes artisanales et couteaux.

Face à la multiplication des groupes violents et un risque élevé que les armes soient utilisées contre les personnels FO EXIGE sans attendre :

• Fouille générale du bâtiment C pour recherche active des armes utilisées ou dissimulées

• Analyse en urgence des listings promenade pour séparation systématique des groupes identifiés

• Transferts disciplinaires rapides des auteurs et co-auteurs identifiés

• Renforts pérennes ELSP pour sécuriser la zone

Une fois de plus, ce sont le sang-froid, la solidarité et l’engagement sans faille des agents présents qui ont permis d’éviter un drame humain.

Nous attendons des actes forts de notre direction et de l’administration pour restaurer l’autorité, la sécurité, et la sérénité dans nos murs.

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Union Justice : NOUMÉA – Injustice et Politique du Mépris pour les Agents du Ministère de la Justice

Aujourd’hui, il est INACCEPTABLE qu’il n’y ait pas d’ASSP du ministère de la Justice pour accompagner nos collègues à Nouméa. Est-ce à dire que les agents de Nouvelle-Calédonie sont les oubliés de la république ?

• C’EST UNE VÉRITABLE ACTION SOCIALE À DEUX VITESSES, UNE INJUSTICE INACCEPTABLE !

L’ensemble des agents du ministère de la Justice méritent un accompagnement social digne de ce nom, comme partout ailleurs en France hexagonale, dans les Départements, les Régions d’Outre-Mer (DROM) et les Collectivités d’Outre-Mer (COM). Il s’agit d’une équité de traitement entre les territoires qui n’est ni à négocier, ni à brader au motif d’un manque d’intérêt cuisant des instances en charge du recrutement de ce personnel indispensable à l’équilibre des agents en difficultés.

Aujourd’hui la situation est claire, faute d’engagements et d’anticipation de cette fâcheuse situation, le droit à l’accompagnement social s’arrête au mois de juin ; laissant nos collègues livrés à eux-mêmes, sans aide, dans une détresse grandissante.

À ce jour faute de recrutement anticipé, seule une continuité de service sous le mode dégradé (traitement des urgences) risque d’être proposée en distanciel aux agents de Nouvelle-Calédonie.

À partir du mois de juin, les agents de Nouvelle-Calédonie n’auront plus d’Assistant de Services Social du Personnel (ASSP) sur place !!!

Et pour l’Union FO Justice – Action Sociale ce n’est pas admissible que l’ASSP du ministère de la Justice en Outre-Mer se limite à une permanence téléphonique !

L’ACCÈS AU SERVICE SOCIAL DOIT ÊTRE LE MÊME POUR TOUS !

En effet, en raison du décalage horaire important, compris entre 7h00 et 15h00 selon les zones, il est impossible pour l’équipe des ASSP d’Outre-Mer d’assurer une permanence téléphonique efficace et régulière. Cela limite considérablement leur capacité à intervenir en temps réel, dans des conditions optimales, et ne remplace en rien le contact physique, essentiel dans l’accompagnement social.

L’accompagnement social en présentiel est indispensable, le lien humain, la proximité et la disponibilité directe sont irremplaçables pour répondre aux besoins spécifiques des agents.

  • L’Union FO Justice – Action Sociale DEMANDE :
  • La mise en place immédiate d’un véritable accompagnement social dédié aux agents du ministère de la Justice en Nouvelle-Calédonie qui tienne compte de sa spécificité territoriale.
  • La considération pleine et entière des agents locaux par la Secrétaire Générale et la fin d’une politique d’abandon et de délaissement.

L’Union FO Justice – Action Sociale EXIGE que les agents en Outre-Mer soient traités avec respect et justice !

L’UNION FO JUSTICE – ACTION SOCIALE NE PEUX PAS LAISSER PASSER CETTE INJUSTICE SANS RÉAGIR !!!

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Prison de Fleury-Mérogis : Agression. “Une dinguerie” au bâtiment D1

Ce lundi 02 juin 2025, une nouvelle agression d’une extrême gravité s’est produite au bâtiment D1 à 7h15.

Une fois encore, le personnel de surveillance a été confronté à la gestion d’un détenu atteint de trouble du comportement. Pour information, il faisait l’objet d’une mesure de sécurité renforcée à 2 agents et un gradé.

Mesures justifiées en raison de sa dangerosité et son imprévisibilité au vu des nombreux signalements opérés par les personnels.

En effet, dès l’ouverture de la cellule le détenu a récité sa dinguerie murement réfléchie.

Muni de deux armes de confections artisanales, il a violemment agressé les agents présents sur l’aile. Un collègue a été blessé à la main en essayant de parer l’une des armes, de type “nunchaku”.

Dans un mouvement de panique, une collègue élève, présente sur l’aile au moment des faits, s’est retrouvée piégée en bout de coursive, contrainte d’attendre la maîtrise de l’individu pour pouvoir être évacuée en toute sécurité.

Grâce au sang-froid et au professionnalisme des agents, l’individu a pu être maîtrisé, permettant ainsi la mise en sécurité de l’ensemble du personnel.

Force Ouvrière Justice condamne avec la plus grande fermeté cette lâche et inacceptable agression et dénonce fermement ces faits intolérables et apporte son soutien aux victimes.

Force Ouvrière Justice déplore la recrudescence des profils psy disséminés au sein de nos détentions ordinaires et qui mettent en danger quotidiennement la sécurité du personnel.

Force Ouvrière Justice alerte une nouvelle fois sur les conséquences dramatiques de la surpopulation carcérale, qui gangrène nos établissements et empêche une gestion sereine et sécurisée des détentions.

Les chiffres actuels sur la structure D1 donnent le vertige et ne sont guère rassurant : 970 détenus/69 matelas au sol/ plus de 35 cas psy/ 22 ouvertures à 2+1.

Nous exigeons des moyens à la hauteur des enjeux sécuritaires et humains auxquels sont confrontés chaque jour les personnels pénitentiaires.

La section locale Force ouvrière Justice demande :

• Le transfert de l’agresseur par mesure d’ordre et de sécurité

• Sa comparution immédiate

• Un retex au regard de la gravité de l’incident

• Une prise en charge psychologique pour les agents qui éprouveront le besoin

La section locale Force ouvrière Justice accompagnera l’ensemble des personnels concernés dans leurs différentes démarches administratives et judiciaires.

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Prison de Fleury-Mérogis : 236 grammes saisis aux parloirs du bâtiment D2

Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite les agents du bâtiment D2 et du parloir central pour leur professionnalisme.

Grâce à leur vigilance, 236 g de produits prohibés (résine de cannabis et tabac à rouler) ont été saisis le vendredi 30 mai vers 17h30, dissimulés dans le boxer d’un détenu.

Accompagnés du Brigadier-Chef, les agents ont su déjouer cette tentative avec efficacité.

Force Ouvrière Justice demande que ces agents soient officiellement félicités pour cette saisie exemplaire.

Face à la hausse des trafics, le bureau local réclame des moyens renforcés et des sanctions réellement dissuasives contre les détenus impliqués.

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Prison de Salon-de-Provence : L’inacceptable devient quotidien !

Depuis plusieurs semaines, les tensions ne cessent de croître sur le CD.

La situation se dégrade de plus en plus : Menaces, insultes, provocations, agressions deviennent la norme !!

Les agents sont en première ligne, seuls face à une montée de violence de plus en plus inquiétante.

Vendredi, une surveillante a été scandaleusement agressée : un détenu lui a craché au visage.

Samedi, lors de la distribution des repas au rez-de-chaussée du bâtiment C, un de nos collègues a tenté de mettre fin à une altercation entre un détenu et un auxiliaire. Il a été violemment projeté en arrière.

FO tire la sonnette d’alarme !!

NOUS REFUSONS D’ÊTRE DES CIBLES.

Chaque jour, la situation empire. Chaque jour, les agents risquent leur intégrité physique et psychologique. Cette insécurité permanente est inacceptable.

À quel moment dira-t-on stop ?

N’attendons pas que le pire se produise, laissant des marques indélébiles, afin que des mesures soient prises.

FO EXIGE des mesures immédiates :

• Sanctions disciplinaires systématiques contre les auteurs de violences

• Des sanctions exemplaires contre tout comportement agressif

• Soutien concret psychologique et juridique aux agents agressés

Le Bureau Local FO FÉLICITE l’ensemble des agents du CD pour leur professionnalisme.

Le Bureau Local FO MET en garde notre administration sur ses violences à répétitions.

Nous n’accepterons pas d’être abandonnés.

Le silence de l’administration serait une complicité.

Notre sécurité n’est pas une option, c’est un droit !

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