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Prison de Reims : Trop, c’est trop ! Quand la direction cède face aux détenus…

Un détenu récemment présenté en commission de discipline pour des faits graves (crachat sur agents, dégradations…) a été logiquement sanctionné à 8 jours de quartier disciplinaire (QD).

Mais le vrai scandale commence ensuite :

Le directeur aurait indiqué au détenu qu’il pourrait sortir plus tôt… à condition d’être “sage”, afin de pouvoir regarder un match de foot !

FO Justice dénonce fermement cette décision aberrante.

Ce type de passe-droit est inacceptable, injustifiable, et envoie un message désastreux à l’ensemble des personnels.

Cela prouve, une fois encore, que la direction a totalement perdu la main face à une population pénale de plus en plus provocante.

Pire encore : le même détenu avait trois comptes rendus d’incident (CRI) à faire l’objet d’un passage en commission de discipline…

Un seul a été sanctionné !

Les deux autres ont été ignorés, alors qu’ils contiennent des faits extrêmement graves.

Dans l’un des CRI, il est clairement indiqué que le détenu tenait un morceau de miroir cassé dans la main, et a proféré des menaces explicites à l’encontre de l’agent concerné :

« Dès lors, ce dernier m’a menacé à plusieurs reprises d’envoyer une équipe à mon domicile, en m’en faisant la promesse. Il m’a également insulté de “fils de pute” et “va niquer ta mère.” »

Et malgré cela, la direction reste passive.

Mais dans le même temps, elle tente de maintenir une pression constante et injuste sur les agents, déjà usés, méprisés, et déconsidérés.

À la MA de Reims, cette décision est la goutte de trop !

FO Justice refuse de rester silencieux face à ces dérives répétées.

Nous demandons à la Direction Interrégionale d’intervenir rapidement, afin que le personnel soit enfin entendu et respecté.

Nous demandons également que la Direction Interrégionale vienne à la rencontre du personnel, qui a besoin de soutien, d’écoute et de reconnaissance.

Car la direction locale, aujourd’hui, ne nous écoute plus.

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Prison de Rennes Femmes : Comportement violent, menaces et propos haineux au QPR

Mardi 6 mai 2025, les agents du QPR ont été confrontés à une journée particulièrement éprouvante en insultes et menaces de la détenue N, sans parler son agressivité physique. Cette détenue TIS est par ailleurs connue pour son profil psychiatrique lourd.

Plusieurs épisodes successifs traduiront une « radicalisation idéologique assumée », une haine ciblée, et une volonté de confrontation directe avec les personnels du QPR.

Vers 10h40, alors que l’officier QPR tente de dialoguer avec la détenue sur son comportement des derniers jours (elle accuse notamment l’officier de viol), cette dernière refuse toute communication. A la fermeture de la porte de cellule, elle insultera et menacera lourdement l’officier, pour exemple :

« Officier de merde ! », « Sale chien va ! », « Ouvre la porte bouffon ! », « Gros porc ! », « Tu pues ! », « Tu n’es qu’une merde ! », « Tu vas me supplier ! », « T’es entouré de blanches, sale chien, entouré de femmes, tu n’as pas honte ! », « C’est moi qui vais m’occuper de toi, je vais m’occuper de ton cas », « Je ne déconne pas. » …

En début d’après-midi, lors d’un parloir de la détenue avec sa mère, la collègue QPR en poste entend clairement la mère prononcer : « S’il te touche un cheveu, je vais m’occuper de lui. Je vais retrouver sa famille et je vais m’en occuper. » Une menace gravissime, émanant de la famille de la détenue, dirigée non seulement contre l’agent, mais aussi contre ses proches.

Vers 14h45, lors du mouvement du retour parloir, la détenue interpelle l’officier en lui tenant les propos suivants : « Bâtard, je vais te niquer et te faire cramer par Daech ! ».

L’officier lui demande de se taire, lui précisant qu’elle fera l’objet d’un CRI. Cette dernière se retourne alors brusquement, et tente de lui porter un coup de coude au visage, qu’il esquive, avant d’intervenir avec les collègues pour la maîtriser et l’entrainer au sol. Malgré le menottage, elle continue de menacer et essaie de porter des coups de pieds et de poings aux agents.

Durant le trajet vers le quartier disciplinaire, elle poursuit dans les insultes et menaces :

« Bande de putes ! Je vais vous niquer vous aussi, sale blanche et toi la métisse. », « Je vais m’occuper de vous au nom d’Allah, je ne vais pas vous louper, Allah est témoin, je vais vous retrouver », « Il n’y a que chez les blanches qu’on me met au QD »… .

La détenue essaiera encore de s’en prendre physiquement aux agents et fera de son mieux pour ralentir son arrivée au QD. Une fois en cellule, elle continuera dans son discours menaçant envers les collègues du QPR : « Je ne vais pas vous louper, toutes les deux et votre chef, bande de putes ! »

FO Justice condamne fermement ces agissements et propos inacceptables. Ces insultes et menaces haineuses envers les personnels du QPR ne doivent pas être prises la légère.

FO Justice félicite les agents dans la gestion maitrisée de la détenue malgré ses menaces et agressions physiques et verbales répétées, et reste à leur disposition pour toute démarche.

FO Justice attend une sanction disciplinaire exemplaire, à hauteur de la gravité des faits, suivie du transfert de la détenue.

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Prison de Longuenesse : l’élève Ducobu qui se prend pour le dirlo !

Une fois de plus, notre “super-héros” DU SERVICE des agents a frappé.

L’élève Ducobu se permet de faire la morale à un collègue, mais toujours par derrière, bien sûr ! Encore faudrait-il être présent à temps complet pour dénigrer les collègues ! Rappelons une règle, qu’elle vous plaise ou non : le poste que vous occupez est sensible, et vous ne devez en aucun cas divulguer des informations à d’autres personnes. Ducobu, vous n’avez décidément rien compris ! Vous n’êtes pas là uniquement pour saisir des plannings, comme vous le prétendez en CSA. Vous êtes là pour travailler ! Formation syndicale pendant trois jours, télétravail… Vous êtes vraiment très fort, Ducobu ! Avant de vous croire au centre du monde, REMETTEZ-VOUS EN QUESTION.

MADAME LA DIRECTRICE, UNE SIMPLE QUESTION :

L’élève Ducobu serait-il votre protégé ? A-t-il un gros dossier dans son cartable ? N’oubliez pas que l’élève Ducobu a déjà été exclu des cours.

Mais ce n’est pas tout…

L’élève Ducobu s’autorise à surveiller la vie privée des agents, à espionner les agents parloir au niveau du sas d’entrée, à faire la morale par l’intermédiaire de sa hiérarchie, à contrôler les pointages de ses collègues. Plutôt que de jouer les mouchards auprès de la direction pour redorer votre image, faites votre travail.

Les lignes non respectées, les miradors réservés à vos amis, les RH supprimées pour certains, les articles distribués sans passer par la voie hiérarchique, les heures comptabilisées sans tenir compte des relevés des brigadiers-chefs… et la liste est encore longue !

Mais comme d’habitude, vous trouverez comme excuse : “Ce n’est pas moi, mais le chef !” C’est tellement plus simple !

Certes, vous approchez les 30 ans de service, mais ce ne sont pas quelques semaines sur les coursives de jour et vos rares nuits qui font de vous une référence, encore moins un exemple. Nous, les agents, nous ne pouvons pas gérer nos coursives en télétravail, n’est-ce pas, Madame la Directrice ? Féliciter cette personne en la plaçant dans les rangs du TA…, plutôt que de valoriser l’un de nos anciens qui s’épuise chaque jour sur les coursives, est-ce cela votre conception de l’exemplarité ?

Encore une fois, vos “élèves” restent disciplinés et ne se mettent pas en télétravail pour se retrouver sur un terrain de football ! Les agents sont venus vous signaler les incohérences et les manquements du service. Quand allez-vous réagir ? l’heure n’est plus à la simple réprimande, mais à l’exclusion définitive.

LES PORTES DU “COLLÈGE” SONT GRANDES OUVERTES !

Il n’est plus question de carton jaune, mais de carton rouge !

La seule chose que nous exigeons de l’élève Ducobu est de respecter le travail de ses collègues.

FO Justice Longuenesse vous rappelle que, lors des demandes de détachement, des agents volontaires se proposent pour remplacer les collègues concernés. Contrairement à vous. Vous vous sentez au-dessus des lois ?

Pour rappel, tout détachement doit être signé par le personnel de direction… Pourtant, vous avez imposé à des agents de venir sur des RH sans même formaliser vos demandes. Où sont passées ces demandes ? Oups ! Le chef les cherche encore !

Eh oui, quand les élèves sont sages, l’élève studieux Ducobu sort son calcul : 6 + 8 + 5 = 60 ? Pas bien, Ducobu !

54 + 54 + 0 = 108. Bien joué, Ducobu.

En revanche, Ducobu, zéro à l’étage !

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