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Le lanceur d’alerte : Un acteur essentiel. Trop souvent ignoré ou sanctionné

Dans notre administration, parler, signaler un dysfonctionnement, alerter sur une injustice ou une illégalité, c’est parfois s’exposer à l’isolement, aux représailles, voire au harcèlement.

Mais qui connaît vraiment le statut de lanceur d’alerte ?

Trop peu d’agents savent qu’ils peuvent légalement signaler certains faits graves tout en étant protégés par la loi (Loi Sapin 2 renforcée par la Loi Waserman de 2022).

Cette protection s’applique à toute personne qui, de bonne foi, signale :

► un crime ou un délit,

► une menace ou un préjudice grave pour l’intérêt général,

► un manquement aux obligations légales (discriminations, violences, corruption…).

Et pourtant… les lanceurs d’alerte sont souvent victimes de discrimination.

Ils sont parfois mis à l’écart, étiquetés comme “problématiques”, privés d’avancement, de mobilité ou de soutien de la hiérarchie. Ce sont des discriminations déguisées, souvent subtiles mais très destructrices.

FO Justice s’engage à :

► Informer tous les agents de leurs droits en tant que lanceurs d’alerte,

► Accompagner ceux qui souhaitent signaler des faits dans un cadre sécurisé,

► Défendre ceux qui sont victimes de représailles,

► Faire connaître et faire respecter la loi dans tous les établissements.

Briser l’omerta, ce n’est pas trahir.

C’est agir pour un service public intègre et respectueux de chacun.

– Vous avez été témoin ou victime d’un acte grave ?

– Vous avez signalé et subi des pressions ?

– Vous vous interrogez sur vos droits ?

Visitez notre plate-forme Anti-Discrim en toute confidentialité.

FO Justice Anti-Discrim’ là pour vous

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Lettre ouverte à l’attention de Monsieur le DISP de Lyon

Monsieur le Directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon,

A l’heure où nous rédigeons cette lettre ouverte, notre politique économique de rigueur se concrétise notamment par l’absence de recrutement de titulaires et le non-renouvellement des contractuels CPIP.

FO JUSTICE CPIP milite activement à l’échelon national en vue de la création de postes aux concours de CPIP et particulièrement à l’augmentation du nombre de postes en vue du concours externe sur titres, sensé fidéliser des collègues CPIP contractuels.

S’agissant de notre actualité locale, 3 agents contractuels et 11 agents titulaires composent notre équipe de CPIP. Dans cet effectif, 1 CPIP est en congé maladie depuis 9 mois sans perspective de retour, 1 agent est en mi-temps thérapeutique, 1 agent en congé maternité et 3 agents sont à temps partiel. Nous pallions déjà tant bien que mal à ces absences depuis de longs mois.

Aucune perspective de renouvellement n’est proposée. Pourtant, 1 des agents contractuels effectue des CDD au SPIP depuis 2012 ! Il a reçu 2 lettres de félicitations en portant secours à 2 personnes lors de deux évènements distincts et qui auraient pu être tragiques dans les 2 cas sans son intervention. Difficile de le voir nous quitter alors que son professionnalisme n’est plus à prouver.

D’autres contractuels CPIP ont obtenu des CDI mais la tendance actuelle au SPIP 43 est bien différente. Ici on constate avec sidération la rupture de CDD et l’absence de poste vacant pour la mobilité des CPIP 2025. Pourtant nous en aurions grand besoin !!!!

Au mois de septembre, 9 ETP seront comblés (au lieu de 11 d’après les effectifs de référence). Que se passera-t-il à la rentrée ? Nous ne pouvons que l’imaginer mais celle-ci sera mouvementée, sans aucun doute.

Par le passé (pas si lointain), le SPIP43 a vécu des traumatismes, pour les agents et pour la Direction locale. Ces événements vous ont conduit à demander un audit.

Vous êtes alors venu à notre rencontre et vous avez compati à notre détresse.

Cet audit s’est terminé en juin 2024, soit 16 mois à raconter, remuer le couteau dans la plaie, pour aboutir à des solutions très basiques mais soulignant la fragilité des agents du service et intimant à la direction de rester vigilante et prendre les mesures nécessaires rapidement en cas de problème.

Cette situation est-elle oubliée ? Le rapport n’a-t-il pas été transmis à la DISP ? Nous ne le pensons pas et nous nous questionnons sur l’intérêt de ces audits in fine.

Beaucoup évoquent des braises qui pourraient se raviver rapidement si une solution n’est pas trouvée. L’augmentation de la charge de travail qui nous attend pourrait être le raviveur de risques psychosociaux non négligeables, et nous craignons le pire pour la suite.

AINSI, NOUS VOUS DEMANDONS D’ANTICIPER LE CHAOS À VENIR EN RENOUVELANT LES CONTRATS DE NOS COLLEGUES CONTRACTUELS ET VOTRE ENGAGEMENT EN VUE DE LA CRÉATION DE POSTE DE CPIP POUR LA MOBILITÉ 2026.

Monsieur le Directeur interrégional des services pénitentiaires de Lyon, les représentants FO JUSTICE du SPIP 43 ainsi que l’ensemble de nos collègues, vous remercient par avance pour l’attention que vous porterez à notre requête, et nous vous prions d’agréer, Monsieur le Directeur, l’expression de notre considération distinguée.

Les représentants FO Justice du SPIP 43 et élus au CSA SPIP

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Prison du Mans : Coup de tête, menaces, insultes, FO Justice exige des réponses fermes !

Vendredi matin, le détenu D., qui n’a cessé de multiplier les provocations depuis son arrivée dans notre établissement, a volontairement et violemment agressé notre collègue.

Cette agression était manifestement préméditée et visait à blesser un surveillant. En effet, le détenu D. a fait mine d’accepter son placement au QD, suite à un refus de réintégrer, et a attendu d’être menotté pour tenter de mettre un violent coup de boule à notre collègue.

Heureusement ce dernier, resté professionnel et vigilant, a réussi à esquiver en partie cette attaque frontale et gratuite qui aurait pu avoir de très lourdes conséquences.

Et c’est en proférant un flot d’injures et de menaces à l’encontre de nos collègues présents que le détenu D. a été placé en cellule disciplinaire.

Le bureau local FO Justice félicite le collègue pour son sang-froid et l’ensemble des personnels présents qui sont immédiatement intervenus pour mettre fin à l’incident.

Après cette violente et lâche agression,le détenu D. a été sanctionné de façon exemplaire : 30 jours de QD c’était en effet le minimum requis pour les faits commis.

Cependant le bureau local FO Justice ne se contentera pas de cette sanction en interne et demande que le détenu D. soit immédiatement transféré à l’issu de sa peine disciplinaire.

Le bureau local FO Justice se tient également prêt à accompagner tous les collègues victimes des insultes et des menaces proférées par le détenu D. qui souhaiteraient porter plainte au côté de notre collègue victime du coup de tête.

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Prison de Fleury-Mérogis : Droit de réponse. L’art de la propagande, “plus c’est gros, plus ça passe”

À l’approche des élections professionnelles de décembre 2026, certains affûtent leurs armes et semblent croire que la mémoire des personnels est aussi courte que leur bilan est creux.

Après un silence assourdissant depuis leur déroute électorale de 2022, voilà que la section locale de l’UFAP tente un retour aussi opportuniste qu’intermittent, en espérant faire oublier leur inaction passée. Leur méthode ? Détourner l’attention en diffusant des accusations fallacieuses et diffamatoires à l’encontre de la section locale FO Justice de Fleury-Mérogis.

Pire encore, essayer de draguer l’électorat féminin et ultramarins du CP de Fleury-Mérogis en écrivant des inepties sans carcasse, et surtout sans queue ni tête qui relève d’un syndicalisme de caniveau !

C’est prendre les personnels pour des lapins de trois semaines. Ces raccourcis grossiers ne dupent personne et révèlent surtout un profond mépris pour l’intelligence de nos collègues.

Et à ceux qui se permettent de donner des leçons sans balayer devant leur propre porte, pour rester poli, rappelons une vérité simple : quand on n’a pas la conscience tranquille, le silence est souvent la meilleure option.

Nous ne tomberons pas dans leur piège : quand on n’a rien à présenter aux personnels, on s’invente des ennemis. Cette vieille recette de la victimisation pour masquer ses propres manquements ne fonctionne plus. Ce n’est pas en maquillant l’inaction par l’attaque que l’on gagne en crédibilité.

Force Ouvrière Justice continuera à défendre concrètement les intérêts des agents, sans tambour ni trompette, mais avec efficacité et transparence.

À chacun son style. À chacun son bilan.

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