Publié le Laisser un commentaire

La CGT est un ami qui… ne vous veut pas que du bien !

► Très certainement poussée par ses amis de la CGT insertion et probation et du syndicat de la magistrature, la CGT pénitentiaire appelle à une journée morte dans les établissements pénitentiaires et à la mobilisation, lundi 28 avril.

Tous, sans exception, sont opposés aux prisons de haute sécurité et à la loi visant à sortir la France du narcotrafic.

Nul doute que derrière cela plane l’ombre de l’extrême gauche, celle-là même qui souhaite que, demain, nous puissions désarmer les policiers.

Aujourd’hui, par leurs positions et leurs propositions, la CGT au ministère de la Justice, associée au syndicat de la magistrature, renforce celles et ceux qui sont à l’origine des attaques ciblées envers le personnel de ce ministère.

Lundi, alors que la CGT appelle à une journée morte et à la mobilisation des agents, se tiendront deux réunions importantes : l’une concernant les prisons de haute sécurité, et l’autre concernant le protocole d’accord d’Incarville.

Force Ouvrière ne peut que dénoncer cet appel de la CGT, qui ne vise qu’à affaiblir le ministère de la Justice et les personnels qui œuvrent chaque jour pour faire régner l’état de droit.

Cher(e)s collègues, cher(e)s camarades, celles et ceux qui se mobiliseront lundi 28 avril donneront raison à celles et ceux qui attaquent nos domaines pénitentiaires et nos collègues au sein de leur foyer !!!

Ne nous trompons pas d’ennemis !

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Saint-Denis : Bloquage du CP

Face au mépris, répondons par l’unité et la mobilisation !

Malgré nos multiples alertes, notre administration persiste dans l’indifférence la plus totale. La situation au CP de ST Denis est aujourd’hui critique, et nous refusons que les personnels continuent d’être sur l’autel de l’inaction.

Nous appelons l’ensemble des personnels à rejoindre le blocage Vendredi 02 mai à partir de 06H00 en intersyndicale avec l’UFAP UNSA Justice.

Nos revendications sont claires, légitimes et urgents.

– Renfort en effectif 23 postes manquants, c’est 23 agents en moins chaque jour, avec des conséquences dramatiques sur les conditions de travail.

– Une véritable politique de régulation carcérale, en adéquation avec les capacités réelles de l’établissement. La situation du greffe, en particulier, est intenable

– Un traitement équitable des AAE en cas d’évènements cycloniques : l’équité ne peut être à géométrie variable.

– Le retrait immédiat de la note restreignant le droit aux gardes d’enfants, discriminatoire et appliquée uniquement au CP de ST Denis.

– La régularisation sans délai des MAD

– Une réduction significative des activités en détention, devenues tout simplement ingérables dans le contexte actuel.

– Le renforcement de l’elsp, avec des effectifs réellement adaptés à ses missions de sécurité avec un apport d’effectif en adéquation

– Suite à l’épidémie de chikungunya qui sévit sur notre département, nous demandons la non application du jour de carence et le maintien du salaire à 100%

Nous refusons d’être la variable d’ajustement d’une administration sourde et déconnectée des réalités du terrain. Trop c’est trop.

L’heure est venue de faire entendre notre voix, dans l’unité, la détermination et la solidarité.

Rejoignez la mobilisation ! Ensemble imposons le respect.

BLOCAGE TOTAL DU CP LE 02 MAI À PARTIR DE 06H00

Lire le communiqué

 

Publié le 2 commentaires

Terrorisme contre les Agents Pénitentiaires : L’État doit agir maintenant !

LUnion FO Justice Action Sociale exprime son soutien total aux agents et à leurs familles victimes de terrorisme.

Les actes de terrorisme visant les agents pénitentiaires, qu’ils interviennent dans les établissements, à leur domicile, à leur sortie de service ou en mission, SONT D’UNE GRAVITÉ SANS PRÉCÉDENT et laissent des cicatrices profondes, physiques et psychologiques, chez celles et ceux qui assurent notre sécurité, appliquent les décisions de justice et maintiennent l’ordre dans notre pays.

Aujourd’hui, il est urgent que l’État, par le biais de la Fonction Publique d’État, débloque sans délai des fonds spécifiques pour venir en aide aux victimes, à leurs familles. Cette aide ne doit pas se limiter à un soutien financier, elle doit également inclure des mesures concrètes telles que la mise à disposition de logements de secours, en coordination avec les préfets de région et les Sections Régionales Interministérielles d’Action Sociale (SRIAS).

Un accompagnement personnalisé, un soutien moral renforcé, ainsi qu’un suivi psychologique doivent faire partie intégrante d’une réponse globale et durable.

Mercredi 23 avril 2025, lors de leur visite sur le Centre Pénitentiaire (CP) de Saint-Quentin Fallavier, le Premier ministre, accompagné des ministres de la Justice et de l’Intérieur, a constaté la barbarie et apporté son soutien aux agents.

Quant au ministre de la Fonction Publique, il s’est déplacé sur le CP d’Aix-Luynes pour y témoigner de la solidarité de l’État envers ces agents.

CES GESTES SONT ESSENTIELS, MAIS ILS DOIVENT IMPÉRATIVEMENT ÊTRE SUIVIS DE MESURES CONCRÈTES ET RAPIDES !

Pour LUnion FO Justice Action Sociale, il ne s’agit pas seulement d’un soutien ponctuel, mais d’un dispositif complet d’aide :

Mettre en place un budget EXCEPTIONNEL dédié au soutien financier, logistique, moral et social des agents victimes d’actes terroristes.

Garantir que ces ressources ne viennent pas gréver l’action sociale ministérielle, déjà fortement sollicitée.

Déclencher un dispositif interministériel d’aide rapide, coordonné avec les préfets et les SRIAS, pour accompagner efficacement chaque agent concerné, en tenant compte de ses besoins spécifiques.

L’ÉTAT DOIT AGIR SANS ATTENDRE ET ASSURER UN SOUTIEN FINANCIER ET LOGISTIQUE IMMÉDIAT, OFFRIR UN ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ POUR L’AGENT ET SA FAMILLE, NOTAMMENT EN MATIÈRE DE LOGEMENT DE SECOURS ET DE SOUTIEN PSYCHOLOGIQUE. 

LUnion FO Justice Action Sociale exige que le Premier ministre, le ministre de la Justice, le ministre de la Fonction Publique et le ministre de l’Intérieur prennent des mesures concrètes, rapides et durables.

Les agents méritent une protection réelle, un soutien immédiat et une reconnaissance sincère. La dignité, la sécurité et la santé de celles et ceux qui assurent notre sécurité, appliquent les décisions de justice et maintiennent l’ordre doivent devenir une priorité nationale.

Le moment est venu pour l’État d’assumer pleinement ses responsabilités. La lutte contre le terrorisme ne doit pas laisser les agents isolés ou vulnérables.

Leur sécurité, leur santé et leur avenir doivent être protégés par des actions fortes et immédiates !!!

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison d’Avignon-le-Pontet : Voilà, on continue !!!

VOICI CE QUE VIVENT LES SURVEILLANTS DES ÉTABLISSEMENTS PÉNITENTIAIRES, VOILÀ LEUR QUOTIDIEN !

Le 25 avril 2025, suite à l’annonce d’une extraction judiciaire et au refus du détenu, celle-ci est devenu, sans raison apparente, violent et menaçant envers le personnel.

Face aux insultes et propos tenus par cet énergumène, il a été nécessaire d’intervenir en étant équipé, car le détenu avait bloqué la grille en nouant des draps, une couverture et l’enveloppe du matelas aux barreaux, tout en s’automutilant au niveau du cuir chevelu et du torse, tout en insultant et en menaçant.

Heureusement, grâce au professionnalisme et au sang-froid des agents, personne n’a été gravement blessé.

ET CE N’EST PAS FINI !

Vers 13 heures, lors de l’appel, la collègue du rez-de-chaussée de la MAH1 a déclenché l’alarme suite à un passage en force. Lorsque les agents sont arrivés sur place, le détenu se trouvait au fond de la coursive.

Dans la mesure où la surveillante a été bousculée et que l’appel n’était toujours pas terminé, les agents ont alors utilisé la force strictement nécessaire pour remettre le détenu en cellule.

C’EST ALORS QUE CE DERNIER A ATTRAPÉ LA COLLÈGUE PAR LE COU EN L’ÉTRANGLANT !

Non sans mal, les agents ont réussi à faire lâcher ce forcené avant de le placer en cellule au sein du quartier disciplinaire (QD).

UNE HONTE !!

Mais non, on permet aux détenus de cantiner des économes en céramique avant de se rendre compte de l’erreur et de demander rapidement aux agents, en danger, d’aller les chercher en cellule !

Voilà le monde dans lequel le personnel continue d’assurer ses missions : un monde où chaque décision prend un temps fou, un monde où même la sécurité du personnel dépend du budget…

FO Justice FÉLICITE les agents pour leur courage et leur rapidité lors de cette intervention.

FO Justice EXIGE des sanctions disciplinaires et pénales exemplaires à l’encontre de cet énergumène, ainsi que son placement vers l’unité pour les détenus violents (UDV).

FO Justice SOUHAITE un prompt rétablissement à notre collègue et ami blessé.

Lire le communiqué

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Grasse : Agression

Jeudi 24 avril 2025, vers 9h30, l’officier en charge du bâtiment B, ayant fait l’objet d’insultes répétées, décide de tirer au clair les raisons de cet acharnement verbal.

Afin de traiter cet incident dans une démarche essentiellement pédagogique, il prend le parti de se déplacer jusqu’à la cellule de l’individu, en prenant soin de s’entourer de deux agents pour prévenir un éventuel risque.

A l’ouverture de la cellule, ce dernier s’est avancé dangereusement vers l’officier en bombant le torse l’obligeant à le tenir à distance.

Manifestement, le discours apaisé de l’officier n’aura pas d’effet sur les intentions affichées par ce « cracheurs d’insultes » en recherche d’affrontement physique !

Pour faire face à l’attitude menaçante et persistante de la personne détenue, l’officier décide de sa mise en prévention.

La tentative de maitrise de l’individu s’est révélée très « sportive » tant ce dernier avait décidé de se débattre malgré les appels à la raison de l’officier.

Le savoir-faire et la ténacité des agents ont permis la maîtrise complète du récalcitrant avant de le conduire au Quartier Disciplinaire.

UN AGENT DECLARERA A POSTERIORI QUE LE DETENU ETAIT EN POSSESSION D’UNE FOURCHETTE LORS DE SA MAITRISE !

BILAN DES BLESSURES :

5 à 15 JOURS D’ARRÊT POUR LES AGENTS SOUFFRANT DE CONTUSIONS A LA MACHOIRE, AUX COTES ET DE DECHIRURE MUSCULAIRE.

FO Justice souhaite un prompt rétablissement à nos trois collègues blessés et les assure de leur soutien.

FO Justice souligne le professionnalisme de ces personnels qui font preuve de sang-froid et de réactivité pour répondre à des situations de plus en plus difficiles.

FO Justice exige des sanctions disciplinaires et pénales à la hauteur de la gravité et de la gratuité de ces actes, ainsi qu’un transfert disciplinaire du détenu à l’issue de son quartier disciplinaire.

Lire le communiqué