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Table ronde : Mission d’évaluation. Prise en charge des troubles psychiatriques de la PPSMJ

►FO Psychologues a participé ce jeudi 20 mars à une table ronde à l’Assemblée nationale au sujet de la prise en charge des troubles psychiques chez les PPSMJ et leurs effets sur le travail des agents de notre administration.

La volonté de FO justice de créer une filière FO Psychologues a permis, enfin, que des psychologues prennent place autour de la table et s’expriment directement dans leurs domaines de compétence, notamment sur un sujet aussi sensible.

Seuls psychologues autour de la table parmi les instances syndicales, nous avons eu l’opportunité de faire entendre l’importance de nos missions au sein du ministère de la justice, de notre présence au quotidien auprès des publics et de l’ajout majeur pluridisciplinaire que nos postes représentent.

►FO Psychologues a rappelé l’importance de travailler sur l’attractivité du statut de psychologue au sein du ministère de la justice afin de ne pas perdre ses agents.

Un constat commun a été produit sur les effets négatifs de la surpopulation carcérale, cumulée au manque de personnels, sur la santé mentale des personnes détenues souffrant déjà de troubles graves et sur les conditions de travail des Personnels.

►FO Psychologues s’est également exprimé sur :

La nécessité de la formation des agents à la compréhension des troubles psychiques et la posture professionnelle

Le besoin de créer des espaces de confiance avec les partenaires sanitaires

L’importance de ne pas confondre pathologies psychiatriques et trouble du comportement et de la personnalité

La nécessité de ne pas systématiser l’association troubles psychiatriques et violences

FO Psychologue poursuit son action !

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Campagne de mobilité : CPIP 2025

Chers collègues,

À l’issue du dernier Comité Social d’Administration de l’Administration Pénitentiaire (CSA AP), nous tenons à vous informer des décisions qui impactent directement notre campagne de mobilité.

Malgré les amendements déposés par FO Justice concernant les CIMM, nos collègues ultra-marins risquent de devoir passer leur tour au profit de non ultra-marins. Le texte initial relatif à la campagne de mobilité, tel que prévu par l’AP, sera donc appliqué sans modification. Nous déplorons cette situation, d’autant plus que cela a été facilité par l’abstention de la CGT lors du vote en CSA AP.

De plus, FO Justice a mis en lumière les 30 CDI signés ces derniers mois par des CPIP contractuels, ce qui avait eu pour effet de diminuer le nombre de postes ouverts en vue de la campagne de mobilité. Cependant, nous avons été entendus, et la Direction de l’Administration Pénitentiaire (DAP) a finalement décidé d’ouvrir 146 postes, contre 90 initialement prévus, dont 16 postes spécifiquement réservés pour l’outre-mer (la DAP n’a pas souhaité nous les communiquer dans le détail à ce stade).

FO Justice reste mobilisé à vos côtés et sera présent lors de la prochaine campagne de mobilité pour les CPIP, qui s’ouvrira très prochainement. Nous continuerons à défendre vos intérêts et à veiller à ce que chaque voix soit entendue.

Restons unis et solidaires !

Cordialement,

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Prison de Laon : Alerte agression !

Ce mercredi 19 mars, notre collègue a été lâchement agressé ! Un coup de poing en plein visage, porté par un détenu défavorablement connu du CP de Laon.

Les conséquences d’une surpopulation devenue insoutenable !

208 % de taux d’occupation : un record quasi historique !

⇒ Plus de 20 matelas au sol !

⇒ Et pourtant, chaque année, le label RPE, 3P, etc., est validé… Quelle farce !

Cette surpopulation génère inévitablement des tensions entre détenus et avec le personnel, entraînant des violences comme celle de ce mercredi !

M. le Directeur, il est temps d’agir !

Nous exigeons la mise en place immédiate d’un STOP ÉCROU ou, a minima, une concertation avec la magistrature picarde pour limiter les incarcérations. Le CP de Laon est une bombe à retardement !

Les découvertes massives de drogues et d’objets interdits sont alarmantes. M. le Directeur, ces saisies ne vous alertent-elles pas ? Trop de réunions inutiles tuent l’action, et ces « petites sauteries » pèsent lourdement sur le bon fonctionnement de notre établissement !

Trop, c’est trop !

Entre les modifications incessantes de service, la surpopulation, les violences et les agressions, le personnel laonnois est à bout !

Le printemps est là et nous sommes toujours présents… mais qu’en sera-t-il cet été ?

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien à notre collègue agressé et lui souhaite un prompt rétablissement. Nous exigeons une condamnation rapide et exemplaire du parquet, qui, nous l’espérons, saura enfin se ranger du bon côté !

NE RESTONS PAS SILENCIEUX FACE À CETTE SITUATION INACCEPTABLE !

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CSA SPIP 62 19 Mars 2025 : Compte-rendu

Ce mercredi 19 mars 2025 devait se tenir le premier Comité Social d’Administration (CSA) de l’année du SPIP 62.

La première instance initialement prévue en janvier avait été annulée par la direction départementale et nous vous présentons dans ce compte rendu plusieurs éléments d’explication.

Par mail du 26 février 2025, vos élus départementaux FO JUSTICE ont fait part de nombreuses observations à la direction départementale. En effet nous déplorions que, pour une énième fois, plusieurs points de réglementation n’aient pas été respectés, ce qui a entravaient le bon déroulement de l’instance, ainsi que la préparation en amont de cette dernière par les organisations syndicales.

Dans ce même mail, nous avons également sensibilisé les élus des autres organisations syndicales afin de les inciter à agir collectivement pour faire « bouger les choses ». Bien que nous sommes heureux de constater que nos sollicitations n’ont pas été vaines, nous regrettons toutefois que l’UFAP ne nous ai pas informé au préalable de la tenue de ce CSA de son intention de boycotter ce dernier. Cela nous aurait peut-être permis de rédiger une déclaration liminaire collective avec la CFTC et ainsi montrer l’unité des différentes OS face aux manquements de notre Direction quant à la bonne réalisation de ces CSA locaux.

Ainsi après lecture des déclarations liminaires des autres OS, vos élus départementaux FO JUSTICE ont pris la décision d’interroger la direction sur ces manquements qui entravent le dialogue social. Nous avons posé des questions concernant l’absence de réponse à notre mail envoyé trois semaines auparavant, ainsi que le non- respect des articles 4, 7 et 21 du règlement intérieur du CSA. La direction départementale n’a fourni aucune réponse substantielle, se contentant de balbutier que l’équipe de direction manquait de temps. Il semblerait donc que notre direction du siège considère que le non-respect des règles soit une norme dans la gestion de ce CSA, ce qui est inacceptable !

Quel amateurisme !

L’absence de réponses n’est pas entendable et témoigne une nouvelle fois du mépris du dialogue social et des représentants syndicaux !

Le prochain CSA est fixé au 2 avril 2025. Nous espérons que, d’ici là, la direction départementale aura utilisé le temps restant jusqu’à cette nouvelle échéance pour travailler sur plusieurs points cruciaux : la préparation de la prochaine instance, la finalisation des nombreux procès-verbaux en attente, la qualité des pièces transmises en lien avec l’ordre du jour, ainsi que la production de tous autres éléments qu’elle jugera utiles suite à nos différentes remontées.

Nous restons, comme toujours, dans l’attente de changements concrets et d’un dialogue social respectueux des règles et des enjeux qui nous concernent tous.

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Prison de Moulins-Yzeure : Mouvement collectif, la Maison d’Arrêt bloquée !!!

Hier en fin d’après-midi vers 15h40 sur la Maison d’Arrêt, 26 détenus présents sur la cour de promenade droite ainsi que 7 détenus occupant le stade ont décidé de manière collective et organisée de bloquer la structure en refusant de réintégrer leurs cellules.

Les ELSP ont été déployées afin de sécuriser l’établissement dans l’attente de l’arrivée des ERIS de Lyon et Dijon en renfort.

Ce mouvement collectif a pour origine le placement au Quartier d’Isolement la veille d’un pensionnaire du 2ème droit.

Manifestement très mécontents de cette décision, d’autres détenus de l’étage ont incité les autres à bloquer la cour de promenade ainsi que le stade.

A l’issue de l’intervention des ERIS et de la réintégration en cellule de tout ce petit monde 2 « meneurs » ont été transférés vers d’autres cieux et 2 protagonistes ont été placés au Quartier Disciplinaire.

La Maison d’arrêt va craquer sous le poids de la surpopulation carcérale

C’est pourquoi un réel ciblage des profils les plus problématiques doit avoir lieu afin de les exclure de notre établissement déjà surencombré.

N’attendons pas que la taule brûle !!!

Le Syndicat Local FO Justice félicite l’ensemble des personnels tous corps et grades confondus qui ont eu su gérer cet incident avec professionnalisme et réactivité.

Le Syndicat Local FO Justice exige des sanctions disciplinaires exemplaires pour les fauteurs de troubles actuellement hébergés au QD.

Le Syndicat Local FO Justice s’interroge sur l’utilisation des ELSP, déjà en sous- effectif, pour effectuer les transferts des deux « meneurs » : en effet les ERIS n’étaient pas en nombre suffisant pour les prendre en charge…

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CSA-AP du 20 mars 2025 : Déclaration liminaire

Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire, FO Justice réclame respect et sécurité pour les Personnels !

FO Justice souhaite, en ouverture de ce Comité Social d’Administration, réaffirmer son engagement indéfectible envers la défense des intérêts des personnels pénitentiaires, trop souvent relégués au second plan des priorités. Aujourd’hui, nous sommes ici pour exiger que la voix des femmes et des hommes qui assurent chaque jour la sécurité des établissements pénitentiaires et de la société, soit enfin entendue.

Lors de ce CSA AP, nous allons aborder les critères de mobilité du corps des CPIP. Pour FO Justice, la remise en cause des priorités accordées aux originaires des outre-mer est inacceptable. Ces Personnels font preuve d’un dévouement exemplaire, sacrifiant des années loin de leurs proches afin de remplir leurs fonctions. Il est injuste de leur retirer ce droit au retour légitime. FO Justice réclame un retour immédiat à des priorités équitables pour eux.

Rappelons tout de même que ce point devait être abordé lors du CSA-AP du 5 mars 2025, instance à laquelle les représentants FO Justice étaient prêts à siéger. Mais l’administration nous avait alors avisés d’un nouveau report de l’instance, à la demande de certains représentants. La CGT et plus particulièrement sa filière IP, avait écrit que la déprogrammation de ce CSA avait lieu au profit d’un déjeuner ministériel ce qui, pour cette organisation, était scandaleux et incompréhensible au regard des enjeux. Quelle ne fut pas notre surprise d’apprendre que c’était la CGT Pénitentiaire, elle-même, et le SPS (qui ne représente même pas la filière IP) qui avaient demandé le report de l’instance au profit du déjeuner avec le garde des Sceaux… Le mensonge et la manipulation n’ont décidément plus aucune limite !

FO Justice attend donc des excuses de la CGT pour les représentants siégeant à cette instance et surtout à l’ensemble des Personnels que nous représentons, pour cette manipulation honteuse et abjecte envers l’ensemble des CPIP notamment !

Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire, s’agissant de la Loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic, actuellement en cours de débat parlementaire, FO Justice rappelle que la sécurité des Personnels est une priorité non négociable !

La question de la généralisation des visios-audiences, notamment pour les détenus liés à la criminalité organisée, est une mesure vitale. Limiter cette pratique à certains profils ou établissements mettrait en péril la sécurité des Personnels de ce ministère, et de la Société dans sa globalité. Les extractions judiciaires, souvent synonymes de risques majeurs, ne doivent pas continuer à exposer nos Collègues à des dangers pourtant évitables. Nous exhortons l’administration à maintenir une vision claire, cohérente et pragmatique en faveur de la sécurité collective.

Pour rappel, l’utilisation massive de la visio est prévue dans l’action n° 20 du Protocole d’accord signé à la suite du drame d’Incarville, qui a eu pour conséquence tragique l’assassinat de deux de nos Collègues et des Personnels blessés à vie dans leur chair. Toute restriction des mesures prévues dans ce protocole constituerait une trahison à l’égard de leurs mémoires et des efforts consentis depuis. FO Justice demande que l’administration respecte les engagements pris et ne cède pas à des décisions qui affaibliraient les dispositifs sécuritaires.

Il en est de même du régime de détention dérogatoire qui doit être implanté sur les établissements de Vendin-le-Vieil et de Condé-sur-Sarthe cette année, afin d’accueillir les détenus les plus dangereux. Nous voyons ici et là des voix parlementaires s’élever pour s’y opposer.

Si, conformément à nos principes, nous nous refusons à toute prise de position d’ordre politique, nous ne pouvons malgré tout rester muets quant aux conséquences que provoquerait l’absence d’adoption de ce projet : L’abandon pur et simple du concept d’établissements de haute sécurité !

Là aussi, ce serait un véritable un scandale pour FO Justice et les Personnels !

FO Justice tient à souligner qu’en l’absence d’avancées concrètes en faveur du Protocole d’Incarville et des revendications portées par notre Organisation, nous n’hésiterons pas à mobiliser l’ensemble des Personnels.

Nous ne permettrons pas que leurs sacrifices soient ignorés ni que leur sécurité soit compromise.

Monsieur le Directeur, Mesdames, Messieurs, ce CSA est une occasion décisive pour montrer un véritable respect et une reconnaissance des femmes et des hommes qui servent avec abnégation notre Administration.

FO Justice attend des réponses claires, des engagements fermes, et surtout, des actes concrets.

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Prison de Maubeuge : CSA du 30 avril 2025

Le Bureau local Force Ouvrière Justice a été informé de la tenue de la séance plénière du CSA du 30 avril prochain et invité à soumettre les points qu’il souhaite voir abordés.

N’étant pas encore membre de cette instance, nous transmettons les sujets suivants afin qu’ils soient mis à l’ordre du jour.

Nous rappelons également que si le service et le point 33 du protocole d’Incarville sont évoqués, toutes les organisations syndicales signataires doivent être associées aux discussions.

MIRADORS

Pour Force Ouvrière Justice, au niveau local comme national, il est impensable de fermer ces postes protégés, même temporairement, sous prétexte de combler le service. Une telle décision compromettrait la sécurité et risquerait de devenir définitive à moyen terme.

De plus, espérer gagner quelques agents en fermant deux miradors ne ferait que réduire les heures de service disponibles et alourdir la charge des mêmes agents déjà en sous-effectif.

Si cette mesure venait à être imposée, le Bureau local Force Ouvrière Justice demandera une réévaluation des détenus présents dans l’établissement, notamment ceux relevant du régime TIS et MOS, afin qu’ils soient transférés vers des établissements mieux adaptés à leur profil et dotés des moyens nécessaires pour garantir leur prise en charge en toute sécurité.

ÉQUIPES LOCALE DE SÉCURITÉ PÉNITENTIAIRE (ELSP)

La doctrine de 2019 précise que l’organigramme doit être réajusté lorsque les missions évoluent. Pourtant, malgré l’accumulation des tâches, aucune augmentation d’effectif n’est prévue.

Nos ELSP , contrairement à d’autres, se retrouvent surchargés, avec des astreintes et des missions toujours plus nombreuses.

Ce surmenage impacte gravement les agents, qui montrent des signes évidents de fatigue. Il est urgent d’adapter les moyens humains aux réalités du terrain.

AFFECTATION DES AGENTS

Le Bureau local Force Ouvrière Justice exige la mise en place d’appels à candidature pour les postes vacants ou en passe de l’être. Même si la décision finale appartient à la Direction, les agents doivent être informés et pouvoir exprimer leurs souhaits de mobilité. Cela permettrait aussi à la Direction de disposer d’une vision plus claire des besoins et aspirations du personnel.

L’établissement est en grande souffrance en matière d’effectifs. Les mutations d’office ont aggravé la situation, portant le déficit réel à environ 30 agents, bien au-delà du chiffre officieux de -19.

Certaines demandes d’intégration anticipée sont restées sans réponse.

Un exemple flagrant de cette carence est la gestion de la porte dormante, qui illustre notre incapacité à fonctionner dans de bonnes conditions.

Supprimer des postes tout en exigeant davantage des agents atteint ses limites. Nous les avons déjà dépassées.

ERGONOMIE DES POSTES DE TRAVAIL

Les postes de contrôle des bâtiments sont devenus obsolètes, tout comme le bureau du CSLI, qui sert à la fois d’espace de travail et de stockage pour du matériel informatique divers.

Le Bureau local Force Ouvrière Justice demande qu’un ergonome soit missionné pour évaluer ces conditions et proposer des solutions adaptées, comme cela a été fait récemment pour le PCI.

SÉCURISATION DU DOMAINE

La sécurisation et la rénovation des parkings ne peuvent plus être ignorées.

Aujourd’hui, la moitié du personnel se gare sur un terrain dégradé, digne d’un champ de cross. L’exemple récent de Liancourt nous rappelle que nous ne sommes pas à l’abri d’intrusions et de menaces potentielles.

Le Bureau local exige une prise en compte rapide de ce problème avant qu’un incident grave ne survienne.

UTILISATION DE LA BOITE MAIL

Le Bureau local Force Ouvrière Justice demande que l’utilisation des e-mails pour signaler des absences ou transmettre des documents administratifs soit clairement définie et actée dans le procès-verbal du CSA.

L’ambiguïté actuelle génère des contradictions dans les procédures, ce qui nuit à la bonne gestion des ressources humaines.

EFFECTIF EN DÉTENTION

Un renfort en personnel avait été acté pour chaque session arrivants du QCD, les mardis. Or, ce renfort n’a été que rarement – voire jamais – mis en place.

Un seul agent référent ne peut assurer convenablement l’arrivée d’un détenu et ses audiences tout en gérant les autres unités de vie et mouvements de détention.

CETTE SITUATION DOIT ÊTRE CORRIGÉE SANS DELAI.

LIGNES TÉLÉPHONIQUES

Le Bureau local Force Ouvrière Justice demande qu’une réflexion soit menée sur l’attribution de téléphones portables aux officiers ou l’installation d’une ligne extérieure dédiée.

En cas d’urgence, notamment les week-ends de permanence, il est actuellement difficile de trouver un téléphone accessible, les bureaux étant fermés et les clés indisponibles.

De plus, les appels d’urgence doivent aujourd’hui passer par des intermédiaires, ce qui pose un problème de confidentialité et de réactivité.

Le Bureau local Force Ouvrière Justice demeure aux côtés du personnel, présent chaque jour sur le terrain avec un bureau actif et accessible.

Nous continuerons à défendre les intérêts des agents et à exiger des conditions de travail dignes, sécurisées et adaptées aux réalités du terrain.

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