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SPIP Guadeloupe : Cherche Places de Parking !

Cher(e)s collègues,

Dernièrement, le Directeur adjoint du SPIP des Abymes faisait paraître la note de service n° 345/2024, même pas datée, concernant les modalités de stationnement sur le parking.

FO Justice SPIP de Guadeloupe ne peut que regretter le réveil tardif de la direction du site, car depuis bien longtemps notre organisation les avait alertés sur le sujet. Un réveil tardif qui a eu pour conséquence le pourrissement de la situation.

Monsieur le Directeur, comme c’est vous le signataire de cette note, le constat que vous faite actuellement, nous vous l’avions mis par écrit le 24 janvier 2024 dans un tract intitulé « SPIP Guadeloupe : entre doutes et vérités ». Nous disions : « Le Parking du personnel est non adapté et trop petit : « FO justice SPIP Guadeloupe a demandé à Mme la DFSPIP de se rapprocher du département afin de pouvoir éventuellement récupérer quelques places de parking. Une convention peut être passée entre les deux administrations ». Vous n’avez rien fait, pourtant c’était là une belle proposition de notre organisation pour le bien du personnel.

Par ailleurs, dans cette même note, vous dites vous soucier de la sécurité du personnel en établissant une priorité d’occupation. Nous vous félicitons pour avoir pensé à cette priorité, pour les PMR (1), les véhicules de service (7) et véhicule du personnel d’astreinte du pôle DDSE (1). Avec ces 9 places prioritaires, vous avez presque rempli le parking ; d’autant plus qu’il faudra laisser un espace de manœuvre suffisant pour la circulation de tous. Mais que faites-vous des autres collègues ? En gros, et à demi-mot, votre solution est qu’ils aillent se garer ailleurs, dans les cités d’en face, à Auto Guadeloupe ??? Monsieur le Directeur, on ne s’occupe pas que d’une partie du personnel mais bien de la totalité de son personnel.

La solution la plus simple, la plus profitable et la plus sécuritaire pour les collègues et pour leurs voitures, FO Justice SPIP de Guadeloupe vous l’a déjà donnée il y a près d’un an : demander à occuper le parking du Conseil départemental situé juste à côté et pratiquement vide toute l’année.

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SPIP Guadeloupe : La Bibliothèque De… N

Cher(e)s collègues,

Ce titre accrocheur et laissant croire au titre d’un roman pour enfant, fera certainement sourire certains. Malheureusement, pour FO Justice SPIP de Guadeloupe il n’en est rien. Car cela est bien triste de voir l’institution salie une fois de plus.

Depuis hier, nos médias locaux ont fait remonter une histoire plus que rocambolesque, sur la disparition de milliers de livres récoltés par une association et destinés à nos pensionnaires. Les 2810 ouvrages, remis à la Directrice du SPIP de Basse-Terre, se seraient volatilisés sans laisser la moindre trace, ou presque. Car l’association accuse la Directrice de l’antenne de Basse-Terre d’avoir délibérément détruit la totalité ou une partie de ces livres.

Cette publicité arrive très mal, mais vraiment mal, au moment où la Pénitentiaire connait son pire pic de surpopulation carcérale et où les CPIP en milieu ouvert comme fermé cherchent désespérément des solutions de placements et d’aménagements de peines pour les détenus sous écrou, ceux sous bracelet électronique ou encore ceux qui bénéficient d’un suivi au SPIP.

Même s’il est clair que pour des raisons de sécurité interne, certains ouvrages littéraires ou d’illustrations sont jugés non conforme par notre administration, il n’en demeure pas moins que cette information dans les médias risque de fragiliser le personnel qui fait déjà un travail énorme. FO Justice SPIP de Guadeloupe ne souhaite pas que la mauvaise gestion, ou la gestion limitée de cette affaire, de la part de la Directrice de Basse-Terre, retombe sur le personnel.

C’est la raison pour laquelle, FO Justice SPIP de Guadeloupe demande que toute la lumière soit faite très rapidement sur cette affaire pour que le personnel du SPIP Guadeloupe ne soit pas inquiété ou diffamé.

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PJJ : TOUS EN GRÈVE LE 5 Décembre 2024 !

Chères et chers collègues,

Le gouvernement, par la voix du ministre de la Fonction publique, prend de nouveau pour cible les fonctionnaires à travers des mesures scandaleuses.

FO Justice PJJ appelle tous les agents du ministère de la PJJ à une mobilisation générale.

Nous vous invitons à rejoindre le mouvement de contestation sociale pour dire NON :

  • Aux 3 jours de carence en cas d’arrêt maladie
  • Au remboursement à 90 % au lieu de 100 % par jour de maladie
  • Au retrait d’un jour férié
  • Aux 7 heures de travail non rémunérées
  • Au gel du point d’indice

Tous ensemble, le 5 décembre, soyons unis pour la défense de notre statut.

On ne lâche rien !

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Prison de Fleury-Mérogis : Déclaration Liminaire lors de la Formation Spécialisée du Comité Social d’Administration du 26 novembre 2024

Mr le Président, Mesdames, Messieurs les membres de la Formation Spécialisée du CSA.

Monsieur le chef d’établissement, en votre qualité de représentant de l’administration au sein de cette instance, Force Ouvrière Justice souhaite attirer votre attention sur une série de mesures et d’attaques qui visent directement les fonctionnaires, fragilisant nos droits, nos conditions de travail, et la reconnaissance de notre engagement au service de l’État et des citoyens.

1. Instauration de 3 jours de carence en cas d’arrêt maladie

L’imposition de 3 jours de carence en cas d’arrêt maladie constituerait une attaque injustifiable envers les agents publics. En assimilant systématiquement arrêt maladie et abus, le gouvernement met en cause la probité et l’engagement des fonctionnaires. Nous rappelons que l’arrêt maladie n’est pas un privilège, mais une nécessité pour préserver la santé des agents et la continuité du service public.

2. Diminution de l’indemnisation à hauteur de 90 % du salaire pendant

les jours de carence À cette mesure injuste s’ajouterait une nouvelle réduction de l’indemnisation, qui passerait à 90 % du salaire au-delà des jours de carence. Ce double coup porté aux fonctionnaires instaure une précarité accrue, en pénalisant directement ceux qui subissent des aléas de santé. C’est un mépris flagrant des réalités humaines et une politique de “marche ou crève”, que nous dénonçons fermement.

3. La fin du versement de la GIPA dès 2024

La suppression de la Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat (GIPA) à partir de 2024 constitue un abandon de la reconnaissance des efforts consentis par les fonctionnaires face à des salaires gelés depuis des années. C’est un coup supplémentaire porté au pouvoir d’achat des agents, dans un contexte d’inflation galopante, où beaucoup peinent déjà à joindre les deux bouts.

4. Le gel du point d’indice

Le maintien du gel du point d’indice est une injustice structurelle qui mine les bases mêmes de la fonction publique. Les agents publics, qui subissent déjà des charges de travail croissantes et des moyens insuffisants, voient leur pouvoir d’achat continuellement dégradé. Cette situation est intenable et inacceptable.

5. Notre riposte : l’engagement de Force Ouvrière Justice

Face à ces attaques successives injustifiées, l’Union Force Ouvrière Justice Paris a convoqué, le 19 novembre dernier à Fleury-Mérogis, l’ensemble des syndicats affiliés pour un Conseil Syndical Interprofessionnel (CSI) exceptionnel. Notre objectif est clair : bâtir une riposte forte et unie pour défendre nos droits et exiger le respect dû aux agents publics.

Force Ouvrière Justice est prête à se mobiliser pour que ces régressions sociales ne restent pas sans réponse. Nous appelons à une action collective, car seule une union syndicale solide et déterminée permettra de contrer ces mesures asphyxiantes.

6. Une politique inhumaine : “Marche ou crève” ?

Nous dénonçons la logique sous-jacente à ces mesures : une politique inhumaine de “marche ou crève”, qui ignore les réalités du travail et de la santé des agents. Le sous-effectif chronique et la surpopulation carcérale sont des équations suicidaires qui abîment le moral des fonctionnaires placés sous votre responsabilité.

De même, la maitrise des dépenses de la masse salariale et des heures ne doit pas glisser sur le rendement des fonctionnaires sous couvert de la notion de méritocratie et la gratuité des heures supplémentaires. Par ailleurs, l’effort collectif que vous prônez nous avons déjà largement contribué (covid 19, jeux olympiques et paralympiques, gel indiciaire, etc.)

Le mépris affiché envers les fonctionnaires et leurs conditions de vie est inadmissible. Nous refusons qu’on nous catalogue comme une dépense publique !

Force Ouvrière Justice demande instamment une prise de conscience de la part des décideurs publics.

7. L’importance de la santé mentale au travail

Force Ouvrière Justice tient à rappeler que la santé mentale au travail doit être une priorité absolue et une cause nationale. Les conditions de travail, la pression constante, et le mépris des droits des agents ont des conséquences graves sur leur bien-être psychologique. Le service public ne peut fonctionner durablement si les agents sont à bout de souffle. Un véritable plan d’action sur la santé mentale au travail est indispensable pour prévenir les risques psychosociaux et garantir un cadre de travail digne.

8. Un plan d’action sur la santé

Force Ouvrière Justice soutient toutes les actions de préventions sur la santé et profitons pour saluer les opérations engagées dans le cadre de la lutte contre le cancer du sein « d’octobre rose ».

Cependant, au lieu de s’attaquer au portefeuille des fonctionnaires, Force Ouvrière Justice réclame urgemment un plan d’action ambitieux sur la santé au travail, incluant :

  •  La reconnaissance des risques professionnels,
  • Un renforcement des moyens de prévention et d’accompagnement,
  • Une politique proactive pour réduire les arrêts maladie évitables, non par la coercition, mais par des conditions de travail favorables et un soutien réel aux agents.

En conclusion, Force Ouvrière Justice exige que ces attaques cessent immédiatement. Nous appelons à un dialogue social véritable, basé sur le respect des agents publics et une reconnaissance de leur rôle essentiel. Cette casse sociale est à l’antipode de nos convictions pour un service public de qualité et attractif.

Le gouvernement doit entendre notre détermination : nous ne céderons pas devant ces injustices sociales.

Nous sommes prêts à répondre à l’appel de nos instances nationales pour défendre un service public de qualité et attractif.

Les membres du CSA Formation Spécialisée

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Prison de Villenauxe-La-Grande : Un feu de cellule maitrisé en beauté !

Ce dimanche 24 novembre aux environs de 1h du matin, les personnels pénitentiaires ont dû gérer avec professionnalisme et sang-froid un feu de cellule au bâtiment C.

En effet un détenu connu pour les mêmes faits a mis le feu dans sa cellule et ce geste délibéré aurait pu avoir des conséquences beaucoup plus graves sur l’intégrité physique des collègues et des personnes détenues dont nous avons la charge.

L’alerte a été donnée par les agents effectuant leur ronde. Ils ont immédiatement informé le gradé de nuit ainsi que leurs collègues.

Le gradé de nuit et les agents ont fait preuve d’une réactivité exemplaire d’un courage remarquable et d’une solidarité inébranlable. Grâce à leur intervention rapide et efficace, ils ont sauvé la vie du détenu qui se trouvait dans cette cellule. Le gradé de nuit a immédiatement mis en œuvre les procédures d’urgence. Leur professionnalisme a permis de maîtriser l’incendie avant même l’arrivée des pompiers. Leur action coordonnée a évité une catastrophe majeure et a garanti la sécurité de tous.

La personne détenue a été aussitôt prise en charge par les sapeurs-pompiers qui lui ont prodigué les premiers soins.

Une extraction médicale au CH de Troyes a été mise en place et les agents ont été relevés aux environs de 9h30.

Un Grand Bravo à Nos Agents d’Exception !

Nous le bureau local FO JUSTICE VLG, applaudissons chaleureusement ces agents qui ont fait preuve d’un dévouement sans faille. Leur action héroïque mérite d’être reconnue officiellement, en conséquence nous demandons :

Le témoignage officiel de satisfaction de l’administration pénitentiaire à l’ensemble des acteurs pour la gestion de cet incident.

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MOBILISATION ! TOUS ENSEMBLE !

Force Ouvrière Justice appelle tous les personnels du ministère de la Justice à la mobilisation, et à l’union de tous les syndicats !

Cher(e)s collègues, Cher(e)s camarades,

Jamais un gouvernement et son ministre de la Fonction Publique n’auront autant dénigré, attaqué, stigmatisé et mis à mal les fonctionnaires de ce pays !

➡️ En moins de 2 mois d’exercice, voici déjà les mesures imposées par M. KASBARIAN :

  • 3 jours de carence en cas d’arrêt maladie
  • Réduction de la rémunération à hauteur de 90% par jour de maladie (au lieu de 100% actuellement
  • Un second jour férié en moins
  • Travailler 7 heures de plus gratuitement
  • Suppression de la GIPA
  • Gel du point d’indice, etc…

Et cette liste n’est pas exhaustive… ce gouvernement ne manque manifestement pas d’idées pour orchestrer le démantèlement méticuleux du service public !

La période de la crise sanitaire de la COVID-19 semble déjà bien loin. Où sont celles et ceux qui, hier encore, reconnaissaient l’implication sans faille des fonctionnaires, les remerciaient et les félicitaient ?

Ce sont les mêmes qui aujourd’hui leur crachent au visage !

Cher(e)s collègues, Cher(e)s camarades,

L’heure est donc à la mobilisation et à l’action. Nous devons, comme un seul homme, nous lever, nous unir et dire NON à ce projet funeste et inacceptable. Même la DGAFP, dans son dernier rapport, vient contredire très largement les propos du ministre de la Fonction Publique et met à mal les arguments fallacieux qu’il met en avant pour justifier ses attaques contre notre statut.

➡️ Premier acte : le 5 décembre !

Force Ouvrière appelle à des actions sur l’ensemble du territoire avec celles et ceux qui souhaitent faire bloc.

➡️ Deuxième acte : les 10, 11 et 12 décembre !

FO Justice appellera au blocage de l’Institution si le gouvernement ne fait pas marche arrière.

Ce combat doit dépasser les stratégies syndicales et n’avoir qu’un seul objectif : l’intérêt général des fonctionnaires qui aujourd’hui écopent le bateau Républicain qui ne cesse de sombrer un peu plus chaque jour.

Alors, le 5 décembre, tous dans l’action pour un seul et unique objectif : la défense de NOTRE statut et de NOS droits !

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