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Prison d’Épinal : Agression inacceptable au sein de la maison d’arrêt !

Le 29 octobre 2024, un incident grave s’est produit au quartier disciplinaire de notre établissement, mettant en lumière les risques constants auxquels sont exposés nos personnels. Vers 14h15, lors du ramassage des poubelles, un détenu a refusé de réintégrer sa cellule, manifestant une agitation extrême et tenant des propos incohérents. Face à son refus et son comportement destabilisant, l’intervention du 1er surveillant, accompagné par l’agent du quartier disciplinaire et un agent du quartier arrivant, était nécessaire pour assurer la sécurité et maintenir l’ordre.

Cette intervention a malheureusement dégénéré quand le détenu a agressé physiquement l’agent du quartier disciplinaire en lui assénant un violent coup de poing au visage. En prime, lors de la fermeture de la grille, il a craché au visage de notre gradé, ajoutant l’humiliation à la violence.

Force Ouvrière Justice condamne avec la plus grande fermeté cet acte de violence. Nous exigeons le transfert immédiat de l’agresseur vers une autre installation pour garantir la sécurité de notre personnel et le maintien de l’ordre au sein de notre établissement. Ces actes de violence ne peuvent et ne doivent pas être tolérés.

Nous apportons tout notre soutien aux collègues victimes de cette agression et les accompagnerons dans toutes les démarches nécessaires pour assurer que justice soit faite. Leur intégrité et leur sécurité sont nos priorités absolues.

Cet incident souligne le besoin urgent de mesures de sécurité renforcées et d’une attention accrue aux conditions de travail de ceux qui œuvrent au quotidien pour maintenir l’ordre et la sécurité dans nos établissements pénitentiaires.

Force Ouvrière Justice reste vigilant et mobilisé pour protéger les droits et la sécurité de l’ensemble du personnel de la maison d’arrêt. Ensemble, nous restons forts, unis et résolus à combattre pour un environnement de travail plus sûr.

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UISP FO GRAND EST : STOP à la discrimination syndicale

Les droits syndicaux sont essentiels pour un environnement de travail juste et équitable. Pourtant, dans notre région du Grand Est, nous constatons des pratiques discriminatoires contre les membres de Force Ouvrière Justice. Ce phénomène est particulièrement préoccupant au sein de plusieurs établissements soit par la direction soit par l’encadrement, qui n’hésitent pas à stigmatiser nos collègues tous grades confondus dès qu’ils perçoivent leur lien avec notre organisation syndicale.

Des Agissements Intolérables et Répétés

Nous constatons des formes de discrimination variées :

  • Isolement et marginalisation : Nos adhérents, nos représentants, sont souvent ignorés, écartés des réunions stratégiques ou des échanges d’informations.
  • Intimidation et pressions indirectes : Des remarques insidieuses, des avertissements subtils et un climat de tension visent à décourager les agents de s’engager avec notre syndicat.
  • Dévalorisation du travail : Des pratiques visant à diminuer l’importance oû la qualité du travail réalisé par nos adhérents et représentants pour les isoler et les discréditer.

Un Droit à l’Engagement Syndical, Protégé et Intouchable !

Les droits syndicaux sont protégés par la Constitution française, le Code du travail, ainsi que les conventions de l’Organisation Internationale du Travail. Toutes formes de discriminations syndicales constituent une infraction grave aux valeurs de notre République et un recul pour la justice sociale. Nous rappelons à la direction qu’elle est dans l’obligation de garantir un climat de travail où chaque salarié peut exercer librement son choix syndical sans risque de représailles.

Nos Revendications : Mettons Fin aux Pratiques Discriminatoires

Nous, FO Justice Grand Est, exigeons :

  1. L’arrêt immédiat de toutes discriminations envers nos représentants, nos adhérents et sympathisants.
  2. L’égalité de traitement pour tous les agents, quels que soient leurs choix syndicaux.
  3. Un dialogue social respectueux et transparent, où FO Justice est traité comme un interlocuteur légitime, sans pression ni dévalorisation.
  4. Des mesures concrètes pour prévenir les représailles et les discriminations futures, et assurer un suivi rigoureux.

Solidarité et Résistance : Notre Force

Nous appelons tous les adhérents, sympathisants, et agents du Grand Est à rester unis. La discrimination ne doit jamais diviser les travailleurs. L’engagement syndical est un droit et une force collective. Ensemble, nous devons faire front contre ces injustices et montrer notre détermination.

FO Justice – Grand Est est là pour défendre les droits de tous les agents. Nous ne tolérerons aucune intimidation et continuerons à veiller au respect de chaque salarié dans notre région.

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Prison d’Arles : Propositions sécuritaire sur la Maison Centrale – Lettre Ouverte

À l’attention de Monsieur le Préfet,

Arles, le 30 octobre 2024

Objet : Présentation des préoccupations de FO Justice concernant la maison centrale (MC) d’Arles

Monsieur le Préfet,

En tant que syndicat FO Justice, nous souhaitons exprimer nos préoccupations concernant la situation actuelle de la MC Arles, en particulier en ce qui concerne la sécurité des agents, la prise en charge des détenus, et l’efficacité des dispositifs en place. Nous sollicitons votre attention et votre soutien pour résoudre ces problèmes cruciaux.

1. EFFECTIF DES AGENTS .

Actuellement, la MC Arles opère avec un déficit de 6 agents, ce qui compromet le taux de couverture nécessaire pour assurer la sécurité de tous.

Bien que ce taux soit supérieur à celui d’autres établissements sur la Direction Interrégionale des Services Pénitentiaires (DISP) de Marseille, FO Justice insiste sur le besoin impératif d’atteindre un taux de couverture de 100 % afin de garantir la sécurité des agents, des personnels et de l’établissement.

2. PRISE EN CHARGE DES DÉTENUS AVEC DES PROBLÈMES PSYCHIATRIQUES .

FO Justice observe une augmentation des détenus présentant des troubles psychiatriques affectés sur la MC Arles, alors que l’unité hospitalière spécialement aménagée (UHSA) fonctionne à seulement 60 % de sa capacité. Ce qui pose un problème grave pour la sécurité des agents et la réinsertion des détenus.

En tant qu’établissement sécuritaire, destiné à gérer des détenus de longue peine, la MC Arles fait face à un profil de détenus en évolution, avec un nombre croissant d’individus souffrant de problèmes psychiatriques lourds.

Les moyens mis à disposition par l’administration pénitentiaire et l’hôpital public ne sont pas en adéquation avec cette réalité, compromettant ainsi la sécurité des surveillants, du personnel, des détenus et de l’établissement.

FO Justice demande des mesures concrètes pour améliorer l’accès aux soins nécessaires et assurer la prise en charge des détenus, appelant à une réévaluation des ressources et des soins requis, ainsi qu’à une réaffectation des détenus en fonction de leurs profils.

Actuellement, la MC Arles n’est pas en mesure d’accueillir et de gérer des détenus ayant des troubles psychiatriques sévères, et les agents ne disposent ni de la formation adéquate ni du matériel nécessaire que possèdent les établissements hospitaliers tels que :

BOUCHES-DU-RHÔNE

  • Centre Hospitalier de Montperrin (Aix-en-Provence).
  • Centre Hospitalier Valvert (Marseille).

VAUCLUSE

  • Centre Hospitalier de Montfavet.

Ces établissements sont spécifiquement équipés pour gérer des patients ayant des antécédents judiciaires et des troubles mentaux graves.

4. DISPOSITIF DE NEUTRALISATION DE COMMUNICATION ILLICITE (DNCI) .

Le DNCI fonctionne actuellement à moins de 50 %, et un bâtiment qui n’est pas couvert.

FO Justice interroge l’efficacité d’un investissement aussi conséquent pour un dispositif quasi obsolète. Les incidents survenus sur le centre pénitentiaire d’Aix-Luynes soulignent l’urgence d’une réévaluation de ce système très couteux et déjà obsolète.

5. SYSTÈME ANTI-DRONE .

Le système anti-drone récemment déployé est également devenu obsolète. Nous suggérons d’explorer des alternatives plus efficaces, comme les fusils anti-drone, qui ont été testés avec succès dans d’autres établissements et plus précisément sur la DISP des Hauts-de-France avec l’ERIS « Drone » en collaboration avec la Police Nationale.

Nous avons joint des propositions concrètes à ce sujet qui ont été transmises par FO Justice PACA-Corse lors de l’invitation sur le centre de détention de Salon-de-Provence le lundi 21 octobre 2024.

6. ÉTAT DU FOURGON CELLULAIRE .

Il est inacceptable qu’un fourgon cellulaire soit fréquemment hors service. La sécurité des agents et des civils ne doit pas être compromise pour des économies budgétaires.

7. BUDGET DE FORMATION .

FO Justice est préoccupé par la suppression des budgets alloués aux formations depuis le 5 août. Ces formations sont essentielles pour maintenir un niveau de compétence et de vigilance adéquat parmi le personnel.

MONSIEUR LE PRÉFET, FO JUSTICE ESPÉRE QUE VOUS PRENDREZ EN CONSIDÉRATION CES PRÉOCCUPATIONS.

IL EST ESSENTIEL DE GARANTIR UN ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL SÛR ET EFFICACE POUR LES AGENTS ET D’ASSURER LA SÉCURITÉ DES DÉTENUS.

VOTRE SOUTIEN EST CRUCIAL POUR APPORTER DES SOLUTIONS À CES DÉFIS.

Nous vous remercions pour votre attention et restons à votre disposition pour toute discussion complémentaire.

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Prison de Guéret : STOP AGRESSION !

Ce samedi 26 Octobre 2024, la violence gratuite a encore frappé un de nos collègues.

Vers 13h15, lors de l’ouverture, notre collègue Guillaume s’est vu asséner un violent coup de poing au visage de la part du détenu “j”. Ce détenu, mécontent de la réalisation d’une fouille par palpation effectuée quelques jours plus tôt par notre collègue Guillaume, avait prémédité sa vengeance à l’encontre de notre collègue. Heureusement, l’intervention des collègues et du gradé de roulement a permis d’éviter le pire et de mettre un terme à l’acharnement de l’agresseur.

Le bureau local FO Justice félicite les agents présents pour leur professionnalisme et leur réactivité.

Le bureau local FO Justice apporte tout son soutien et souhaite un prompt rétablissement à GUILLAUME qui s’est vu prescrire 03 jours d’ITT (seulement) et que nous accompagnerons dans ses démarches administratives et pénales.

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Prison de Villenauxe-la-Grande : AGRESSION et INSÉCURITÉ au Centre de Détention – Condition de travail sous pression !

Aujourd’hui, le 29 octobre 2024, aux alentours de 13h30, un incident violent est survenu au Centre de Détention de Villenauxe-la-Grande, mettant une fois de plus en lumière les conditions difficiles dans lesquelles travaillent nos agents. Un appel en renfort a été lancé par l’agent du bâtiment B2A pour un détenu refusant catégoriquement de réintégrer sa cellule, générant ainsi un risque immédiat pour la sécurité du personnel.

Lors de la tentative de réintégration de ce détenu dans sa cellule, l’agent a subi une agression physique brutale. Le détenu, en proie à une vive opposition, a porté plusieurs coups de poing au visage de l’agent, mettant en péril son intégrité physique. Par ailleurs, l’agresseur a proféré une série d’insultes virulentes, exacerbant la tension et nécessitant une intervention ferme pour restaurer la sécurité. Dans un tel contexte, il a été impératif pour les agents de recourir à l’usage de la force strictement nécessaire pour maîtriser le détenu et éviter une escalade de la violence.

Ce type d’incident n’est malheureusement pas isolé et souligne les défis considérables auxquels font face nos collègues au quotidien. En plus des risques de violence physique, les agents sont souvent exposés à une surcharge de travail, aggravée par le manque de ressources et d’effectifs. Cette situation intenable doit être abordée avec la plus grande urgence par nos dirigeants pour assurer un environnement de travail sécurisé et respectueux.

Pour FO Justice du CD Villenauxe la grande plusieurs sujet sont impératif :

  1. Renforcement des effectifs : Il est crucial d’augmenter le nombre d’agents sur le terrain afin de limiter les interventions en sous-effectif, qui augmentent les risques pour chaque individu. Un personnel en nombre suffisant permettrait une meilleure répartition des tâches et des interventions plus sécurisées.
  2. Reconnaissance des conditions de travail et mise en place d’un soutien psychologique adapté pour les personnels exposés.
  3. Transfert immédiat du détenu : Compte tenu de la gravité de cette agression, nous demandons le transfert immédiat du détenu impliqué vers un autre établissement. Ce transfert est essentiel pour préserver la sécurité de nos agents et maintenir un environnement de travail serein. La présence continue de ce détenu met en péril le bien-être des personnels et accroît le risque d’incidents futurs.

Nous appelons l’administration à prendre en considération ces revendications et à agir rapidement pour garantir la sécurité et le bien-être de tous les agents du Centre de Détention de Villenauxe-la-Grande.

Nous ne pouvons pas tolérer que ce type d’incident reste sans suite et sans mesures concrètes pour en limiter les récurrences.

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