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Prison d’Avignon-le-Pontet : Alerte Météo

La pluie, qui n’est pourtant pas de saison, continue de s’abattre sur notre établissement !

Le mercredi 7 février 2024, nos agents ont été confrontés à une journée particulièrement mouvementée et productive qui a été accompagnée de violentes pluies de projections !

Tout au long de cette journée, nos agents et les responsables de bâtiment, ont dû se battre contre vents et marées pour préserver notre établissement de l’inondation imminente, face à cette tempête de projections !!!

Les fouilles menées le matin, ainsi que l’après-midi dans les deux Maisons d’Arrêt Homme (MAH), ont conduit à la saisie impressionnante de :

  • 276 grammes de stupéfiants (MAH2)
  • 130 grammes de stupéfiants (MAH1)
  • 5 téléphones

Forts de ces découvertes, notre organisation syndicale (OS) réaffirme son soutien inébranlable envers nos agents, et renouvelles avec FORCE sa demande d’organiser des foullles sectorielles régulières !

Nous ne ménagerons aucun effort pour plaider notre cause au niveau interrégional, car la sécurité de TOUs est en jeu !!

Une action immédiate est requise : nous exigeons une mise en œuvre rapide des mesures de lutte contre cette nuisance persistante.

FO Justice DEMANDE des félicitations et des récompenses méritées pour nos agents.

FO Justice FÉLICITE nos agents pour leur professionnalisme et leur courage inébranlable et remercie le travail et les fouilles mise en place par la cellule sécurité de notre établissement.

FO Justice INSISTE pour la mise en place de fouilles ciblées régulière, avec ou sans le soutien de l’Équipe Régionale d’Intervention et de Sécurité (ERIS) 13.

FO Justice DEMANDE expressément l’intervention de la brigade cynophile lors des opérations de fouilles.

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Prison de Moulins-Yzeure : Et l’histoire continue…

Tel un roman, le chapitre 2 a débuté.

Pour rappel, c’est par une agression le mercredi 17 janvier que le premier chapitre a commencé.

Bien que verbale, elle était néanmoins orchestrée de toute pièce par un détenu visant la sécurité du quartier disciplinaire, se sentant en danger en détention, c’est encore les agents qui ont dû subir ce simulacre.

Voilà maintenant 21 jours que ce détenu bloque le QD, rythmant à sa guise par des insultes et confrontations verbales le quotidien des agents, appels intempestifs les nuits via l’interphonie, visibilité par l’œilleton masquée, volonté manifeste de ne donner aucun signe de vie pour forcer les agents du piquet de nuit à retourner en détention presque après chaque ronde.

Aujourd’hui, c’est un nouveau chapitre d’une toute autre nature qui vient de s’écrire, car lors du mouvement douche, c’est tout d’abord par des menaces caractérisées envers le premier surveillant que débute la scène, par la suite lors du retour du mouvement un crachat et des insultes envers un surveillant du quartier, et pour finir en apothéose…

le détenu passera à l’acte et agressera physiquement l’officier QI/QD.

Maîtrisé par l’intervention immédiate des agents, il aura néanmoins infligé des dégâts à l’intégrité physique de deux d’entre eux.

Ce chapitre se termine par deux jours d’Interruption de Travail Temporaire pour nos deux collègues.

Monsieur le directeur, les protagonistes changent, mais les histoires se répètent et la fréquence de leurs itérations ne fait qu’augmenter.

Nous n’avons pas besoin qu’un troisième chapitre s’ouvre pour celle-ci, il faut y mettre fin immédiatement.

Le Bureau Local FO Justice exige un transfert immédiat de ce détenu.

Le Bureau Local FO Justice souhaite un bon rétablissement aux agents touchés et reste disponible pour les démarches à effectuer.

Le Bureau Local FO Justice félicite l’ensemble des personnels qui, malgré les diverses insultes, menaces, agressions, continuent d’effectuer le travail avec le plus grand professionnalisme.

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UISP Lyon : Compte Rendu du CSA Interrégional Spécialisé du 7 Février 2024

Le Comité Social d’Administration Interrégional en Formation Spécialisée s’est réuni ce jour afin d’étudier les conditions de travail des agents du ressort de la DISP Lyon.

– Le PV du CSA du 28 novembre 2023 est validé

Chiffres des accidents de service remontés à la DISP : 370 en 2023 (en diminution).

10 890 jours d’arrêts en 2023 (+30% sur un an).

L’administration fait une différence entre les agressions directes ou indirectes (blessures sur intervention) qui a une conséquence sur Origine (AT/ATA).

Un guide de prise en charge des agents victimes a été diffusé par l’administration centrale et des arbres des causes seront demandés pour analyser les accidents.

L’agression doit nécessiter une procédure de demande d’accident de travail même s’il n’y a pas d’arrêt.

Sur les établissements et structures, il y a :

  • 27 référents handicap nommés, 11 à nommer.
  • 32 assistants de prévention nommés, 5 à nommer.

Les OS demandent des primes pour les ADP pour les inciter à exercer cette fonction avec intérêt. Les missions variées doivent être rappelées aux directions.

FO demande à ce que les quotités soient respectées, ce qui réglerait une grande partie du problème. Une position SST existe sur Origine pour quantifier le travail.

Présentation du Logiciel DUERP sur Intranet.
Les OS doivent être associées localement à sa réalisation. Des groupes de travail doivent être organisés également.

Étude des registres SST : prise de contact avec le département immobilier et les établissements pour le suivi afin d’être plus précis et plus efficace.
Les registres doivent être visés et une réponse doit être apportée.

Visites prévues sur : l’EPM, le CP Grenoble, le SPIP 03, le SPIP 43.

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Prison d’Aurillac : Lettre ouverte à Monsieur le Chef d’établissement

Monsieur le Chef d’établissement,

Dans un mail daté du 22 janvier 2024, qui faisait suite à la publication du nouvel annuaire interne, FO Justice avait partagé avec vous et le reste de l’équipe de direction un certain nombre de préoccupations et de questions. À ce jour, FO Justice n’a toujours pas reçu de réponses à ces questions. Elles étaient les suivantes :

• L’édition d’un organigramme mentionnant les chefs de service et leur adjoint, du fait que le BGD et un adjoint RH n’apparaissent pas sur ledit annuaire ;

Lors d’une réunion informelle avec les OS, FO Justice a noté que vous aviez exprimé la nécessité d’un Chef de détention entièrement dédié à ses missions pour justifier le maintien d’un agent sur un poste de greffe. Cela, dans le contexte d’une organisation de 6 équipes de 4 (pour des services de nuit à 4), où la détention comptait alors un agent en affection de longue durée, un agent en accident de travail, un agent en formation sur un poste fixe et deux agents en 80%. Cependant, il semble maintenant acceptable que le Chef de Détention assume seul la responsabilité du SRH (sans mentionner ses missions de référent), ce qui entraîne des oublis et des déconvenues que l’on ne peut pas entièrement lui imputer, étant donné l’ampleur de ses charges et la nécessité constante de prioriser dans de telles conditions de travail.

Pourquoi, au départ de l’ancienne cheffe Greffe et de l’évolution de l’ancien chef RH vers Chef de Détention, leurs successeurs n’ont-ils pas repris les mêmes missions qui étaient GREFFE, RH et BGD ?

En effet, l’organisation précédente offrait la possibilité d’avoir un contact sur place en permanence grâce à une alternance des congés. Actuellement, FO Justice constate que nous avons deux agents dédiés uniquement au greffe, alors que nous n’avons qu’un seul référent RH (qui est également Chef de détention, comme mentionné précédemment) et que nous ignorons qui gère le BGD. Si nous comparons avec un Centre Pénitentiaire de la DI de 800 places par rapport à nos 80, ils auraient besoin de 20 agents pour le greffe alors qu’ils disposent d’un pôle greffe de 5 agents et d’un agent « notificateur », sans que cela semble nuire à leur réputa-tion.

FO Justice souligne en premier lieu que le SRH et le BGD sont pénalisés par une réduction de charge au profit de l’équipe Greffe. De plus, en examinant de plus près l’organisation de l’établissement, FO Justice ne voit pas non plus d’adjoint à l’économat.

Cette situation organisationnelle et l’absence de réponse à ce sujet ne peuvent qu’engendrer un climat délétère et de défiance qui affecte l’ensemble de l’établissement.

Nous espérons que l’utilisation d’un moyen de communication plus formel aidera le bureau local FO Justice et les agents de la maison d’arrêt à obtenir une réponse à ces questions et à vous faire prendre conscience de la situation.

Veuillez agréer, Monsieur le Chef d’établissement, l’expression de nos salutations distinguées.

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Prison de Belfort : L’agent public et la fille publique incapables de prendre leur retraite à temps

Nous avons bien conscience que le Télex et le Minitel furent des outils qui en leurs temps, ont révolutionné le monde.

Pour autant nous ne pouvons concevoir qu’un chef d’établissement se satisfasse d’avoir 20 millions de mails en attente de lecture. Il faut vivre avec son temps, désormais des communications parfois importantes sont véhiculée par ces canaux pas si nouveaux.

Les temps ont changés et nous sommes là pour travailler et aller de l’avant. Nous ne pouvons-nous satisfaire d’un patron qui végète dans son fauteuil, en attendant que germe enfin en lui l’idée, qu’il serait sans doute temps de passer la main.

Nous pouvons concevoir sa difficulté avec les anglicismes. Nous pouvons concevoir la baisse d’audition qui expliquerait partiellement son écoute sélective. Nous pouvons aussi imaginer qu’il n’ait pas compris que le petit bout de plastique qui lui a été remis sert en réalité à l’identifier sur l’appareil qui enregistre les débuts et fin de service de chaque agent, après tout il y eut une époque où c’était une petite cartonnette qu’il fallait poinçonner, si personne ne le lui explique aussi ! Enfin, nous pouvons même faire l’effort de considérer que s’il ne dit pas bonjour, ce n’est pas forcément un manque de politesse ou d’éducation.

C’est peut-être une différence de perception.

Nous évoluons visiblement dans 2 réalités différentes où le temps ne s’écoule pas de la même façon. En effet, lorsque nous passons et que nous lui disons bonjour, nous sommes au travail, occupés à nos besognes quotidiennes à un rythme normal mais qui doit lui apparaître comme extrêmement rapide. Il faut s’imaginer que pour lui sa réalité est toute différente, le temps s’écoule de manière infiniment plus lente et sans doute que du temps que l’information, quelqu’un vient de parler, lui parvienne, nous sommes dans notre réalité, déjà bien loin. Cette théorie expliquerait également cette faculté à faire des promesses sans suite, peut-être se réaliseraient-elles que nous serions déjà en retraite…

Nous pourrions sérieusement nous accommoder de tout cela, mais nous avons un travail, des missions, des objectifs à réaliser et pour cela nous avons besoin d’avoir à la tête de l’établissement un patron qui ne soit pas un fantôme qui hante un bureau et le chemin qui y mène, une âme désincarnée qui erre sans but ni volonté.

Nous faisons face à des carences RH importantes et notamment sur l’effectif de premier-surveillants. La pseudo-idée de mettre en place des faisant fonction, n’a rien de révolutionnaire d’une part et ne revient qu’à déshabiller Paul pour habiller Jacques et en définitive ne fait que repousser le problème. Le bâtimentaire comporte de vrais sujets qui ont besoin d’être travaillés.

Le SLP FO Justice Belfort invite donc le chef d’établissement, et accessoirement la DISP puisqu’ils en sont responsables, à s’interroger sérieusement.

Soit, il est possible de sortir le chef d’établissement de sa léthargie, soit ce n’est pas possible et il sera temps d’envisager un voyage vers d’autres aventures.

Mais quoiqu’il en soit, nous exigeons désormais des avancées et des résultats rapides et tangibles.

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