Publié le Laisser un commentaire

Corse : ATIGIP… “ACTE 5” – Manière de servir non satisfaisante… ?

Vendredi 26 janvier le piquet de grève en soutien à notre collègue PA Cindy, a connu un sacré mouvement !

l’ATIGIP de Casabianda annonçait à la Direction du CD qu’un seul client n’avait pu être joint par téléphone pour lui annoncer qu’il ne pourrait pas pénétrer à l’établissement pour acheter du bois, ( ce qu’a confirmé le client, lorsqu’il s’est présenté ).

4 autres clients se sont présentés en disant aux représentants FO Justice de Corse qui bloquaient l’accès qu’ils avaient bien reçu un appel la veille par l’ATIGIP, leur confirmant qu’ils pourraient rentrer.

Si ces 5 clients ( dont un camion pour récupérer le lait de Brebis ) n’ont pu rentrer, aucun n’a fait de scandale et tous ont été respectueux envers le personnel, comprenant la situation.

L’un d’eux, est même resté un bon moment pour partager un café avec le piquet de grêve.

Vers 14h30, 14h45, FO Justice de Corse levait le piquet, après cette longue semaine de mouvement.

Vers 15h30, alors que l’accès principal de l’établissement était libre, notre collègue Brigadier à la PEP, recevait une information lui disant qu’un Camion de lait était stationné en détention coté Bergerie 2.

Ne l’ayant pas fait rentrer par la PEP, notre collègue a réagit en professionnel et a donné l’alerte.

Deux autres collègues Brigadiers prenaient en poursuite le camion, qui avait été refoulé par le piquet de grêve en début d’après-midi, quand surgit un véhicule de l’ATIGIP, les empêchant de le poursuivre, en se mettant DEVANT le véhicule de l’AP, roulant à 40 km/h et en zigzaguant pour ne pas se faire doubler.

Malgré des appels de phares, coup de Klaxon, et des injonctions de les laisser doubler, la personne conduisant ce véhicule ne laissera pas passer nos collègues, facilitant et protégeant la fuite du camion de lait.

Nos collègues sont restés en contact permanent avec le Capitaine INFRA, pour donner leur position, alors que celui-ci était parti dans un autre véhicule pour l’intercepter , accompagné du Major de l’établissement, ce qu’ils ont pu finalement faire par une autre issue…

Si le chauffeur surpris et qui ne comprenait pas ce qu’il se passait, disant qu’on l’avait appelé pour passer par un autre chemin, la surprise venait du véhicule de « couverture » qui était conduit par le contractuel de
l’ATIGIP !!!

L’ATIGIP venait de baffouer et de cracher sur toutes les mesures de sécurité de l’établissement pénitentiaire !

Faisant découvrir d’autres issues de passages pour accéder au CD, ouvrant toutes les barrières de sécurité à ce camion introduit en toute illégalité, sans contrôle, reniant le personnel de l’AP, 3ème Force de Sécurité de l’État !

Pour FO Justice de Corse, cette faute professionnelle ne passera pas par une explication « scabreuse » du style : « pour le bon fonctionnement du service »

Pour FO Justice de Corse, le personnel, le Centre de détention, et les personnes détenues ont été mises en danger !

FO Justice de Corse, n’a pas oublié les menaces qui pèsent sur l’établissement et sur la Directrice du CD!

Pour FO Justice de Corse la nouvelle posture Vigipirate est TOUJOURS ACTIVE et ramène l’ensemble du territoire national au niveau « sécurité renforcée- risque attentat »

FO Justice de Corse félicite nos collègues Brigadiers, le Major et le Capitaine de l’Infra pour leur réactivité et leur très grand professionalisme, Bravo nous sommes fiers de vous!

Lire le communiqué 

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Limoges : Lâche Agression !

Le 25 janvier 2024, la surpopulation chronique et les 17 matelas au sol ont malheureusement générées de nouveau un incident.

Dans la matinée, une bagarre éclate dans une cellule triplée. Un des détenus s’en est pris violemment à son co-détenu en lui assénant plusieurs coups de poing. Devant comparaître prochainement devant les assisses, il exige d’être seul en cellule.

Le personnel arrivé sur place fait face à un individu sous pression, insultant et armé d’une fourchette.

Lors de l’intervention, un officier et un surveillant seront malheureusement blessés.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice exige une sanction exemplaire et une exclusion pour cet agresseur.

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice félicite l’ensemble des agents pour la gestion de l’incident

Le Bureau Local Force Ouvrière Justice souhaite un prompt rétablissement à nos collègues blessés.

Lire le communiqué 

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Lorient-Ploemeur : Enchainement d’incendies au quartier disciplinaire !

En début de service de nuit, vers 20h15, notre collègue en poste au PCS informe l’agent rondier et le Premier Surveillant qu’une alarme incendie s’ est déclenchée au quartier disciplinaire .

Aussitôt, l’agent rondier se rend sur les lieux et constate qu’ une fumée noire et épaisse s’ échappe du matelas et empêche tout contrôle visuel de la cellule .

Une équipe d’intervention de trois agents équipés d’ ARI est alors constituée afin de maitriser l’ incendie et d’ évacuer la personne détenue sur la cours de promenade du quartier disciplinaire .

Vers 21h15, une nouvelle alarme incendie se déclenche à la cellule 02 du quartier disciplinaire . Le rondier prévenu ainsi que les agents de piquet éteindront le début d’ incendie qui n’ était pas conséquent à l’ aide du robinet d’ incendie armé et évacueront la personne détenue .

Au même moment, la personne détenue de la cellule 01 allume à son tour un feu avec des papiers et des barquettes de son repas .

Les collègues sont à nouveau intervenu pour y mettre fin et sortir la personne détenue de la cellule, équipés de tenus pare-coup compte tenu de son profil .

Comment se fait il que l’ un des protagonistes soit toujours sur notre établissement alors que le mois dernier il avait jeté ses excréments et ses urines sur un collègue ?

POURQUOI EST IL TOUJOURS DANS NOS MURS ?

AUJOURD’HUI CE DETENU FAIT ENCORE PARLER DE LUI !

QUE VOUS FAUT IL DE PLUS !

Pour le bureau local Force Ouvrière justice cet enchainement d’ incident était prémédite .

Le bureau local Force Ouvrière Justice attend une sanction à la hauteur des faits et exige le transfert immédiat des trois pyromanes.

Le bureau local Force Ouvrière Justice félicite l’ensemble des personnels qui malgré les rythmes de travail effrénés, les rappels et le mode dégradé font toujours preuve de professionnalisme et de dévouement.

Force Ouvrière Justice demande que les personnels du service de nuit soient récompensés.

Lire le communiqué 

Publié le Laisser un commentaire

Prison de Longuenesse : La vitrine est fissurée, ça va “cracker” !

Preuve encore ces jours-ci de l’absurdité du projet SAS sur le CP Longuenesse. On démarre presque avec une situation burlesque, avec ce jeudi une CDD et notamment plusieurs passages pour des possessions de téléphones portables. Et on vous le donne en mille, nous prendrons en résultat un “comme d’habitude”, c’est-à-dire du sursis pour tout le monde avec un supplément de “pas de retrait de RP”.

Bizarrement, les agents n’en attendaient pas moins et vous remercient du peu de considération que vous leur accordez, mesdames (à part pour les rappels bien sûr). On enchaîne ce vendredi avec l’agression d’un collègue par un détenu en SL, “sans projet comme souvent il faut le préciser”, sur lequel l’agent trouvera une trentaine de grammes de cocaine.

Ce même agent ayant trouvé auparavant sur un autre détenu une pipette et du crack toujours sur un SL (ah oui, sans projet…). Les trafics sur la SAS sont dangereux pour une si petite structure. Mais bon, vu que les magistrates audomaroises nous mettent des semi-libres dont le seul projet reste le PMU et zoner sur Auchan, faut pas s’étonner (c’est ce qu’on appelle la réalité du terrain).

Reste encore aussi la bonne idée de faire loger l’Auxi du 3ème étage (semi-libre) en détention normale au D1, y a comme dirait l’entraîneur, « un problème tactique ». On vous laissera en reparler avec vos subalternes. Alors, pour info, les agents de la SAS attendent impatiemment la venue de la DAP pour l’un de leur circuit touristique agrémenté de petits fours et de café, accompagnée par les hôtesses de la direction pour faire le point sur les effectifs en personnel, le recrutement des VOY (euh, détenus), et aussi faire part de leur mécontentement sur la crédibilité et la nécessité qu’on leur accorde en présence des responsables syndicaux.

“Parce que si ça continue ? Faudra qu’ça cesse !”

Lire le communiqué