Quelle sécurité au SPIP 62 ?

Le 13 décembre 2024 un nouveau cap est passé dans le laxisme et le laisser faire sur l’ALIP MO de BÉTHUNE. Il a été demandé à l’ASE chargé de la mise sous écrou d’une PPSMJ de vérifier l’identité de cette dernière uniquement via sa photo GENESIS.

Comment est-il possible de tolérer la mise sous écrou d’une personne placée sous mains de justice alors qu’elle ne dispose pas de justificatif de son identité ?

Un protocole local existe déjà, et élargit bien assez les justificatifs acceptés pour une mise sous écrou !

Il n’inclut d’ailleurs pas cette pratique !

Maintenant il ne faudrait plus rien présenter ?

Une simple vérification de la photo GENESIS serait alors suffisante ?

Pourquoi pas la carte TADAO alors ?

Ce qui est déplorable c’est que personne ne se soucie de la sécurité des agents qui sont chargés du placement, que ce soit la direction de la maison d’arrêt de BÉTHUNE ou la direction départementale du

SPIP tout le monde cherche une solution pour pouvoir écrouer cette personne ! A quoi bon faire un protocole local si c’est pour demander qu’on y déroge dès que cela ne convient pas ?

La politique du PAS DE VAGUE !

À un moment donné, il faut laisser ce genre de responsabilité au service d’application des peines, seul responsable de cette ordonnance de placement.

D’ailleurs il est nécessaire de préciser que le SAP était déjà informé de la situation du condamné au moment de la rédaction de l’ordonnance de placement et aurait pu prendre la responsabilité de demander l’écrou de cette personne sans justificatif d’identité.

Notre organisation syndicale vous demande de réagir rapidement et ne pas laisser cette pratique faire jurisprudence !

Lire le communiqué

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