Nos chers pensionnaires n’hésitent plus. La violence est devenue monnaie courante.
Le mercredi 03 avril 2024, vers 14H00, un de nos pensionnaires n’a cessé de taper à la porte de sa cellule.
Lors de la mise en place des mouvements promenades du bâtiment B1 West, vers 14H30.
A l’ouverture de la cellule, ce dernier est sorti de la cellule en tirant le personnel pénitentiaire par son gilet par lame, en lui a assénant un coup de tête, suivie des coups de poings d’une extrême violence entrainant la chute du collègue comme dans la cage du « MMA » !
Quels moyens avons-nous pour lutter contre cette voyoucratie ?
Pire encore, dans le malheur de l’agent qui s’est fait lourdement agresser, l’officier du bâtiment A, qui connait bien le pedigree de la personne détenue, s’est permis de prendre sa défense, en accusant le surveillant de l’avoir agressé en premier.
Visiblement, l’agent victime d’une ignoble agression semble être dans le viseur d’un officier qui n’hésite pas à brandir le bâton disciplinaire de la demande d’explication.
Force Ouvrière Justice s’interroge sur son positionnement et le soutien de certains personnels de commandement envers les agents d’application ?
Force Ouvrière Justice attire l’attention de la direction sur les faits et rien que sur les faits qu’il s’agit d’un profil extrêmement violent qui nécessite une prise en charge spécifique.
Force Ouvrière Justice souhaite un prompt rétablissement à notre collègue et le soutien dans ses différentes démarches administratives.
Force Ouvrière justice reste attentive sur la décision administrative et judiciaire envoyée par la direction sur cette frange de voyoucratie.