⚠️ L’administration doit agir, pas minimiser.
Depuis son retour de l’UHSA le 15 octobre 2025, la détenue mineure R. enchaîne les incidents graves :
- 3 séjours en CPROU
- 6 jours de quartier disciplinaire
- Et ce 7 novembre, une nouvelle mise en prévention pour agression violente sur une brigadière-cheffe encadrement.
Incarcérée depuis août 2024, cette personne concentre à elle seule des dizaines d’interventions : auto-mutilations, tentatives de pendaison, crises psychiatriques, extractions médicales répétées, séjours successifs à l’UHSA…
Une gestion à haut risque, qui transforme chaque service en zone de tension permanente.
💥 Des équipes à bout de force.
Les surveillantes, confrontées depuis des mois à cette situation explosive, sont épuisées moralement et physiquement.
Certaines ont été blessées à plusieurs reprises.
Toutes travaillent dans un climat d’angoisse et d’usure psychologique profondes.
➡ Ce n’est plus un simple problème de détention : c’est un risque professionnel majeur.
Malgré tout, le personnel continue d’agir avec un professionnalisme exemplaire, maîtrisant à nouveau l’agresseuse sans perte de contrôle ni défaillance de sécurité.
FO Justice tient à saluer la maîtrise et le courage de ces agents, qui incarnent les valeurs du service public pénitentiaire.