Depuis des mois, nous alertons.
Depuis des mois, les agents compensent.
Depuis des mois, la direction sait.
Aujourd’hui, il ne s’agit plus d’une dégradation progressive.
Il s’agit d’un établissement qui tient uniquement par le sacrifice de ses personnels.
Manque d’effectifs structurel, Postes vacants laissés sans réponse. Surpopulation installée.
Matelas au sol banalisés. Incidents en hausse constante. Agents épuisés, usés, exposés.
Cette situation est dangereuse. Et elle l’est en pleine connaissance de cause.
LES RESPONSABILITÉS SONT ÉTABLIES.
Ce n’est ni la fatalité ni le hasard. C’est le résultat :
- D’un organigramme inadapté et jamais corrigé sérieusement.
- D’alertes répétées et ignorées.
- D’une gestion déconnectée des réalités du terrain.
- D’un choix assumé de faire tenir le système sur le dos des agents.
FO Justice le dit clairement : L’INACTION DEVIENT UNE FAUTE.
FO JUSTICE REFUSE D’ÊTRE LE TAMPON DU SYSTÈME.
Nous refusons que la surcharge devienne la norme, que la souffrance au travail soit banalisée
Nous refusons que l’on attende l’accident grave pour réagir et que les agents paient l’addition d’une gestion défaillante.
Le temps des explications est terminé. Le temps des responsabilités doit commencer.
FO JUSTICE EXIGE
Une révision immédiate de l’organigramme, avec un effectif adapté, avec un plan d’action écrit, daté et contrôlable, des décisions concrètes pour améliorer et sécuriser les conditions de travail.
PAS DANS SIX MOIS. PAS APRÈS MOULTES RÉUNIONS. MAINTENANT.
CSA extraordinaire : L’HEURE DE VÉRITÉ.
La tenue en urgence d’un CSA extraordinaire, entièrement consacré à la situation de la Maison d’arrêt d’Epinal, a été validé par la direction.
FO justice y portera une seule exigence : Des actes.
Les agents ne sont pas une variable d’ajustement, ils sont la colonne vertébrale de cet établissement…Et aujourd’hui cette colonne est en train de rompre…