Depuis quelque temps, les agents de la brigade parloirs se sont vus doter d’un officier, un secteur qui en avait grandement besoin car les agents étaient livrés à eux même depuis un bon moment. Malheureusement, cet officier se croyant investi d’une mission divine et ayant la science infuse, excelle dans la médiocrité.
Résonnant tel un cyborg, bien abrité derrière son règlement, notre robocop fonce inexorablement dans le mur. Les agents de la brigade ont pourtant prouvé depuis plusieurs années qu’ils savaient faire fonctionner ce secteur d’une manière irréprochable.
Cependant, quelqu’un est arrivé avec la science infuse, voulant à tout prix se faire mousser en voulant tout révolutionner.
NOUS VOUS AVONS CONNUS DANS DES FONCTIONS DE PREMIER SURVEILLANT ÉTANT BEAUCOUP PLUS HUMBLE ET PROCHE DES AGENTS, LES BARRETTES JAUNES FERAIENT-ELLES PERDRE LA TÊTE ?
Inutile d’inonder vos agents de mails et de briefings stériles, si les informations les plus importantes ne leur sont pas transmises. Il est navrant de se défausser en disant à qui veut l’entendre, que vos agents « sont limités » et que vous leur simplifiez le travail qui paraît trop compliqué pour eux.
Une notice en management et relations humaines ne vous a pas été fournie avec votre promotion au tableau. Dommage ! Elle aurait permis de régler une situation qui a pris des proportions qui pourraient avoir de graves conséquences pour la carrière d’un agent.
EN REVANCHE, VOUS ÊTES DOTÉ D’UN MASTER EN REGISTRES ET EN IDÉES PLUS FARFELUES LES UNES QUE LES AUTRES. FAITES UNE MISE À JOUR DE VOTRE LOGICIEL ET REMETTEZ L’ÉCHANGE AU CENTRE DE VOS MISSIONS.
Depuis votre retour, tout ce que vous avez réussi à mettre en place c’est une ambiance délétère et les agents ne veulent plus travailler avec vous. Il faut dire que vous êtes bien aidé par le duo de directeurs, qui n’a jamais privilégié le dialogue en amont pour connaître les tenants et aboutissants. Le bon sens se fait rare…
Il ne faudrait surtout pas lâcher un officier aux abois. Autant faire l’autruche quitte à sacrifier la carrière d’un « petit surveillant ». Dire que notre directeur s’est toujours targué d’être « humain » dans sa gestion des personnels.
VOILÀ UNE PREUVE SUPPLÉMENTAIRE DE SES MENSONGES, QUI ONT CARACTÉRISÉ UN MANDAT, QUI FORT HEUREUSEMENT POUR NOUS, S’ACHÈVE.