Hier à l’isolement, une conversation téléphonique interceptée par le service des écoutes a révélé des menaces sérieuses d’évasion, incluant une possible intervention extérieure visant un détenu bien identifié.
Face à cette situation alarmante, la direction a pris la décision unilatérale de suspendre tous les numéros de téléphone du détenu concerné. Cette mesure n’a pas été accompagnée de mesures de renforcement suffisantes sur le terrain.
▶️ Lors de la notification officielle, remise par le brigadier-chef de secteur, le détenu a eu une réaction d’une extrême violence.
Malgré un protocole respecté (ouverture encadrée, dispositifs de sécurité), le détenu a tenté de forcer le passage, mettant directement en danger l’intégrité physique des agents présents.
👉 Intervention physique nécessaire pour maîtriser la situation.
🔻 BILAN :
• 1 BCEN blessé : fracture du pouce, avec arrêt de travail à la clé.
• Des agents choqués, épuisés, confrontés à un climat de plus en plus tendu et à une prise de risques quotidienne croissante.
🚨 NOUS TIRONS LA SONNETTE D’ALARME
Nous faisons face à une dégradation continue de nos conditions de travail et à des décisions hiérarchiques prises sans concertation avec les premiers concernés : les agents de terrain.
La sécurité du personnel ne peut pas être reléguée au second plan.
🛑 Nous demandons :
• Une réévaluation immédiate des conditions de sécurité pour les agents encadrant les profils violents ou signalés comme dangereux.
• La mise en place de protocoles renforcés lors de la notification de sanctions sensibles.
⚠️ Trop, c’est trop. La sécurité des agents doit cesser d’être une variable d’ajustement.