FO Justice dénonce l’inaction et la complicité de notre direction dans le mal- être de nos agents !
Même pendant les fêtes de Noël, nos agents sont agressés. Notre gradé a été victime d’un jet de liquide au niveau du visage par un détenu du QD. Après une prise charge rapide, celui-ci a eu la chance de porter des lentilles qui lui ont sauvé l’œil, il aura 4 jours d’arrêt et des soins.
Cet énergumène avait déjà agressé une première fois un surveillant, où il n’avait pris qu’une sanction disciplinaire de 14 jours dont 6 avec sursis et aurait dû être affecté au QAE dès lundi.
Un nouveau mode de gestion dans l’administration pénitentiaire.
Le lendemain, l’agresseur d’un officier a fait parler de lui par un refus de réintégrer sa cellule. La mise en prévention fut inévitable. Il avait réussi à faire annuler sa première peine de QD de 30 jours dont 10 de sursis pour une agression physique en feintant une tentative de suicide.
Il y a peu de temps, un autre ayant agressé un agent a échappé à sa peine de QD par le biais d’une SDRE.
Depuis des semaines, les agents du CPML sont victimes des failles de l’administration sur les sanctions QD. Tentatives de pendaison factice, SDRE, peines trop légères.
Si FO Justice met en lumière votre prise en charge rapide des agents victimes d’agressions, nous ne comprenons pas le message que vous envoyez à nos collègues.
AUCUN TRANSFERT EN VU POUR LES AGRESSEURS, ils peuvent continuer !!
Il est vrai que dans un précèdent tract, nous écrivions : ne rien vous demander en espérant que cette fois-ci vous transféreriez, pour une fois vous nous avez écouté et vous n’avez rien fait !
A l’instar de transférer ce genre d’individus, notre administration préfère mettre à l’écart nos agents en les affectant sur des postes de travail loin de leurs bourreaux.
Punir les victimes est une aberration inconcevable, une injustice extrême, une honte !
FO Justice ne demande plus mais exige un transfert immédiat de l’intégralité des détenus agresseurs.
FO Justice vous demande de revoir votre copie sans quoi nous durcirons nos revendications, le personnel de Lutterbach n’est pas là pour subir votre ingérence.