Par un email du 07 novembre dernier, madame la chef d’établissement croit opportun d’user d’un droit de réponse à notre compte-rendu du CSA. C’est un droit, certes… de là à être opportun… c’est un autre sujet.
Il est un adage selon lequel « il n’y a que la vérité qui blesse ». Vous conviendrez que nos écrits ont le mérite de la faire réagir.
En premier lieu, même si ça peut paraître incongru, FO Justice tient à la remercier pour cette réponse. Elle nous fait en effet la démonstration qu’elle est parfaitement en mesure de rédiger un email sans faute d’orthographe ni de grammaire, avec des tournures de phrases complètes et un certain respect des règles de politesse qu’on peut attendre sur un tel vecteur d’échange.
Nous avions fini par l’en croire incapable… elle nous apporte la preuve que non, et que sa manière habituelle et malhabile de communiquer n’est en réalité que le reflet du mépris qu’elle témoigne à ses interlocuteurs.
Ceci étant dit, nous n’allons pas perdre notre temps à tenter de rétablir la vérité face aux multiples mensonges qu’elle profère dans son écrit. Vous savez qui croire, vous savez à qui faire confiance, vous savez qui tente de vous manipuler.
MENSONGES, IGNORANCE OU MÉPRIS… PEUT-ÊTRE UN PEU DE TOUT CELA POUR NOUS AUTOPARAPHRASER, COMME ELLE S’EST PLU À LE FAIRE !
Comment peut-elle croire que vous soyez dupes au point de croire à ses balivernes ? C’est une insulte faite à votre intelligence et votre capacité d’analyse de penser que vous puissiez tenir pour acquises ses allégations.
Mais peut-être s’imagine-t-elle que son statut de chef d’établissement donne à sa parole un quelconque crédit. La crédibilité, tout comme le respect et la confiance d’ailleurs, s’acquiert au travers des actes, au travers d’un comportement, d’une posture, d’une stature. Autant dire, la concernant, que le compte n’y est pas… loin de là.
UN MENSONGE, MÊME PROFÉRÉ AVEC LE MEILLEUR DES APLOMBS… RESTE UN MENSONGE !
Au sujet de la qualité du dialogue social dans cet établissement, qu’elle feint de regretter, mais dont elle se contrefiche en réalité, chacun sait très bien qu’il n’en a pas toujours été ainsi. FO Justice n’a jamais été partisan de ce qu’elle qualifie de « guéguerre », bien au contraire, et nous l’avons toujours démontré… jusqu’à son arrivée. Dès lors, la question se pose : les représentants syndicaux FO Justice n’ont pas changé, ils sont les mêmes, et entretiennent par ailleurs d’excellentes relations à tous les échelons de notre administration…
MAIS ALORS… QUI EST LE MAILLON FAIBLE ?
Si, comme elle le prétend, elle souhaite véritablement communiquer avec notre organisation, nous y sommes favorables… mais FO Justice n’est pas à sa disposition, encore moins sous ses ordres. Nous ne sommes pas non plus intéressés par ses habituelles futilités ou simulacres de dialogues unilatéraux sur un coin de table. Le dialogue social répond à des règles, elle les connait aussi bien que nous tous, elles lui ont même été rappelées à plusieurs reprises par ses supérieurs. Elle fait le choix délibéré de les mépriser… qu’elle ne s’étonne pas de ne récolter en retour que le fruit de ce qu’elle sème.
Madame la chef d’établissement, sur ce… nous vous laissons à vos priorités et préoccupations, vous avez un concours de décorations de Noël à arbitrer… et nous des agents en souffrance à accompagner, en détention tout autant que dans les services administratifs. Chacun son métier… chacun ses priorités.
Si, par bonheur, il vous reste malgré tout un peu de temps, vous avez des notes à rédiger pour cadrer vos projets foireux, mis en place sans analyse ni réflexion et qui, au-delà d’un effet d’annonce et d’affichage ne servant qu’à tenter de vous glorifier, ne fonctionnent pas, ne servent à rien, mettent en difficulté les personnels… ou peut-être un peu de tout cela…