Le mercredi 30 avril 2025, le rez-de-chaussée du bâtiment D5 a troqué ses couloirs contre les planches d’un théâtre improvisé, sous les feux de projecteurs imaginaires. En tête d’affiche, la grande prêtresse régionale de la colombe, drapée de sa nouvelle aura toute-puissante. Elle a enfilé le costume de tragédienne avec éclat et un sens dramatique insatiable.
L’hystérie orchestrée sur place n’avait rien à envier aux plus folles comédies dignes des plus grands comédiens. Elle croyait vraisemblablement avoir la magie de transformer nos collègues en pions littéraires pour gratter frénétiquement leurs plumes à son avantage !
Le spectacle était si grandiloquent dans ce one-woman-show improvisé où chaque tirade sonnait faux : grands gestes emphatiques, tirades enflammées et rires nerveux. Ce mélange de gesticulation passionnée aurait mérité une standing ovation… dans un cabaret, mais certainement pas sur le lieu de travail des personnels ! Ce qui se jouait là ressemblait plus à une « comédia del arte » de seconde zone qu’à un échange sérieux entre collègues.
Depuis qu’elle siège sous les étoiles (celles de son ego, du moins), elle pense avoir le pouvoir de distribuer de bons et mauvais points comme des confettis, sans même vérifier le texte ni la logique du scénario.
La section locale Force Ouvrière Justice profite de ce moment de divertissement déguisé pour rappeler que le vrai pouvoir se gagne sans fards ni numéros époustouflants. Cette farce n’empêche pas de rester lucides : quand le rideau tombera, il faudra bien retourner au travail sérieux, quitte à lui rappeler que l’humour a au moins autant de poids que ses discours solennels.
À la fin du « spectacle », les collègues ressortaient perplexes, médusés (et un peu groggy) : jouait-elle la grande prêtresse de la bien-pensance syndicale ou la reine de la bouffonnerie ? Peu importe. D’ici le prochain acte, le rideau retombera sur cette farce et qu’il sera temps de réécrire le scénario, cette fois-ci sans improvisations excessives ni trop de « masturbation intellectuelle ».
À Force Ouvrière Justice on sera les premiers à mouiller le maillot ou la chemise pour les personnels… les premiers boucliers contre l’administration …Quand d’autres nous parleront de laisser tomber la chemise quand le soir arrive pour masquer leurs méfaits !