Bureau local Force Ouvrière Justice s’inquiète de la montée en puissance du nombre de détenus incarcérés au quartier mineur sur le bâtiment D4. Plus particulièrement sur les conséquences de sa gestion et son fonctionnement pour les personnels qui y exercent !
Actuellement, ce quartier spécifique compte près de 73 détenus pour une capacité de 94 places. Sans compter les nombreuses cellules défectueuses qu’il faut soustraire.
Les bagarres sur cours de promenades sont récurrentes, souvent liées à des règlements de compte. La gestion de ces incidents, de cette « chienlit carcérale » à répétitions met à rude épreuve les nerfs des personnels.
Quoi de plus neuf, pour contenir cette hémorragie carcérale, d’augmenter significativement les activités. Mais avec le contexte actuel de manque d’effectifs, la direction locale s’est aussi faire preuve d’innovation en s’aveuglant sur une sécurisation low-cost !
Mais à quel prix !
Pire, on essaie de polir le laxisme souvent montrer du doigt par notre organisation professionnelle, en incitant habilement certains agents à faire des observations en lieu et place de comptes rendus d’incident, visiblement on soigne les chiffres !
Mais à quel prix !
Rappelons tout de même à ceux qui sont touchés par le « syndrome d’amnésique » que ce quartier spécifique héberge un nombre important de profils criminels, sans compter les nombreuses agressions sur les personnels !
Sur ce point Force Ouvrière Justice saura donner de la couleur à la mémoire à certains et en particulier à ceux qui font du « zèle » !
La charge de travail a considérablement augmenté sous la pression d’une hiérarchie qui répète un refrain en chœurs « encore et encore » ou « que ça plaise ou pas on s’en fout » certains se reconnaîtront et devront revoir leur management…. Encouragée certainement par la récente labellisation du quartier arrivant QM… atteindre des objectifs certes…
Mais à quel prix !
L’ambiance et l’environnement de travail est de plus en plus délétère, certaines têtes pensantes semblent vouloir transformer le plus grand quartier mineur au sein d’une détention ordinaire en établissement pour mineur (EPM). Certains calculs étroits se font au détriment de la sécurité et du bien -être des personnels.
Mais à quel prix !
Le bureau local Force Ouvrière Justice restera vigilante et saura prendre ses responsabilités pour préserver la sécurité tant physique que psychique des personnels. A bon entendeur !
Le bureau local Force Ouvrière Justice sollicite un RETEX sur les récents incidents et sa gestion au quartier mineur.
Le bureau local Force Ouvrière Justice demande des mesures d’urgence et immédiate dans la gestion propre de ce quartier spécifique qui est impacté au niveau sécuritaire avant que certains abandonnent le navire.