Force Ouvrière Justice tient à revenir sur un incident aussi grave qu’édifiant survenu au parloir ce mardi 24 mars 2026.
Une visiteuse lors de la 1er série parloir du bâtiment D1 a fait le choix, en toute connaissance de cause, d’introduire de l’alcool dissimulé à destination d’une personne détenue.
Un comportement loin d’être isolé puisque cette visiteuse est déjà connue pour des faits similaires et a déjà fait l’objet de suspensions de permis de visite.
Visiblement, certaines leçons peinent à être retenues…
Le professionnalisme des agents, a une nouvelle fois fait la différence, en constatant dès l’ouverture de la cabine, la forte odeur d’alcool qui émanait de la personne détenue.
L’agent décide immédiatement d’isoler l’individu pour éviter tout débordement.
Et débordement il y a eu…
Mécontent, la personne détenue a commencé à perturber le calme du parloir en tapant, en proférant des menaces et en laissant entendre qu’elle pourrait être en possession d’une lame.
Les ELAC ont alors été appelés en renfort afin de procéder à l’extraction d’un individu visiblement sous l’emprise de l’alcool.
Mais ce n’était pas le seul “numéro” du jour.
À l’ouverture de la porte, les ELAC découvrent avec stupeur un individu dissimulé dans le faux plafond de la salle d’attente.
Un véritable “Spiderman” du bâtiment D1, (extrait non sans difficulté par les agents).
Le funambule a été immédiatement pris en charge et acheminé au QD D2 (QG).
Mettant fin à cette tentative pour le moins… acrobatique.
Force Ouvrière Justice dénonce :
– Des visiteurs récidivistes qui mettent en péril la sécurité de tous.
– Des tentatives d’introduction de produits prohibés toujours plus audacieuses.
– Des agents exposés à des situations de plus en plus dangereuses.
Force Ouvrière Justice exige :
– Des sanctions exemplaires pour les visiteurs fraudeurs.
– L’acquisition de portiques à ondes millimétriques.
– Des moyens concrets pour protéger les personnels (parce que non, “Spiderman” ne fait pas partie des effectifs).
– Les agents ont fait preuve, une fois encore, de sang-froid et de professionnalisme face à une situation surréaliste mais bien réelle.
Force Ouvrière Justice restera mobilisée.
Morale :
Sous couvert d’humour, le message est pourtant clair : les personnels ne sont pas là pour jouer des scènes de film, mais pour exercer leur métier dans des conditions de sécurité.
(Fleury-Hebfo à suivre…)
