Encore une fois, depuis hier, notre établissement fait face à des actes de violence extrême exercés contre nos personnels féminins.
En effet, le dimanche 3 août 2025, lors de la distribution sur le bâtiment D3, un pensionnaire mécontent du sondage de barreau a lâchement agressé une collègue qui a perdu connaissance.
L’alarme a été déclenchée pour le maîtriser et aussitôt l’acheminer au quartier disciplinaire afin de mettre un terme à sa folie sanguinaire.
Les conséquences de cette lourde agression sont inadmissibles en attendant les examens complémentaires
- Traumatisme crânien
- Nez cassé
- Œil tuméfié
- Douleur aux cervicales
- Un agent choqué
Ce lundi 04 août 2025, au quartier mineur, lors de la distribution de ce midi, un détenu a violemment projeté son bol en direction de la cellule d’en face qui s’est fracassé en plein visage d’une surveillante de ce secteur.
L’alarme a été déclenché, l’agresseur maîtrisé et placé au quartier disciplinaire.
Notre collègue présente une énorme marque qui traverse son front du nez aux cheveux. Les examens médicaux devraient malheureusement nous confirmer l’ampleur de la violence qu’elle a subie lors de ses fonctions.
Notre organisation alerte et pointe du doigt depuis trop longtemps toutes ces agressions et prendra ses responsabilités pour mettre y mettre un terme !
Le bureau local Force Ouvrière Justice accompagnera nos deux collègues dans leurs démarches administratives.
Le bureau local Force Ouvrière Justice exige une réaction rapide des autorités compétentes pour garantir la sécurité des agents.
Le bureau local Force Ouvrière Justice exige des sanctions à la hauteur de ces agressions ainsi que le transfert des deux auteurs.
Le bureau local Force Ouvrière Justice condamne fermement ces agressions, qui rappelle une fois de plus les conditions de travail difficile et les risques encourus quotidiennement par les personnels.