Depuis le début d’année, l’établissement dénombre déjà deux agressions sur personnel mais pour ne rien arranger pour cette nouvelle année, les informations restent en petit comité :
Vendredi 12 Janvier 2024, en début de matinée, nous constatons une voiture de la Police Nationale qui attend au niveau du rond-point de l’établissement. Après renseignements, ils viennent chercher l’agresseur du 1 janvier pour une garde à vue, normal pour le moment…
Sauf que personne ne semble être averti de cette extraction. Personne ? Si, la cheffe de détention avait reçu la vieille les instructions mais depuis maintenant trop longtemps la communication est défaillante.
Secret ou simple oubli ? En attendant nos collègues de la Police ont dû patienter plus que nécessaire suite à cette grossière erreur de communication qui a engendré un bon nombre de coups de téléphone pour prévenir à la hâte les agents blessés pour qu’ils se rendent au tribunal en début d’après-midi.
Lors de l’audience, l’avocate des victimes, prévenue aussi à la va vite est obligée de demander un report car celle-ci n’a pu s’entretenir correctement avec ses clients.
Le bureau local Force Ouvrière Justice, déplore cette politique du secret ou « du petit cercle » qui dessert bien plus souvent l’organisation des services depuis bien trop longtemps.
Le bureau local Force Ouvrière Justice réitère sa demande que les premiers surveillants, le vestiaire soient dans la boucle afin de permettre une organisation de travail optimum et non subie.
Il est temps de remettre un peu de confiance dans le circuit…