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Prison de Foix : Une Journée sous Haute Tension !

Ce mardi 18 août, les personnels de la Maison d’arrêt ont une nouvelle fois été confrontés à une journée particulièrement éprouvante.

Ce matin, lors d’un refus de réintégrer, deux gradés ont été blessés : un coup de pied dans les côtes pour l’un, au genou pour l’autre. L’intervention des personnels de détention et des ELSP a été nécessaire pour maîtriser le détenu et le réintégrer en cellule.

Cet après-midi, lors d’une fouille au parloir, un collègue a découvert un téléphone portable, 112 grammes de résine de cannabis et deux grammes de cocaïne.

Déjà à l’origine d’une importante découverte il y a quelques mois, FO JUSTICE MA FOIX félicite notre collègue pour sa vigilance et son professionnalisme.

FO JUSTICE MA FOIX demande aux directions locale et régionale de le proposer afin qu’il puisse bénéficier d’une élévation au grade de Brigadier-Chef Expertise.

LA SURPOPULATION NOUS MET EN DANGER LES TRAFICS NOUS METTENT EN INSÉCURITÉ

Ces événements s’ajoutent aux nombreux incidents et interventions de ces derniers jours.

FO JUSTICE MA FOIX réitère ses craintes : Surpopulation, tensions, refus de réintégrer, violences et trafics :

Les personnels sont quotidiennement en première ligne.

Malgré des conditions de travail toujours plus difficiles, les agents répondent présents et assurent leurs missions avec courage et professionnalisme.

FO JUSTICE MA FOIX remercie et félicite l’ensemble des personnels de détention, des ELSP et les gradés pour leur engagement.

DES EFFECTIFS, DES MOYENS ET DE LA RECONNAISSANCE !

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE !

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Prison de Saint-Denis : Nouvelle Bagarre au Bâtiment F !

Ce matin, vers 10h00, au bâtiment F, une nouvelle bagarre générale a éclaté, opposant près de 80 personnes détenues.

Une nouvelle fois, cet incident semble s’inscrire sur fond de tensions communautaires, dans un contexte déjà extrêmement dégradé au sein de l’établissement.

Cette fois encore, le niveau de violence est monté d’un cran. Des armes artisanales avaient été projetées depuis les fenêtres sur la cour de promenade, avant d’être utilisées lors de la rixe. Plusieurs personnes détenues ont été blessées, principalement par des coupures.

Face à cette situation particulièrement tendue, des mesures de sécurisation ont été prises.

La remontée de la cour de promenade a également été particulièrement difficile. Certains détenus, faisant preuve d’une grande véhémence et manifestement déterminés à poursuivre les affrontements. L’utilisation de gaz lacrymogène a été nécessaire afin de permettre leur retour en cellule.

À l’issue de l’intervention, huit mises en prévention ont été effectuées.

Une situation qui devient intenable

Pour FO Justice, ce nouvel incident extrêmement grave démontre une nouvelle fois le niveau de tension qui règne au centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Cette situation est exacerbée par une surpopulation pénale galopante, avec désormais plus de 1000 personnes détenues, qui favorise les trafics, les tensions et la multiplication des violences physiques entre détenus.

Dans ce contexte particulièrement difficile, les personnels pénitentiaires, tous corps confondus, ont une nouvelle fois démontré leur professionnalisme et leur sang-froid. Leur intervention rapide et coordonnée a permis de localiser et de contenir l’incident de manière optimale, évitant que la situation ne dégénère davantage.

Mais les personnels ne peuvent pas continuer à travailler dans ces conditions sans réponses concrètes de leur administration.

FO Justice demande le transfert hors de La Réunion des détenus impliqués dans ces violences.

À cette situation de surpopulation s’ajoute une vacance de postes sans précédent, avec 23 postes actuellement non pourvus au sein de l’établissement.

FO Justice alerte une nouvelle fois la DSPOM ainsi que la DGAP sur la situation extrêmement tendue que connaissent aujourd’hui le centre pénitentiaire de Saint-Denis et ses personnels.

Nous attendons désormais des réponses fortes, rapides et concrètes de notre administration.

La sécurité des personnels pénitentiaires et de l’ensemble de l’établissement ne peut plus être une variable d’ajustement.

FO Justice restera pleinement mobilisée pour défendre les personnels et exiger les moyens nécessaires afin que le centre pénitentiaire de Saint-Denis puisse enfin retrouver un niveau de sécurité à la hauteur des enjeux.

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Prison de Fleury-Mérogis : La violence Contre les Agents – Ça ne Passera Plus !

Insultes, menaces, intimidations, crachats… Jusqu’où faudra- t-il aller pour que l’on comprenne que cette violence est

INACCEPTABLE ?

Ce Mardi18 août encore, des agents du bâtiment D3, ont été confrontés à une personne détenue multipliant les insultes, les menaces de coups et allant jusqu’à cracher en direction d’une agente.

Ce n’est pas « les aléas du métier ».

Ce n’est pas « une simple provocation ».

C’est de la violence.

La surpopulation carcérale alimente les tensions, complique chaque mouvement et place les personnels en première ligne.

Et pendant que les établissements débordent, ce sont toujours les mêmes qui encaissent : les surveillants pénitentiaires.

On leur demande de gérer la détention, de maintenir l’ordre, de protéger les personnes détenues… tout en acceptant d’être insultés et menacés ?

NON !

Un agent pénitentiaire n’est pas un punching-ball.

Il a droit au respect, à la sécurité et à la protection de son administration.

Force Ouvrière Justice dit STOP :

• STOP aux insultes.

• STOP aux menaces.

• STOP aux agressions.

• STOP à la banalisation de la violence envers les personnels !

La surpopulation ne doit jamais servir d’excuse à la violence.

La sécurité des agents doit enfin devenir une priorité.

Force Ouvrière Justice Parce que rentrer chez soi sain et sauf après son service ne devrait jamais être une chance.

Agir ensemble pour protéger les personnels et garantir la sécurité de nos établissements.

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Prison de Foix : La Surpopulation – Ça Suffit !

Les événements des 15 et 18 août viennent une nouvelle fois démontrer la réalité à laquelle sont confrontés quotidiennement les personnels de la Maison d’arrêt de FOIX.

Survoles et livraisons par Drones, projections de stupéfiants, menaces de mort, refus de réintégrer, incendies volontaires, tentatives de passage à l’acte et interventions sous tension : en seulement quelques jours, les agents ont une nouvelle fois été mis à rude épreuve.

Et pourtant, FO JUSTICE le dit haut et fort : «Ils répondent toujours présents».

La situation est d’autant plus préoccupante que notre établissement fait face à une surpopulation pénale importante, à laquelle s’ajoute un sous-effectif chronique. Des conditions qui compliquent chaque intervention et augmentent directement les risques pour les personnels.

FO JUSTICE MA FOIX DIT STOP !!!

On ne peut pas demander toujours plus aux agents sans leur donner les moyens nécessaires pour assurer leur sécurité et celle de l’établissement.

FO JUSTICE exige des effectifs supplémentaires, des moyens adaptés, des conditions de détention permettant de garantir la sécurité et des réponses fermes face aux violences et menaces contre les personnels.

FO JUSTICE MA FOIX REMERCIE L’ENGAGEMENT QUOTIDIEN DES PERSONNELS.

Malgré la pression, malgré la surpopulation et malgré le manque d’effectifs, les personnels de la Maison d’arrêt de FOIX continuent d’assurer leur mission avec professionnalisme, courage et sang-froid.

FO JUSTICE tient à remercier et à saluer l’ensemble des collègues qui, chaque jour et à chaque incident, répondent présents pour assurer la sécurité de tous.

LA SURPOPULATION N’EST PAS UNE FATALITÉ

LA SÉCURITÉ DES PERSONNELS N’EST PAS NÉGOCIABLE

FO JUSTICE MA FOIX EXIGE DES ACTES ET NON DES PROMESSES.

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Prison de Fleury-Mérogis : Agresseur, mais “suicidaire” – Le Nouveau Passe-Droit ?

Quand le nouveau parapluie administratif devient un bouclier pour les agresseurs…

Au CP de Fleury-Mérogis, visiblement, lorsqu’un détenu agresse physiquement un personnel, une question semble soudain devenir prioritaire : « Est-il suicidaire ? » Et si la réponse est oui… le parapluie s’ouvre !

Le quartier disciplinaire ?

On hésite. On réfléchit. On consulte. On ouvre le parapluie.

Ainsi ce lundi 17 août 2026 sur le bâtiment D2, lors du mouvement promenade un détenu « isolé » a agrippé volontairement un de nos collègues par son gilet pour l’attirer dans sa « grotte » et lui a assené un coup dès l’ouverture de la porte.

Lors de la maîtrise il assena un nouveau un coup de poing au niveau de la mâchoire d’un autre collègue.

Pendant ce temps, le collègue agressé, lui, doit reprendre son service et retourner ouvrir des portes. Et le détenu placé en confinement pour risque suicidaire !

LE MONDE À L’ENVERS !

Force Ouvrière Justice ne remet évidemment pas en cause la prise en charge des personnes détenues présentant un risque suicidaire.

Mais une situation de fragilité ne doit pas devenir un totem d’immunité disciplinaire empêchant systématiquement toute réponse ferme après une agression physique contre un personnel.

Car à force de vouloir protéger tout le monde…

On finit par oublier ceux qui protègent tout le monde !

Nos collègues sont au front.Ils ouvrent des cellules, entrent dans les coursives, interviennent dans les conflits et affrontent quotidiennement une surpopulation carcérale qui transforme chaque prise de service en véritable exercice à haut risque.

Et lorsqu’un collègue est agressé, le message envoyé doit être clair :

UNE AGRESSION CONTRE UN PERSONNEL NE DOIT JAMAIS ÊTRE BANALISÉE !

Et pourtant, il semblerait que lorsqu’il s’agit de placer un collègue en garde à vue, d’engager une procédure contre lui ou de le sanctionner, les états d’âme semblent soudainement beaucoup moins affûtés.

Là, curieusement, le parapluie se referme. La machine administrative fonctionne à plein régime.

Mais lorsqu’il s’agit de protéger un agent agressé ?

« Attention… situation complexe… risque suicidaire… il faut prendre des précautions… »

CHERCHEZ L’ERREUR !

Avec la canicule et la surpopulation carcérale, le système parapluie semble particulièrement bien fonctionner.

Tellement bien qu’on pourrait presque demander à la direction le catalogue :

  • Parapluie anti-chaleur
  • Parapluie anti-surpopulation
  • Parapluie anti-agression
  • $Et surtout… parapluie disciplinaire spécial agresseur !

Dommage qu’il n’existe toujours pas de modèle permettant de protéger efficacement le surveillant lorsqu’il ouvre une cellule…

Force Ouvrière justice dit stop à cette frilosité de l’administration !

Nous demandons une réponse ferme, cohérente et équilibrée face aux agressions commises contre les personnels.

La prise en compte du risque suicidaire est indispensable.

Mais elle ne doit pas conduire à l’effacement de la gravité d’une agression contre un agent.

Nos collègues ne sont pas des punching-balls administratifs.Ils ne doivent pas avoir le sentiment que la protection de l’agresseur devient parfois plus importante que celle de la victime.

DEUX POIDS, DEUX MESURES : ÇA SUFFIT !

Quand il faut demander des comptes à un agent, on sait manifestement faire preuve de célérité.

Quand il faut protéger un collègue agressé, il faudrait soudainement sortir les gants en velours.

Force Ouvrière Justice refuse cette logique. Le risque suicidaire ne doit pas devenir une excuse.

LES PERSONNELS MÉRITENT UNE ADMINISTRATION QUI LES PROTÈGE, PAS UNE ADMINISTRATION QUI SE PROTÈGE D’ABORD ELLE-MÊME !

Force Ouvrière Justice est favorable pour que les agresseurs de personnels passent systématiquement en comparution immédiate.

Notre organisation professionnelle insiste pour que les personnels portent plainte afin d’envoyer un message ferme vis à vis de la voyoucratie !

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Prison de Baie-Mahault : Qui Veut Tuer le Service Public Pénitentiaire ?

Chers collègues,

Il est vraiment temps que notre administration arrête cette souffrance des personnels au sein du CP de Baie-Mahault. Malgré nos différentes alertes (depuis la création de l’UDV et certains services où des agents ont été sortis des équipes jusqu’à aujourd’hui) personne ne semble prendre au sérieux la situation RH catastrophique de l’établissement.

C’est à croire que la sécurité des biens et celle des personnes ne font pas partie des priorités de notre administration. Les personnels sont délaissés et se retrouvent dans une situation professionnelle des plus délicate et un établissement laissé sans personnel de surveillance.

LA SITUATION RH N’EST PLUS TENABLE !

FO Justice Bémao rappelle qu’il s’agit de remplacer plus de 16 postes vacants, sans oublier les départs à la retraite en cours et à venir.

Monsieur le Directeur, FO Justice Bémao tient à vous alerter encore une fois. La situation du CP est en train de basculer dans un chaos historique. Nous assistons aujourd’hui à une situation inédite :

  • RECORD DE POSTES VACANTS : plus de 16 vacances de postes à combler
  • Des départs à la retraite qui vont encore aggraver la situation
  • RECORD des postes non couverts
  • Un RECORD d’absentéisme préoccupant
  • RECORD de personnes détenues

Et pendant ce temps, les personnels doivent continuer à assurer leurs missions, toujours faire mieux avec toujours moins de moyens et moins de personnels.

JUSQU’OÙ FAUDRA-T-IL ALLER ?

Pour FO Justice Bémao c’est le résultat d’une politique d’approximations menée par notre administration à savoir :

  • Manque d’anticipation face aux départs et aux besoins en effectifs.
  • Inertie et silence face aux nombreuses alertes et aux doléances des personnels.
  • Incapacité à apporter des réponses sérieuses, fiables et concrètes aux difficultés rencontrées quotidiennement.
  • Dégradation continue des conditions de travail, alors même que les agents sont confrontés à une charge de travail toujours plus importante.

UNE ADMINISTRATION QUI PRÔNE LA LUTTE CONTRE LES SOUFFRANCES PROFESSIONNELLES… MAIS QUI LAISSE SES AGENTS S’ÉPUISER !

Comment demander aux personnels de tenir encore et encore lorsque les effectifs ne permettent plus d’assurer correctement les missions ?

Comment accepter que les alertes répétées restent sans réponse ?

Comment continuer à demander aux agents de « toujours faire mieux avec peu », alors que le « peu » devient chaque jour plus insuffisant ?

FO JUSTICE BÉMAO DIT STOP !

Le service public pénitentiaire ne peut pas fonctionner durablement avec des postes vacants, des effectifs insuffisants et des agents épuisés.

FO Justice Bémao exige de l’administration :

  • Le comblement rapide des postes vacants
  • L’anticipation des prochains départs à la retraite
  • Des effectifs permettant une couverture réelle des postes
  • Des réponses concrètes aux alertes des personnels
  • Un véritable plan d’action pour préserver les conditions de travail.

LE SERVICE PUBLIC PÉNITENTIAIRE N’EST PAS UNE VARIABLE D’AJUSTEMENT !

À FORCE DE TIRER SUR LA CORDE, ELLE FINIRA PAR CASSER.

NOS PERSONNELS MÉRITENT DES MOYENS Á LA HAUTEUR DE LEURS MISSIONS.

ALORS, QUI SONT LES FOSSOYEURS DU SERVICE PUBLIC PÉNITENTIAIRE ?

CERTAINEMENT PAS NOUS LES PAUVRES PERSONNELS !

FO JUSTICE BÉMAO FÉLICITE LES AGENTS ENCORE PRÉSENTS ET QUI SE SACRIFIENT POUR SAUVER UN ÉTABLISSEMENT EN PÉRIL.

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Prison de Saint-Denis : Incidents au BAT F !

Un nouvel incident grave s’est produit ce matin au centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Aux alentours de 9 heures, une bagarre générale a éclaté dans la cour de promenade du bâtiment F. Une nouvelle fois, tout serait parti de la projection d’un colis depuis l’extérieur, avant que des échauffourées ne se multiplient aux différents endroits de la cour.

La situation s’est rapidement dégradée pour finalement donner lieu à une violente bagarre générale, nécessitant l’intervention des personnels de l’ensemble de la structure afin de rétablir le calme.

Cet incident démontre, une nouvelle fois, le niveau de tension extrêmement préoccupant qui règne au sein du centre pénitentiaire de Saint-Denis.

Nous alertons depuis de nombreux mois sur la multiplication des actes de violence et la recrudescence des affrontements entre communautés sur la structure.

Aujourd’hui encore, des armes artisanales auraient été présentes au cœur même de la cour de promenade, illustrant une nouvelle fois la dangerosité de la situation à laquelle les personnels sont confrontés quotidiennement.

FO Justice dénonce une nouvelle fois la violence sans précédent qui sévit au sein de notre établissement.

FO Justice félicite l’ensemble des personnels présents, qui ont une nouvelle fois démontré leur abnégation et leur professionnalisme face à cette situation particulièrement tendue.

Aujourd’hui, le pire a heureusement été évité.

Mais jusqu’à quand ?

FO Justice refuse d’attendre qu’un drame survienne pour que des mesures soient prises.

Nous exigeons que des réponses concrètes et rapides soient apportées face aux projections, à la surpopulation et à la multiplication des violences au sein de notre établissement.

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