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Prison de Troyes-Lavau : Heures supplémentaires non payées, une honte de plus !

Depuis plusieurs mois, les agents de la MA de Troyes-Lavau se donnent sans compter pour faire tourner l’établissement.

Sous-effectif, rappels incessants, heures supplémentaires à répétition… Et pourtant, les personnels répondent toujours présents.

Les heures supplémentaires du mois de mai 2025 devaient être payées sur la paie de juillet.

Mais surprise au moment de consulter les bulletins :

RIEN. AUCUNE TRACE DE CES HEURES.

FO Justice Troyes-Lavau a immédiatement saisi la DISP face à ce dysfonctionnement.

Une réponse nous a été apportée : les heures seront reversées sur la paie du mois d’août.

Mais pour FO, cette réponse ne suffit pas.

→ Pourquoi un tel retard ?

→ Où est le respect ?

TROP, C’EST TROP

Les agents sont épuisés, méprisés, ignorés.

Ils donnent de leur temps, sacrifient leur vie personnelle, remplissent leurs missions dans des conditions de plus en plus dégradées…

Et au final ?

→ Même pas la décence de les rémunérer à temps.

Le sentiment général est clair :

“On est pris pour des moins que rien.”

Et FO partage ce ressenti.

UN AVERTISSEMENT CLAIR À L’ADMINISTRATION

FO Justice Troyes-Lavau ne laissera plus passer ce type de dysfonctionnement

Si un tel manquement venait à se reproduire,

→ FO prendra ses responsabilités.

→ L’établissement sera BLOQUÉ.

NOS EXIGENCES IMMÉDIATES

Le versement sans délai des heures supplémentaires dues aux agents.

Un engagement clair de l’administration pour garantir le paiement régulier et à échéance des heures

supplémentaires à venir.

Une reconnaissance réelle du travail des personnels.

Le respect des engagements administratifs.

FO JUSTICE NE LÂCHERA RIEN.

Les agents méritent bien plus que des promesses et des retards de paiement.

Ils méritent le respect, la transparence, et leur dû.

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Prison d’Épinal : Quand la pression déborde…

Ce mardi, vers 14h00, un nouvel incident grave est survenu à la maison d’arrêt d’Épinal. Les faits ont débuté au niveau du poste de contrôle PCI, lorsqu’un officier est venu récupérer un trousseau d’intervention, conformément à la note 31/CL/EV2025.

L’agent en poste n’a visiblement pas supporté la procédure de contre-verrouillage exigée dans ce cadre. Très vite, le ton est monté. L’agent s’est mis à invectiver l’officier, le couvrant d’insultes graves et déplacées, malgré les tentatives d’apaisement de ce dernier.

En présence de deux surveillants, l’agent a refusé de sortir calmement, s’est opposé physiquement, et a continué de proférer des insultes violentes à l’encontre de son supérieur.

L’altercation s’est malheureusement poursuivie jusqu’aux locaux administratifs, où la situation a dégénéré :

l’agent, coutumier des faits et déjà impliqué dans d’autres incidents similaires, a agressé physiquement l’officier, lui assénant deux coups de poing au visage. D’autres personnels ont dû intervenir pour éviter que la scène ne s’aggrave davantage.

🔴 Trop, c’est trop.

Ce type de comportement n’a pas sa place dans notre institution. Il n’en est pas à sa première dérive. À un moment donné, il faut avoir le courage de dire les choses : il y a des signaux qui ne peuvent plus être ignorés.

🟦 FO Justice Épinal :

salue le sang-froid et le professionnalisme de l’officier, qui a su garder son calme malgré  la violence de l’agression,

félicite les agents présents qui ont tenté de contenir la situation,

exige une réponse disciplinaire à la hauteur de la gravité des faits, sans complaisance ni minimisation,

demande un suivi renforcé et une vraie prise en compte des comportements à risques connus, pour garantir la sécurité de tous.

Ce n’est pas uniquement une affaire individuelle.

C’est le symptôme d’un malaise plus large, d’un climat tendu, d’un besoin urgent de reconnaissance, de soutien et de structure.

Le rôle de FO Justice, c’est aussi de dire ce qui doit être dit, avec responsabilité. Protéger les agents, c’est aussi protéger les équipes de comportements destructeurs.

La solidarité ne doit jamais servir de couverture à l’impunité.

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Prison d’Épinal : Un dysfonctionnement de trop ?

Alors que le départ du CLSI fin juin aurait dû être anticipé et compensé, une nouvelle fois, cest limprovisation qui règne.

Un poste avait bien été ouvert pour recruter un contractuel en charge du parc informatique. Tout était calé… jusqu’à ce que, à quelques jours de sa prise de fonction, la direction interrégionale annule brutalement sa venue. Motif : absence de budget. Résultat ? Un professionnel écarté sans égards, un service laissé sans pilote, et une administration qui continue de claironner dans les médias quelle recrute activement. Hypocrisie ou incompétence ?

📉 Une logique absurde, des agents sous pression

Plutôt que de reprogrammer un recrutement ou de proposer une solution viable, la direction confie les missions informatiques à un agent de l’équipe ELSP, déjà en sous-effectif chronique. Rappelons-le : l’équipe ELSP d’Épinal ne compte que 1 agent et 1 officier.

Comment une telle équipe peut-elle :

• assurer les extractions médicales et judiciaires,

• répondre aux urgences,

sécuriser le périmètre,

encadrer les fouilles,

suppléer les PREJ,

• et maintenant, gérer linformatique ?

Réponse : elle ne le peut pas.

Résultat : les agents habilités mais non affectés à lELSP sont sollicités en urgence, retirés de leur poste en détention, ce qui affaiblit les effectifs déjà tendus dans les coursives et alimente les tensions internes.

Une sécurité fragilisée

• LELSP ne peut fonctionner que du lundi au vendredi.

• Elle ne peut assurer aucune astreinte.

• Elle fonctionne au ralenti, sans soutien du PREJ (alors que linverse ne se produit jamais).

• Et plus grave encore : des agents non habilités, donc non armés, sont envoyés sur le terrain pour compenser, mettant en péril leur propre sécurité et celle de tous.

Alors que la sécurité est brandie comme priorité nationale, les établissements sont laissés sans moyens, contraints de bricoler avec ce quils ont.

🗣 FO JUSTICE ÉPINAL DIT STOP

Nous exigeons immédiatement :

Le recrutement effectif dun agent dédié au poste CLSI.

Le renforcement de l’équipe ELSP avec un effectif pérenne.

Le renfort des équipes de détention pour garantir une sécurité minimale.

Nous appelons ladministration locale, interrégionale et nationale à assumer leurs responsabilités.

Les agents ne peuvent plus être les variables dajustement dun système à bout de souffle.

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Prison de Caen-Ifs : Agression au QD

Ce mardi 29 juillet, en fin de journée, alors que les surveillants QD procédaient à un réaménagement afin de libérer de la place pour une mise en prévention, le détenu J, connu pour ses antécédents de violence, a agressé physiquement et verbalement les agents.

Il a d’abord poussé un agent au niveau du torse, puis s’est jeté au sol en s’agrippant aux jambes du gradé dans le but de le faire chuter, tout en les insultant violemment, les traitants notamment de « sale fils de pute ».

Face à cette attitude virulente, les agents ont dû recourir à la force strictement nécessaire pour maîtriser le détenu.

Le bureau local FO Justice CP CAEN IFS exige le transfert de ce détenu et tient à féliciter les agents pour le sang-froid et le professionnalisme dont ils ont fait preuve face à cette situation violente, et se tient pleinement à leur disposition pour les accompagner dans toutes leurs démarches.

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