Lundi 3 Mars 2025 aux alentours de 17h50 , Lors de l’audience avec un des officiers du batiment MAH2, un détenu qui revenait d’un séjour sur l’UHSI, celui-ci a exigé d’être seul en cellule ! Malgré les explications de l’officier, cet « énergumène » a refusé dêtre doublé !
Lorsque l’officer a voulu le raccompagner dans sa cellule, le détenu a violement repoussé l’agent ! Lors de la maîtrise ,
LE DETENU MORDRA FORTEMENT LE COLLÈGUE AU NIVEAU DE LA MAIN GAUCHE !
Le détenu sera amené au Quartier Disciplinaire. Lors de la prise en charge par les agents du quartier, le detenu sera amené devant sa nouvelle cellule. C’est au moment du démenottage que le détenu
CRACHE A PLUSIEURS REPRISES SUR UN DES AGENTS ET ATTEINT UN DES BRAS !
Il est à noter également que durant la fouille , celui-ci n’a jamais obtemperé.
L’officier au vue la morsure profonde sera amené à la clinique pour effectuer le protocole.
FO JUSTICE SEYSSES félicite l’ensemble des acteurs qui sont intervenus sur ces 2 incidents.
FO JUSTICE SEYSSES apporte tout son soutien à l’officier meurtri dans sa chair ainsi qu’au copain qui s’est fait cracher dessus.
FO JUSTICE SEYSSES se tient à leurs dispositions si besoin.
FO JUSTICE SEYSSES demande à la direction locale une sanction à la hauteur des faits. A l issue de sa peine ,un transfert doit être de rigueur .
Au Centre Pénitentiaire de Perpignan, la situation est devenue critique. Les effectifs actuels sont insuffisants pour garantir la sécurité, le bon fonctionnement de l’établissement, et surtout pour assurer les missions quotidiennes dans des conditions de travail dignes. La sécurité des surveillants est particulièrement mise en danger.
– Affectation actuelle des personnels :
Au 12 février 2025 : 177 agents affectés + 1 MAD (Mise à Disposition) – 3 CLD (Congé Longue Durée) – 1 DET (Détachement) = 174 agents présents, soit un taux d’affectation de 84 % pour un effectif théorique de 205 agents.
Au 30 novembre 2025 : 181 agents affectés – 1 CLD – 1 DET = 179 agents présents, soit un taux d’affectation de 87 %.
Ces chiffres montrent que les effectifs sont loin d’être suffisants pour faire face aux missions croissantes de notre établissement. La situation est d’autant plus préoccupante lorsque l’on considère les départs à la retraite.
– Les départs en retraite :
En 2024, 18 départs pour seulement 6 arrivées de personnels de surveillance.
En 2025, 15 départs prévus, pour seulement 11 arrivées, dont 2 suspendues et 1 concours de formateur ENAP.
Le résultat ? Les effectifs continuent de se réduire de manière inquiétante.
– Le recours excessif aux heures supplémentaires : une dérive généralisée.
Le recours aux heures supplémentaires pour pallier les manques d’effectifs dans tous les secteurs est devenu une pratique systématique au Centre Pénitentiaire de Perpignan. Cependant, cette situation ne peut plus durer. Aujourd’hui, la réglementation en matière de droit du travail n’est plus respectée. Les heures supplémentaires, qui vont au-delà du maximum autorisé sur trois mois (108 heures ) sont devenues la règle, entraînant des effets délétères sur la santé et la sécurité des agents.
Non seulement les agents sont soumis à une pression accrue, mais les temps de repos et les règles relatives aux durées maximales de travail ne sont plus respectés, ce qui fragilise encore davantage leur bien-être et leur capacité à exercer leur métier dans de bonnes conditions.• Le sous-effectif en équipe de nuit, le sous-effectif au centre de détention, la suppression des postes fixes :
Les directions successives ont pris la décision de supprimer des postes fixes, une mesure qui aggrave encore la situation déjà préoccupante des effectifs. La suppression de ces postes a pour conséquence directe d’alourdir la charge de travail des agents restants et d’exposer davantage le personnel à des risques d’épuisement et de démotivation.
Au Centre de Détention, la situation devient particulièrement dangereuse. Les surveillants sont souvent à deux pour trois postes, ce qui constitue une grave mise en danger de leur sécurité. La gestion de ce secteur devient de plus en plus complexe et risquée, notamment lors de situations tendues ou d’incidents. Un tel sous-effectif empêche de garantir une surveillance efficace, tout en exposant les agents à des risques accrus.
Les agents en équipe de nuit sont également particulièrement touchés par la pénurie de personnel. Actuellement, il est impossible de combler tous les postes de nuit sans déroger à la réglementation des cycles de travail et d’heures supplémentaires, ce qui met en danger la sécurité des agents et des détenus. Le nombre insuffisant d’agents de nuit empêche de garantir une couverture complète des missions, rendant ainsi l’établissement plus vulnérable aux risques.
– Les ELSP : Un nombre insuffisant pour assurer les missions et les astreintes.
Le déploiement des Équipes Locales de Sécurité Pénitentiaire (ELSP) est indispensable pour garantir une sécurité renforcée. Cependant, leur nombre est actuellement insuffisant pour assurer toutes les missions quotidiennes du centre pénitentiaire, et encore moins pour garantir des astreintes.
Le manque de personnel dans les ELSP met en péril la sécurité de l’établissement et empêche le bon déroulement des opérations essentielles, créant ainsi des risques accrus.
La Chef d’établissement a demandé, dans le cadre de la préparation de la future CAP de mutation :
29 personnels de surveillance supplémentaires.
9 créations de postes pour le déploiement des ELSP.
Mais, à ce jour, cette demande est ignorée par l’administration.
FO JUSTICE CP PERPIGNANdemande : une augmentation immédiate et significative des effectifs pour :
1. Assurer la sécurité des agents et des détenus : des équipes suffisantes sont essentielles pour prévenir les risques.
2. Garantir un cadre de travail digne et sécurisé : face à l’augmentation de la surpopulation carcérale, le sous-effectif devient un danger.
3. Préserver la qualité de notre service public : sans un effectif adéquat, nos missions de suivi et de prévention sont compromises.
4. Combler les postes de nuit : les équipes de nuit doivent être renforcées pour assurer une couverture complète et garantir la sécurité de tous.
5. Renforcer la présence de surveillants dans les équipes de détention : garantir une couverture optimale des postes pour éviter les situations à risque.
6. Mettre fin à l’abus des heures supplémentaires : respecter les droits des agents, garantir un temps de travail conforme à la réglementation et améliorer la qualité de vie au travail.
7. Revenir sur la suppression des postes fixes : annuler ces décisions qui dégradent les conditions de travail et mettent en danger la sécurité des agents et des détenus.
Pourquoi il est urgent d’agir ?
Les conséquences du sous-effectif sont de plus en plus graves :
Les conditions de travail se dégradent : épuisement, stress, démotivation.
La sécurité des personnels et des détenus est menacée.
Les départs de personnel deviennent de plus en plus fréquents, et les remplacements sont insuffisants.
Les missions des ELSP ne peuvent pas être correctement remplies, et il devient impossible de garantir des astreintes, pourtant cruciales pour la gestion de l’établissement.
Le sous-effectif en équipe de nuit entraîne une couverture insuffisante et expose encore davantage l’établissement à des risques.
Les surveillants du Centre de Détention sont mis en danger par le manque de personnel, souvent affectés à plusieurs postes, ce qui fragilise la sécurité.
Les heures supplémentaires sont abusivement utilisées, au détriment de la santé des agents, avec une gestion du temps de travail qui ne respecte plus les normes légales et qui affecte leur qualité de vie.
La suppression des postes fixes augmente encore la pression sur le personnel et dégrade les conditions de travail.
FO JUSTICE CP PERPIGNAN demande donc :
L’affectation de personnels de surveillance pour combler les départs à la retraite et les absences prolongées. Et par conséquent l’ouverture de postes en CAP de mutation pour remonter le taux d’affectation conforme à l’organigramme de référence.
La création de nouveaux postes pour répondre aux besoins croissants de l’établissement, en particulier pour les ELSP.
Une prise en compte réelle des enjeux de sécurité et de dignité dans la gestion des ressources humaines.
La réinsertion par l’emploi n’attendant pas les années de jeunes pousses de l’EPM d’Orvault ne manquent pas d’imagination pour prendre le statut d’auto-entrepreneur.
Samedi Matin un drone est retrouvé au pied d’un bâtiment.
Dans la nuit de lundi à mardi, la surveillante de faction détecte une livraison par drone à la fenêtre de l’un de nos pensionnaires.
La fouille du matin sera prolifique et des téléphones, cannabis et diverses herbes seront retrouvés chez l’un de nos pensionnaires.
Le syndicat local FO justicede l’EPM d’Orvault félicite l’ensemble des agents présents pour leur professionnalisme et plus particulièrement la collègue de nuit pour sa grande vigilance.
La Direction Interrégionale étant hostile à la sécurité passive, qui ici serait certainement utopique, et la sécurité active n’étant que chimère le syndicat local FO justicede l’EPM d’Orvault espère que notre Direction Interrégionale ne va pas soutenir les circuits courts et l’entreprenariat local et apporter une réponse ferme avant que l’EPM d’Orvault ne soit totalement gangréné par les trafics en tout genre.
En préambule, FO Justice PJJtient à dénoncer les annonces cavalières du ministre de la Justice en matière de justice pénale des mineurs.
Pour rappel, la comparution immédiate, la remise en cause de l’excuse de minorité et la responsabilité parentale ne sont pas des mesures de nature à endiguer efficacement la délinquance des mineurs. La remise en cause des principes fondamentaux relève de la gesticulation et parfois même du populisme.
Notre organisation syndicale refuse de passer sous silence ces dérives. Il existe des solutions concrètes portées par les acteurs de terrain qui méritent d’être entendues. À ce titre, nous saisirons dans les meilleurs délais la Chancellerie afin de clarifier les ambitions en termes de justice des mineurs.
Monsieur le Président,
FO Justice PJJsiège en cette CAP de non-titularisation des psychologues avec l’ambition de pousser l’administration à prendre en compte nos positions. Nous n’avons de cesse de pointer la pauvreté et l’inefficacité du dialogue social à la PJJ.
En effet, force est de constater que, d’année en année, de CAP en CAP et de déclaration en déclaration, nous répétons inlassablement les mêmes revendications, les mêmes alertes, les mêmes constats désastreux sur la gestion des agents, sans que cela ne conduise à la moindre amélioration concrète.
D’ailleurs, lors du CSA ministériel, notre organisation syndicale a fait la démonstration de votre entêtement à ne pas entrevoir le dialogue social sous l’angle du compromis, et le secrétariat général a pointé cette défaillance.
Nous espérons que vous avez tiré les enseignements des échanges lors de l’instance ministérielle et que vous consentez enfin à donner du sens à cette Commission Administrative Paritaire.
Monsieur le Président,
Une fois n’est pas coutume, lors de la dernière CAP relative aux recours CREP, les avis émis en faveur des agents n’ont pas été suivis par certains cadres qui continuent d’agir à leur guise.
FO Justice PJJs’interroge sur l’intérêt de mobiliser les représentants du personnel trois jours durant pour aboutir à un tel immobilisme.
La position de FO Justice PJJreste constante en la matière : nous exigeons que les avis soient respectés et que les modifications soient réalisées par les cadres.
Monsieur le Président,
Nous siégeons en cette CAP dite de non-titularisation des psychologues stagiaires sans souscrire à son appellation. En effet, nous sommes invités à nous prononcer soit pour une prolongation de stage, soit pour la non-titularisation des collègues psychologues.
FO justice PJJ, vous invite à prendre exemple sur les autres directions de ce ministère qui ont accepté de rester sur le registre d’une CAP de titularisation. Ces dernières acceptent de revoir leur jugement le cas échéant. Pourquoi pas vous ? Cette instance concerne aujourd’hui l’ensemble des psychologues du ministère de la justice et nous entendons, avec FO Psychologue, fait entendre la voix de l’ensemble de nos collègues.
Vous avez aujourd’hui une responsabilité envers l’ensemble des psychologues de ce ministère.
Est-il nécessaire de rappeler que la PJJ, la DAP, la DSJ et le SG ont un besoin cruel de psychologues ?
Pour autant, rien ne semble organisé pour favoriser l’attractivité et l’accès au statut. En témoigne :
– L’absence de tuteur lors de l’évaluation finale
– Une non-attractivité des postes de soutien aux personnels, due à des différences indemnitaires (Ségur, IFSE) qui ne cessent d’éloigner les professionnels du ministère de la Justice.
– La situation alarmante de certains psychologues contraints de pallier aux problèmes RH et d’absorber des charges de travail toujours plus lourdes.
FO Psychologue et FO PJJ s’unissent pour dénoncer la disparition des postes anciennement pourvus qui ne sont ni ouverts aux concours ni à la mobilité.
Monsieur le Président,
L’ensemble des Psychologues de ce ministère a désormais une oreille attentive et experte pour répondre à leur problématique quelle que soit la direction à laquelle ils appartiennent.
FO Justice PJJ se joint à la nouvelle filière Psy pour exiger des mesures concrètes et immédiates afin de remédier aux dysfonctionnements et garantir des clarifications sur des thématiques centrales, telles que le Segur pour tous, le respect du temps FIR, l’accompagnement et l’encadrement qualitatif des stagiaires, ainsi que l’ouverture de tous les postes aux titulaires sur la base d’une cartographie rigoureuse.