Prison du Port : Bâillonnement, Censure, Entrave : Ça Suffit !

Aujourd’hui, dans notre établissement, le droit syndical est piétiné.

Les représentants des personnels voient leurs communications filtrées, surveillées, bloquées, Soumises au bon vouloir de l’administration, en totale contradiction avec la loi et les principes Fondamentaux de la démocratie sociale.

Pendant ce temps, l’organisation UFAP et ses représentants locaux bénéficient d’une liberté d’expression totale, sans contrôle ni entrave.

Deux poids, deux mesures.

Une équité bafouée.

Une atteinte grave au droit syndical.

AVEZ-VOUS CHOISI VOTRE CAMP Monsieur le Directeur ?

Et ce camp n’est ni celui de l’équité, ni celui du respect du pluralisme syndical, mais celui de l’UFAP, favorisée dans ses prises de parole et ses moyens d’expression.

Ce choix constitue une rupture manifeste de l’égalité entre organisations syndicales et une ingérence grave de l’autorité hiérarchique dans l’exercice du droit syndical.

POUR LE BUREAU FO JUSTICE :

Il est hors de question de se taire devant de tels agissements.

Les tensions qui règnent aujourd’hui au sein de notre établissement sont la résultante directe d’une gestion du « ni oui ni non », orchestrée par une direction installée sous les tropiques, qui refuse de trancher, refuse d’assumer, et laisse pourrir les situations.

FO JUSTICE DÉNONCE :

  • Le bâillonnement organisé des représentants des personnels
  • La censure déguisée sous couvert de “modération”
  • Le parti pris manifeste de la direction
  • Une gestion floue, ambiguë et irresponsable génératrice de tensions
  • L’entrave volontaire et répétée à l’expression syndicale

Ce ne sont pas des maladresses. Ce sont des actes graves.

FO JUSTICE RAPPELLE :

Le droit syndical est protégé par la loi. Il repose sur l’indépendance des organisations et sur l’égalité de traitement.

Un directeur n’a pas à choisir un syndicat plus qu’un autre, ni à trier les paroles autorisées et celles qui dérangent.

STOP A LA CENSURE.STOP A LA PARTIALITÉ.

FO JUSTICE EXIGE :

  • L’égalité immédiate de traitement entre toutes les organisations syndicales
  • La fin de toute entrave à la communication syndicale
  • Le respect strict du droit syndical

Vous n’aurez pas notre liberté de pensée, vous n’aurez pas notre liberté d’expression, et encore moins notre LIBERTÉ SYNDICALE.

Quand un directeur choisit un camp ou se réfugie dans l’ambiguïté, il trahit la démocratie sociale.

FO JUSTICE NE SE TAIRA PAS. FO JUSTICE NE CÈDERA PAS.

Lire le communiqué 

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