Pendant que les agressions explosent, que la surpopulation carcérale étouffe nos établissements, et que la violence gangrène les cours de promenade avec des règlements de compte sous fond de trafics. La Direction du D4, a eu la bonne idée pour se démarquer de nouveau et se distinguer des autres, « comme l’élève modèle aux bottes des directives européennes » d’imposer à la sécurité des personnels une révision des pratiques professionnelles complètement déconnectée de la réalité du terrain :
❌ Suppression des fouilles par palpation systématique lors des mouvements collectifs !? QUID des autres mouvements des détenus ?
Pour le bureau local Force Ouvrière Justice cette consigne sécuritaire laxiste est une aberration qui met en péril la sécurité des agents dans un contexte de violence prégnant !
Nous rappelons à nos têtes pensantes que les premiers boucliers sont les agents !
Pour le bureau local Force Ouvrière Justice les gestes de sécurités sont des éléments non négociables qui permettent un contrôle poussé de nos pensionnaires.
Est-ce nécessaire de lister toutes l es saisies , les découvertes et armes de confection artisan al e s qui circulent au sein de cette structure ? ?
Pour le bureau local Force Ouvrière Justice, la sécurité des personnels pénitentiaires est une priorité non négociable.
L’ intégrité physique des agents passe avant ou après celle de nos pensionnaires ?
Notre organisation professionnelle a interpellé le chef d’établissement sur l’opportunité d’une telle mesure dans le contexte sécuritaire dégradé de sous- effectif et de surpopulation carcérale.
A quand la suppression des PORTIQUES DE SECURITE et des MAGNETOMETRES sur le bâtiment D4 !?
Force Ouvrière Justice ne peut attendre (« dixit : 2 minutes ») et demande l’application des fouilles par palpation à chaque sortie de détenues de leur cellule.
Nous rappelons la position constante de Force Ouvrière Justice contre l’article 57 de la loi pénitentiaire.
A CHACUN SES PRIORITÉS !!!