Depuis que notre directrice a obtenu sa promotion à la direction interrégionale, l’acharnement sur les agents du service parloir ne cesse de s’amplifier. Après une sanction validée par le chef de détention et le numéro 2, voilà maintenant deux mois qu’un agent parloir se voit contraint d’être disponible sur plusieurs postes, déplacé au gré des besoins, sans organisation, sans respect de son planning, et sans aucune considération humaine.
Comme si cela ne suffisait pas, les agents du parloir sont désormais appelés à tout moment pour répondre aux demandes de la détention.
Aujourd’hui, les colis arrivent, mais le SDA ne positionne aucun agent pour les traiter. Le service parloir se retrouve sous une pression constante et destructrice.
La situation est telle qu’un agent a dû partir avec les pompiers, en état de fragilité extrême, tandis que d’autres vont dans la même direction.
L’acharnement se poursuit sans relâche sur ce service.
Combien de temps encore faudra-t-il subir cela ? Faut-il attendre un drame pour que la direction ouvre enfin les yeux et prenne ses responsabilités ?
FO Justice exige le respect immédiat des agents, la fin des pressions abusives et une réorganisation claire et humaine du service parloir.
Nous ne laisserons pas nos collègues s’épuiser dans l’indifférence générale.