Madame la Directrice du CP de Baie-Mahault,
Nous sommes ici rassemblés ce 29 janvier 2025 pour ce qui est censé être le dernier CSA de l’année 2024. Un CSA à maintes reprises reporté faute de documents de travail ou d’autres impératifs dus aux différents agendas.
Chère assemblée, cela fait la deuxième ou troisième fois que ce CSA local est reporté, notre organisation syndicale ne peut que s’indigner de cet état de fait. Vous n’êtes pas sans savoir que l’organisation des CSA locaux prévoit au minimum deux rencontres par an et comme le prévoit l’article :
Art 4 : Les convocations leur sont adressées, accompagnées de l’ordre du jour et des documents qui s’y rapportent par voie électronique, quinze jours au moins avant la date de la réunion. En cas d’urgence, ce délai peut être ramené à huit jours.
Certes 8 jours ! Mais dans notre cas, ce n’était pas de l’urgence. Mais une maladresse, voire une négligence de la part de l’équipe dirigeante. Ce n’est pas de notre faute, ni celle des autres OS, si le CSA est sans cesse repoussé. Les documents de travail ont été envoyé en retard donc il en convient de respecter les textes. S’il fallait l’annuler, Nous serions dans notre plein droit, n’en déplaise.
Par ailleurs, FO Justice Bémao n’a jamais dit que « les conditions sont bien réunies » pour ce CSA, comme vous le soulignez dans votre réponse à la secrétaire locale de l’Ufap. Notre organisation milite pour le respect mutuel et continuera de s’y employer pour le bien et les intérêts du personnel.
Aujourd’hui, nous estimons que ce respect demandé et que nous partageons à votre encontre n’a pas été observé par la direction. Malgré cela, nous avons tenu à être présents, la politique de la « chaise vide » n’a jamais été constructive.
Pour répondre à nos détracteurs, FO Justice Bémao n’est pas et ne sera jamais à la botte de quelque Directeur ou Directrice que ce soit. Nous sommes là pour et par la volonté du personnel. FO Justice Bémao travaillera avec peu importe la direction qu’on nous imposera, ou combattra toute décision farfelue venant de sa part, comme notre organisation l’a toujours fait !
C’est la raison pour laquelle, notre organisation s’est ravisée et a décidé de siéger à ce CSA, par respect pour tout le monde.
Nous finissons cette déclaration en citant le Philosophe Emmanuel Kant : « Le respect constitue sans aucun doute le premier élément, car sans respect il ne peut y avoir de véritable amour, bien que l’on puisse respecter profondément quelqu’un sans pour autant l’aimer ».