À peine les travaux commencés pour la pose des nouveaux caillebotis en métal déployé, qu’un trou y apparaît déjà !
Il s’agit d’un dortoir du quartier A, destiné aux « détenus vulnérables ». Les nouveaux caillebotis ont été installés la veille… et dès le lendemain, ils sont déjà détériorés !
Comment le protagoniste, pourtant identifié, a-t-il pu agir avec une telle rapidité déconcertante ?!
Qu’en sera-t-il des caillebotis qui doivent être installés dans les autres quartiers ?!
Les deniers de l’État , donc ceux des contribuables, sont-ils dépensés en vain ? Au final, ne risque-t-on pas de se retrouver exactement dans la même situation qu’auparavant ?
Si nos technocrates faisaient preuve d’un minimum de bon sens, les priorités n’auraient-elles pas dû être ailleurs ?
Pourquoi ne pas avoir commencé par des équipements essentiels tels que les brouilleurs, les bagages X, le POM, les portiques de détection, un système anti-grappinage dans la cour de l’US, la terrasse du pôle socio-éducatif ou encore le SAS de livraison de la cuisine ?
L’installation d’un grillage de type « volière », à un mètre des façades d’hébergement, ou encore en hauteur, permettrait de limiter efficacement les projections et l’usage de drones.

Lorsque les décisions sont prises sans concertation avec les professionnels de terrain, voilà le résultat !
FO Justice Arras exige l’ouverture d’une véritable réflexion de la part de nos dirigeants.
FO Justice Arras exige une sanction exemplaire à l’encontre du protagoniste responsable de ces dégradations, afin de prévenir toute récidive.
FO Justice Arras exige la mise en place d’un protocole de poursuites pour ce type de faits, qui ne doivent en aucun cas rester impunis.
PEUT-ÊTRE QU’UN JOUR POURRONS-NOUS ENFIN DIRE QUE NOTRE ÉTABLISSEMENT SERA
RÉELLEMENT HERMÉTIQUE !