Nous, agents de la fonction publique, sommes confrontés à une nouvelle série d’attaques visant à fragiliser nos droits fondamentaux. Parmi les mesures envisagées par le gouvernement, il y a :
• L’instauration de 3 jours de carence pour les congés maladie, une atteinte directe à notre protection sanitaire.
• La réduction du maintien de salaire à 90 % au lieu de 100 % en cas de maladie, mettant en péril notre équilibre financier en période de vulnérabilité.
• La suppression de la Garantie Individuelle du Pouvoir d’Achat (GIPA), une protection essentielle contre l’érosion salariale.
• Le gel du point d’indice pour au moins deux années supplémentaires, accentuant la préconisation de notre statut.
Nous, agents pénitentiaires, refusons d’être les boucs émissaires du déficit public !
Alors que nous travaillons dans des conditions souvent éprouvantes, en assurant des missions de sécurité et de réinsertion essentielles à notre société, il est inacceptable de subir une telle détérioration de nos acquis sociaux et de nos droits. Ce ne sont pas nos collègues qui doivent porter le poids des déficits économiques du pays.
Plutôt que de s’attaquer aux droits fondamentaux des fonctionnaires, nous demandons une vraie réforme de la surpopulation carcérale
Cette problématique est l’une des principales causes de la dégradation des conditions de travail des agents pénitentiaires. Un traitement sérieux et efficace de ce problème renforcerait la sécurité et améliorerait nos conditions de travail au quotidien. Le bureau interrégional du Grand Est exprime sa détermination à répondre par une mobilisation forte, à l’appel de nos instances nationales.
L’ensemble des bureaux FO Justice Grand EST se tiendra uni et prêt à défendre les droits des agents contre ces attaques inacceptables visant notre protection sociale.